Musée de la Photographie de Madagascar

Musée de la Photographie de Madagascar Préserver et valoriser le patrimoine photographique malgache.
(1)

Le Musée de la Photo souhaite une très belle fête à toutes les mamans.Nous vous partageons un extrait inédit du poème « ...
31/05/2026

Le Musée de la Photo souhaite une très belle fête à toutes les mamans.

Nous vous partageons un extrait inédit du poème « Neny Tiako (1966) » de Rajaonah Josefa (1905-1979), poète et compositeur, issu des archives familiales :

« Eto ange ianao ry Neny
Hamborahako ny foko,
Zay hambara tsy mba hiteny
Hotentenana hoso-doko.

Fa ny rakitra ao anaty
Feno hanitra madio,
Tsy miova mandra-maty
Na ampitso na anio.

Miondana eo an-tratranao ?
Ny masoko mipitrapitra.
Miandry izay hambaranao
Mitohaka fitia tsy ritra.

Fa na lanitra hikoro
Na ny tany no hiempo
Ny foko tia no hijoro
Hiaro anao ka tsy hipempo

Neny tiako ô ! Matokia,
Izao no voadiko ato anaty :
Izaho ho hendry tsy hania
Anio ka mandra-pahafaty ! »

Photo : Fonds Archives nationales malgaches

Revivez en images le Café-histoire présenté par l’auteur et collectionneur Yannick Boulay, autour de son nouvel ouvrage ...
28/05/2026

Revivez en images le Café-histoire présenté par l’auteur et collectionneur Yannick Boulay, autour de son nouvel ouvrage : « France-Madagascar. 1885 : le traité maudit ».

En 1883, Madagascar connaît deux tournants majeurs : la disparition de la reine Ranavalona II, remplacée par sa cousine Razafindrahety, et les bombardements suivis de l’occupation de Majunga et de Tamatave par la marine française. Les hostilités sont alors déclenchées.

Mais le conflit s’enlise rapidement. Les Français contrôlent certaines villes côtières sans parvenir à atteindre Antananarivo. De leur côté, les forces malgaches, modernisées et bien organisées, opposent une résistance solide. Les combats, les maladies et les coûts financiers épuisent les deux camps.

Après de longues négociations, un compromis est trouvé.
Le traité du 17 décembre 1885 met officiellement fin au conflit. Présenté comme un accord de paix, il redéfinit en profondeur les relations entre la France et Madagascar. Sans mentionner explicitement le mot « protectorat », écarté pour ne pas heurter les Malgaches, le texte installe progressivement l’influence politique française tout en maintenant, en apparence, la souveraineté du royaume.

Un compromis si imparfait que la guerre recommencera dix ans après.

Retrouvez l’intégralité de cette rencontre sur notre chaîne YouTube : https://www.youtube.com/watch?v=cTDP4MerLto

📸 Photos : Rajo Randrianary

📆 Prochain Café-histoire : Samedi 13 juin, à 10h
📍 Où nous trouver ? Anjohy (Andohalo), à côté de l'État-major.
🕦 Horaires d’ouverture : du mardi au dimanche, de 9h à 17h

Ce mercredi 27 mai, le Musée de la Photo est ouvert !Et si vous profitiez de ce jour de repos pour vous changer les idée...
26/05/2026

Ce mercredi 27 mai, le Musée de la Photo est ouvert !

Et si vous profitiez de ce jour de repos pour vous changer les idées ?

Venez découvrir « EXILÉES », une exposition consacrée au parcours des princesses royales malgaches contraintes à l’exil au début de la colonisation — dont Ranavalona III, la dernière reine de Madagascar.

Au plaisir de vous accueillir !

📍 Où nous trouver ? Anjohy (Andohalo), à côté de l'État-major.
🕦 Horaires d’ouverture : du mardi au dimanche, de 9h à 17h.

À l’occasion de la fête de Pentecôte, le Musée de la Photo sera exceptionnellement fermé ce dimanche 24 mai.Le Musée rep...
23/05/2026

À l’occasion de la fête de Pentecôte, le Musée de la Photo sera exceptionnellement fermé ce dimanche 24 mai.

Le Musée reprendra ses horaires habituels à partir du mardi 26 mai.

🕙 Horaires habituels : du mardi au dimanche, de 9h à 17h.

Toute l’équipe du Musée vous souhaite un excellent week-end de Pentecôte.

➤ N’oubliez pas notre rendez-vous ce samedi 23 mai à 10h pour un nouveau Café-histoire au Musée de la Photo !Nous aurons...
22/05/2026

➤ N’oubliez pas notre rendez-vous ce samedi 23 mai à 10h pour un nouveau Café-histoire au Musée de la Photo !

Nous aurons le plaisir d’accueillir l’auteur et collectionneur Yannick Boulay, qui nous parlera du traité de 1885, souvent qualifié de « maudit » et des relations entre la France et Madagascar.

Venez nombreux !
___

La première guerre franco-malgache a duré près de deux ans et demi. Le traité signé en 1885 était censé y mettre fin.
Présenté comme un accord de paix, il a pourtant profondément transformé les relations entre les deux pays. Sans jamais utiliser le terme de « protectorat », ce texte a progressivement placé le Royaume de Madagascar sous l’influence politique de la France, tout en donnant l’impression de préserver sa souveraineté.

📆 Samedi 23 mai, à 10h
📍 Au Musée de la Photographie de Madagascar, à Anjohy (Andohalo)
📞+261 32 11 637 05
✉️ [email protected]

⚠️ Café-histoire le Samedi 23 mai à 10h :

Le Musée de la Photo vous invite à un nouveau Café-histoire avec l'auteur et collectionneur Yannick Boulay, qui nous parlera du traité « maudit » de 1885 et des relations entre Madagascar et la France.
___

Entre 1883 et 1885, la guerre franco-malgache oppose Madagascar à la France. Malgré une forte résistance malgache, le conflit dure et fatigue les deux camps.
Le 17 décembre 1885, un traité met officiellement fin à la guerre. Présenté comme un accord de paix, il transforme profondément les relations entre les deux pays. Sans employer le mot « protectorat », le texte place progressivement le Royaume de Madagascar sous l’influence politique de la France tout en préservant, en apparence, sa souveraineté.
___

Au plaisir de vous accueillir très bientôt au Musée de la Photographie de Madagascar.

📆 Samedi 23 mai, à 10h
📍 Au Musée de la Photographie de Madagascar, à Anjohy (Andohalo)
📞+261 32 11 637 05
✉️ [email protected]

On ne dispose d’aucun portrait réalisé du vivant d’Andrianampoinimerina !Pourtant, il reste l’une des figures majeures d...
21/05/2026

On ne dispose d’aucun portrait réalisé du vivant d’Andrianampoinimerina !

Pourtant, il reste l’une des figures majeures de l’histoire de Madagascar. Souvent présenté comme le souverain qui initie l’unification du royaume merina — futur « Royaume de Madagascar ». — il porte une ambition politique forte : donner à son territoire une ouverture vers la mer. D’où la célèbre formule qui lui est attribuée : « Ny ranomasina no valam-parihiko » (« La mer est la limite de mon territoire »). Ce projet n’aboutira pas de son vivant, mais son règne marque une étape décisive dans la structuration et l’expansion du royaume.

L’image la plus connue d’Andrianampoinimerina n’est pas un portrait contemporain. Elle a été réalisée en 1905 par Philippe Ramanankirahina, soit près d’un siècle après sa mort. Né en 1860, le peintre n’a jamais rencontré le souverain, décédé en 1810.

Ce portrait est ainsi une reconstitution tardive, qualifiée d’apocryphe, produite à la demande de l’administration coloniale dans une volonté de représenter les souverains de Madagascar.

Image : Fonds des Archives nationales de Madagascar

Portrait d’une princesse exilée : RazafinandriamanitraLe destin de Razafinandriamanitra fut aussi bref que tragique.Fill...
18/05/2026

Portrait d’une princesse exilée : Razafinandriamanitra

Le destin de Razafinandriamanitra fut aussi bref que tragique.

Fille du docteur Andrianaly et de la princesse Rasendranoro, elle est adoptée par sa tante, la Reine Ranavalona III. Au Palais, la jeune princesse séduit par sa vivacité, son élégance et sa grâce. Considérée comme l’une des prétendantes au trône, elle grandit dans les dernières années de la monarchie merina.

Deux jours seulement après le départ en exil de Ranavalona III, elle est expulsée du Rova d’Antananarivo sur ordre du général Joseph Gallieni, sans qu’aucune accusation ne soit retenue contre elle.

Alors qu’elle est enceinte et proche du terme, elle quitte Antananarivo dans des conditions éprouvantes. Quelques jours après son arrivée à La Réunion, elle donne naissance à une petite fille… qu’elle n’aura le temps de connaître que huit jours.

Elle s’éteint à seulement quinze ans.

Aujourd’hui, elle repose au cimetière de Saint-Denis, dans une tombe sans nom ni inscription. Sa fille, Marie-Louise, sera adoptée par Ranavalona III.

N'hésitez pas à réserver votre exemplaire en message privé. Prix du cataloge : 188 000 Ar.
15/05/2026

N'hésitez pas à réserver votre exemplaire en message privé. Prix du cataloge : 188 000 Ar.

⚠️ Le catalogue de l’exposition EXILÉES est désormais disponible en boutique !

Nous avons conçu cet ouvrage avec beaucoup de soin et d’émotion. Il réunit plus de soixante-dix documents — photographies rares, lettres, affiches, cartes postales, articles de presse inédits — dont certains encore peu connus, ainsi que des poèmes et un texte accessible à tous.

Au fil des pages se dessinent des trajectoires de vies bouleversées par l’exil. À la croisée du récit historique et d’une approche plus sensible et inclusive, EXILÉES propose de redécouvrir une mémoire partagée, où se rencontrent (et complètent) la grande et la petite histoire.

Le catalogue est disponible au prix de 188 000 Ar. Il s’agit d’une édition très limitée (300 exemplaires).

Pour commander :
📞 032 11 637 05
📧 [email protected]

🏛️ 18 mai — Journée internationale des muséesCette année, le Conseil international des musées a choisi le thème « Les mu...
15/05/2026

🏛️ 18 mai — Journée internationale des musées

Cette année, le Conseil international des musées a choisi le thème « Les musées unissent un monde divisé » pour marquer la Journée internationale des musées.

À Madagascar, où se croisent une immense diversité culturelle et des fractures sociales et politiques, les musées ont un rôle essentiel : créer des espaces de rencontre autour d’une histoire et d’une mémoire partagées.

Au Musée de la Photographie de Madagascar, nous croyons profondément en cette mission. Le patrimoine permet de faire dialoguer les générations, les territoires et les expériences humaines.

À cette occasion, le Musée sera exceptionnellement ouvert gratuitement le lundi 18 mai, de 9h à 18h.

Nous espérons vous accueillir nombreux !

ICOM-Madagascar
Musée de la Photographie de Madagascar

Des zébus qui sortent de la mer ! Dans les années 1930-1940, l’ethnologue Jacques Faublée remarquait que le mythe des zé...
14/05/2026

Des zébus qui sortent de la mer !

Dans les années 1930-1940, l’ethnologue Jacques Faublée remarquait que le mythe des zébus surgissant de l’eau était connu presque dans toutes les régions de Madagascar.
Le récit change selon les lieux et les conteurs, mais sa structure demeure similaire : des zébus seraient apparus hors de la mer, comme un don venu d’un autre monde, avant d’être apprivoisés par les humains, puis multipliés jusqu’à former d’immenses troupeaux.

Un mythe n’est jamais juste une « fiction ». Il participe à organiser la vision du monde, à transmettre des valeurs, à légitimer des pratiques et à répondre aux grandes questions de l’existence. Les mythes racontent autant les sociétés que les sociétés racontent leurs mythes !

Pour rappel historique : le zébu aurait été introduit à Madagascar autour du IXe siècle, depuis l’Inde via la côte est-africaine, par les premiers navigateurs austronésiens et bantous. Au fil du temps, il est devenu un pilier culturel, économique et politique majeur de la Grande Île.
Aujourd’hui encore, le zébu demeure profondément lié aux imaginaires, aux rites et à l’identité malgache.

Photo : Zébus en pays Mahafaly, dans les années 1950. Fonds Robert Lisan.

Address

Anjohy, Rue Andriamanalina Ravelomanantsoa (Derrière L'Etat Major)
Antananarivo
101

Opening Hours

Tuesday 09:00 - 17:00
Wednesday 09:00 - 17:00
Thursday 09:00 - 17:00
Friday 09:00 - 17:00
Saturday 09:00 - 17:00
Sunday 09:00 - 17:00

Telephone

+261321163705

Alerts

Be the first to know and let us send you an email when Musée de la Photographie de Madagascar posts news and promotions. Your email address will not be used for any other purpose, and you can unsubscribe at any time.

Contact The Museum

Send a message to Musée de la Photographie de Madagascar:

Share

Category