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Bridderhaus Résidence d’artistes à Esch-sur-Alzette ouverte à toutes disciplines artistiques contemporaines

EARTHBOUND. WORMS, SOIL, DECAY Une exposition itinérante conçue et curatée par d-o-t-s (Laura Drouet et Olivier Lacrouts...
09/10/2026

EARTHBOUND. WORMS, SOIL, DECAY

Une exposition itinérante conçue et curatée par d-o-t-s (Laura Drouet et Olivier Lacrouts) et produite par le Bridderhaus (Esch-sur-Alzette) est présenté à Octave Cowbell

📆 Ne râtez pas l'ouverture le 22 octobre à partir de 18h.

EARTHBOUND. WORMS, SOIL, DECAY

Une exposition itinérante conçue et curatée par d-o-t-s (Laura Drouet et Olivier Lacrouts) et produite par le Bridderhaus (Esch-sur-Alzette).

Avec les oeuvres de Francisca Álvarez Sánchez, Valentin Bansac & Alice Loumeau, Merve Bektas, Merle Bergers, Pablo Diserens, Kato Herbots, Locument & Grandeza Studio.

Vernissage le jeudi 22 octobre à 18h.
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Qu’est-ce que le sol ? Que se cache-t-il sous sa surface ?
Pourquoi faut-il se soucier de sa santé ? Earthbound. Worms, Soil, Decay propose de découvrir le monde sous nos pieds, sa complexité, son dynamisme ainsi que son importance écologique.
Le sol, souvent considéré comme inerte et passif, est un véritable ensemble vivant. Le processus de décomposition joue un rôle essentiel dans la régénération de la matière organique et le maintien de l'équilibre du sous-sol. Grâce à la décomposition, de précieux nutriments retournent à la terre, alimentant la vie végétale et initiant de nouveaux cycles de vie. Sans ces cycles, des habitats entiers s'effondreraient.

En dépit de leur rôle crucial, les vers de terre et autres habitants du sol sont en danger. Les activités humaines, telles que l’agriculture intensive, l’utilisation de pesticides et de fertilisants ou encore la bétonisation, entraînent un déclin rapide et constant de la biodiversité des sols. Considérer le monde souterrain comme une simple ressource constitue un enjeu majeur à déconstruire.

Les artistes et designers présentés dans cette exposition attirent notre attention sur la bonne santé de la vie souterraine, qui ne va pas de soi et est intrinsèquement liée à la vie sur Terre. Leurs œuvres nous encouragent à participer activement à la préservation des sols et à leur régénération.

© Francisca Álvarez Sánchez

Francisca Alvarez Sánchez Pablo Diserens Alice Loumeau Kato Herbots Merve Bektaş Grandeza.studio Bridderhaus

06/10/2026

Au cours de sa résidence d'artiste au Bridderhaus, Kristina Schuldt s'est penché de manière approfondie sur le thème des rêves et travaille au graphite et à la peinture à l'huile sur papier. Ici, l'attention se tourne soudain davantage vers l'intérieur.

Kristina Schuldt (née à Moscou en 1982, a grandi à Neubrandenburg) a étudié à l'Académie des Beaux-Arts/Hochschule für Grafik und Buchkunst de Leipzig de 2002 à 2009. De 2010 à 2012, elle a suivi un master sous la direction de Neo Rauch. Depuis 2014, Kristina Schuldt est représentée par la Galerie EIGEN + ART Leipzig/Berlin. Elle vit et travaille à Leipzig.

En résidence, été 2026.

📽 Vidéo par SKIN Creative Studio

L’artiste Louisa Clement s’intéresse dans son travail à la question de ce que signifie être humain à une époque marquée ...
06/10/2026

L’artiste Louisa Clement s’intéresse dans son travail à la question de ce que signifie être humain à une époque marquée par les transformations technologiques, scientifiques et politiques. À travers la photographie, la vidéo, l’installation et la sculpture, elle explore les frontières entre le corps et la technologie, la réalité et le monde numérique, ainsi qu’entre autonomie et hétéronomie.

Lors de son séjour au Bridderhaus, elle souhaite approfondir cette réflexion autour de la décorporéisation et examiner ce que signifie aujourd’hui le fait d’avoir un corps, où se situent ses limites et comment celles-ci se transforment sous l’effet des évolutions technologiques, émotionnelles et numériques. Au cœur de sa recherche se trouve la question de savoir comment nous pouvons nous situer nous-mêmes et situer notre corps alors que les frontières entre existence physique et existence numérique deviennent de plus en plus floues.

En résidence du 05.10 - 03.12.2026.

En résidence - Alexandra UppmanAlexandra Uppman est une artiste installée au Luxembourg, d’origine finlandaise et parlan...
05/10/2026

En résidence - Alexandra Uppman

Alexandra Uppman est une artiste installée au Luxembourg, d’origine finlandaise et parlant le luxembourgeois et le suédois. Travaillant principalement à travers le dessin, la sculpture et l’installation, sa pratique explore les atmosphères, le folklore, l’écologie et les liens émotionnels entre la nature, l’identité et l’appartenance.

Diplômée de l’École de Recherche Graphique de Bruxelles, elle puise son inspiration dans la forêt, en tant qu’espace à la fois physique et symbolique qui réunit ses diverses racines et nourrit ses réflexions sur le concept de « chez-soi ». Influencée par la culture du metal, elle aborde ses sujets à travers un prisme émotionnel, créant souvent des œuvres immersives et atmosphériques. Ses recherches actuelles se concentrent sur les abeilles et leurs habitats, rendant hommage à la fragilité des forêts et de leurs habitants tout en attirant l’attention sur l’importance des pollinisateurs et des paysages qu’ils préservent.

Au cours de la première moitié de son séjour au Bridderhaus, elle a créé des œuvres pour sa prochaine exposition personnelle, « Anvil Dust », organisée par Danielle Igniti à la Galerie du Théâtre, ici à Esch. Au cours de la seconde moitié, elle continue à créer des œuvres en céramique et en bois, ainsi que des dessins.

En résidence du 7.09 au 6.11.2026.

📸 © Lex Kleren/Journal.lu

En résidence - Angela Fette Angela Fette travaille comme artiste indépendante depuis 2003 et vit à Düsseldorf. Elle a ét...
29/09/2026

En résidence - Angela Fette

Angela Fette travaille comme artiste indépendante depuis 2003 et vit à Düsseldorf. Elle a étudié à la Hochschule für Gestaltung Offenbach, à la Städelschule de Francfort, à la Parsons School of Design de New York et à la Kunstakademie Düsseldorf.

Partant de la peinture, sa pratique artistique se déploie à travers une grande diversité de médiums, notamment la peinture conceptuelle, la performance (costume, poésie, musique et son) et la sculpture en carton, qui se réunissent au sein d’un univers artistique protéiforme. Son travail comprend des œuvres murales de grand format liées au contexte et à l’architecture, ainsi que des performances singulières qui associent son, lecture et actions rituelles à des costumes et casques d’inspiration proto-avant-gardiste. Un texte poétique, prenant parfois la forme d’une parabole, constitue souvent le point de départ de séries entières d’œuvres, pouvant également donner naissance à des compositions musicales et à des idées de costumes.

Elle travaille actuellement sur une nouvelle série de peintures dans laquelle des motifs monolithiques semblent vaciller, vibrer, danser ou littéralement sortir du cadre. Ces œuvres constituent des allégories des bouleversements du monde contemporain, marqué par les fake news et le gaslighting de masse, qui génèrent incertitude et désorientation. De manière ambivalente, ce mouvement évoque également un processus au cours duquel les certitudes, les perspectives et les valeurs auxquelles nous sommes attachés doivent être réorganisées et repensées.

En résidence du 12.09 - 12.12.2026.

Quelques souvenirs de l’été, avec Johanna Piesniewski et Kristina Schuldt ☀️🎨👉 Rendez-vous en novembre pour leur restitu...
25/09/2026

Quelques souvenirs de l’été, avec Johanna Piesniewski et Kristina Schuldt ☀️🎨

👉 Rendez-vous en novembre pour leur restitution de résidence 👀

22/09/2026

Le travail pictural de Johanna Piesniewski a connu un nouveau départ lorsqu’elle a compris qu’elle n’avait pas à se limiter ni au paysage ni à l’architecture. De ses œuvres antérieures, seule est restée la ligne d’horizon – ligne, orientation et point de repère. Après quelques années de pause artistique, une limite intérieure s’est dissoute, permettant l’émergence de quelque chose de nouveau.

Chaque tableau naît en quelques heures seulement et demeure ensuite inchangé. L’artiste allemande commence toujours par la même ligne, un haut et un bas, accompagnés d’une question qui ne trouve souvent sa réponse qu’au fil du processus : comment les formes se déploient-elles dans l’espace pictural ? Quelle part de narration ou de mouvement impose-t-elle – et que laisse-t-elle ouvert ? Elle peint rapidement, et les œuvres quittent tout aussi vite l’atelier. Ainsi, l’ego dispose de peu de place, ni pendant la création ni après.

Depuis deux ans, Piesniewski travaille ainsi, d’une peinture à l’autre. Ses œuvres sont, d’une certaine manière, autobiographiques – des résonances de ses états intérieurs. Pour elle, la peinture est à la fois filtre et expression.

Pendant sa résidence au Bridderhaus, elle souhaitait poursuivre le développement de ce langage pictural, en restant ouverte à un nouvel environnement, à des impressions, des ambiances et des atmosphères inédites.

En résidence, été 2026.

🎥 Vidéo par SKIN Creative Studio

02/09/2026

Né et ayant grandi dans le Minett, les deux principaux centres d’intérêt de Robin Bigret sont les paysages marqués par l’industrie et les objets fabriqués par l’homme qui y refont surface. Il a exposé à travers le Luxembourg et le Royaume-Uni, et avec son intérêt restant principalement de nature sculpturale, la plupart de son séjour au Bridderhaus sera consacré à la production de nouvelles œuvres.

En transposant les formes de fragments trouvés d’un matériau à un autre, Robin a tenté d’atténuer la contrainte qu’ils imposent, à savoir celle d’être réunis à leur objet d’origine.

La dimension mnémonique s’inscrira également dans le contexte de l’emplacement du Bridderhaus à Esch, permettant ainsi aux expériences personnelles liées aux paysages dégradés et aux anciens pôles industriels de s’infiltrer dans son travail. Il considérera le diorama sculptural comme un site de rêve idyllique tout en le mettant en regard avec la vision fataliste qui semble avoir envahi notre réflexion actuelle sur l’environnement. À travers des paysages miniaturisés, le spectateur sera en mesure de considérer des perspectives et des résultats contradictoires pour un site, créant une sorte de surréalisme temporel, peut-être la seule forme d’espoir environnemental que nous pouvons collectivement offrir compte tenu de la trajectoire actuelle de notre climat. Cet espoir conflictuel vise un résultat au-delà de potentielles guerres à venir, des catastrophes climatiques et de l’inégalité des richesses.

En résidence, été 2026.

🎥 Vidéo par SKIN Creative Studio

Adresse

1, Rue Léon Metz
Esch-sur-Alzette
L-4238

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