15/09/2026
vendredi 18 Septembre 19H Concert: IMBERT IMBERT
Mathias Imbert (contrebasse) et Cédric Pierini (accordéon diatonique)
organisé par La Librairie, les ami.es de La BestiOle, le restaurant LAGARTHA
cour du fort (à côté du restaurant Lagartha) -
CONCERT: 10e (réservations conseillées)
20H30 REPAS: menu Entrée + PAELLA proposé par le restaurant LAGARTHA (option végétarien possible)- prix unique 15e (vin non compris)
réservations obligatoire jusqu'au 18 septembre à Librairie La Bestiole: [email protected] ou 0499581470
INSCRIPTIONS :
https://www.helloasso.com/associations/association-les-pimfloy/evenements/concert-et-repas-imbert-imbert
FORMULE REPAS+CONCERT=20 euros
IMBERT IMBERT - "Petit journal du feu"
Nouvel album - sortie le 28 août 2026
Nouveau spectacle en duo avec Cédric Pierini à l’accordéon diatonique
« La naissance et la mort sont deux aimants qui s'aiment cachés entre les lignes d'un poème, et la musique en est témoin, ni plus, ni moins. »
Imbert Imbert, Mathias Imbert dans le civil, voue sa vie à la musique et à la poésie parce qu'elles échappent aux injonctions à donner du sens à tout, qu'elles permettent à la sève du rêve
de s'écouler dans les sillons creusés par le mystère. En un mot: bénir ce qu’on ne comprend pas, s’en vêtir.
Après cinq albums et plus de 1000 concerts, cet enfant du pays nous revient en 2026 avec un tout nouveau répertoire « Petit journal du feu ».
La rencontre avec Cédric Pierini se fit lors du premier Kabaré Kréol de René Lacaille au Théâtre Molière de Sète en 2024. Ils avaient tous les deux ce point commun d’aimer se frotter à toutes sortes de musiques et de musiciens. Cédric dans les musiques trad et l’improvisation, Mathias dans le jazz, le rock ou le Bancal Chéri.
Tous deux Sétois, le rapprochement était d’autant plus facile. Les rencontres comme ça ne sont pas si courantes, mais la musique à ce don de les mettre en évidence. Contrebasse, accordéon, bois et souffle, quoi de mieux pour mettre le feu à ce petit journal.
SAMEDI 19 Septembre - 18h00 à LA BestiOle, dans le cadre des journées du patrimoine.
Le PASTORALISME: enjeux contemporains d'une pratique millénaire
Présentation du SGT Cévennes, le syndicat des gardiennes et gardiens de troupeau des Cévennes et alentours par deux fondatrices.
Présentation du syndicat, de sa création à son champ d'action: les gardien.ne.s de troupeaux salarié.e.s des Cévennes et alentours ont rejoint la dynamique collective des Alpes et des Pyrénées en créant le SGT Cévénnes, leur conditions de travail précaires étant trop souvent invisibilisées contrairement à celles des exploitant.e.s agricoles.
Le regroupement de salarié.e.s de l'élevage et les luttes menées par le syndicat construisent ainsi un regard différent sur la réalité du pastoralisme..
Durée env.: 30mn
18H30 CHANTS PATURéS
Des chanteuses entêtées de par-ci par-là vous invitent à emprunter les drailles de leur pensées le temps d'un apéro chanté, entre transhumance et rêveries ensonnaillées, et pourquoi pas vous faire chanter
20h- projection du film documentaire " Par monts et par drailles" réalisé par Dana Rappoport, ethnomusicologue .
organisé par la municipalité à la salle des fêtes.
Ce documentaire suit la vie d’un berger cévenol au fil des saisons : transhumances par les drailles, entretien quotidien du troupeau.
Jean-Louis Perrier, berger transhumant depuis 1965, perpétue aux côtés de jeunes bergers passionnés, les traditions pastorales en Cévennes : transhumance à pied, magnification des troupeaux. Mais cette passion se heurte aujourd’hui à de nombreux défis : retour du loup, raréfaction du fourrage, réglementations contraignantes, fragilité économique…
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projections suivi d'un échange
DIMANCHE 20 SEPTEMBRE- à LA BESTIOLE
17H- Présentation du livre auto édité "Mémoires offertes", ouvrage collectif écrit par Ginette Balsan, Anne-Marie Olivier, Jacqueline Olivier et Marie Louise Senegas
Succession de récits et de témoignages relatant la vie des habitants de Viols le fort au début et au milieu du XXeme siecle, des commerçants, des artisans, des bergers, la vie scolaire et religieuse, l'organisation et les soucis quotidiens...
17H30 Présentation du livre: Saint-Guilhem-le-Désert, Anatomie d’un
regard : Histoire chorale de deux cents ans d’images Par BENOIT LARBIOU, Docteur en science politiques
Dans la première moitié du XIXème siècle, plus précisément au milieu des années 30,
deux mondes se rencontrent à Saint-Guilhem, celui des villes, incarné par les nouvelles élites sociales, représentants de la société des gens de lettres, et celui des campagnes.
Les premiers y retrouvent là, à quelques dizaines de kilomètres de la ville, mais malgré tout
dans un monde encore éloigné, une société qu’ils conçoivent comme un « monument » de
« l’ancienne France », celle d’avant la Révolution, d’avant les révolutions économiques,
politiques et sociales, cette France éternelle dans laquelle la société lettrée de la monarchie
de juillet se reconnait désormais.
Le peuple et les pierres leur parlent de cette France éternelle. Mais il y a pour eux urgence.
Les « démolisseurs », auxquels Victor Hugo voulait faire la guerre, sont à l’œuvre, détruisant les vestiges matériels de cette ancienne France, tout comme la rationalité démolit l’esprit de ce peuple fantasmé. Et cette société urbaine des gens de lettres « excursionne » ce monde fragile, collecte des pierres, des plantes, des légendes et des mythes, dessine, lithographie à foison ce qu’elle y rencontre afin de les conserver, de les protéger des entreprises de démolition, avec bientôt le concours de l’État, de fixer un monde en mouvement.
A partir de ses recherches sur la construction d’un récit public et sa diffusion au XIXème
siècle et XXème siècle et de son ouvrage publié en 2023 Saint-Guilhem-le-Désert, Anatomie d’un regard : Histoire chorale de deux cents ans d’images, et de nouvelles recherches en cours, Benoît Larbiou s’intéresse à cette rencontre entre ces deux mondes, incarné pour le premier par deux protagonistes, Raymond Thomassy (archiviste paléographe) et Jean Joseph Bonaventure Laurens (dessinateur et peintre), et un village bien réel, celui de 876 habitant·e·s pris·e·s dans leur réalité sociale par le premier recensement de la population française en 1836. Il s’agit pour lui d’interroger ce « voyage pittoresque et romantique » qui s’impose dans cette partie du siècle, tout à la fois comme une pratique sociale, comme un genre littéraire et une grammaire générative de points de vue.
LES ADHESIONS DE l'association des ami.es de La bestiOle 2026/2027 sont lancées içi:
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A Bientot!
Les BestiOles