Musées de Tours

Musées de Tours Fermé tous les jours, notamment le mardi, le 1er janvier, 1er mai, 14 juillet, 1er, 11 novembre, 25 décembre.)
(407)

Retrouvez sur ce compte l'actualité des 4 musées de la Ville de Tours :
Musée des Beaux-Arts
Musée du Compagnonnage
Muséum d'Histoire naturelle
Centre d'Exposition du Château TARIFS :
(Plein tarif : 6€) / Tarif réduit : 3€

Demi-Tarif :
Groupe de plus de 10 personnes, étudiants, personnes de plus de 65 ans. A quelques pas de la Cathédrale, l'ancien palais des Archevêques, classé Monument historiqu

e, aujourd'hui musée des Beaux-Arts, abrite les collections renommées qui en font un des plus riches de France. Le musée possède des collections d'une richesse et d'une variété remarquables, notamment une exceptionnelle série de primitifs italiens, groupés autour des deux joyaux que sont les Mantegna du retable de l'église San Zeno de Vérone. (Veneziano, Ceccarelli, Cima da Conegliano, Vivarini...) Au premier rang de ces chefs-d'oeuvre figurent les peintures de Rubens, Rembrandt, Le Sueur et Philippe de Champaigne, Nattier, Largillière, Lemoyne, Boucher, Perronneau, Roslin, Vignon. Disposées pour la plupart dans de magnifiques salons de réception, ces oeuvres évoquent, grâce à la présence d'un riche mobilier, la vie dans un palais au XVIII° s. La peinture dix-neuvième siècle est représentée par l'école néo-classique, le romantisme, l'orientalisme (Belly, Chassériau, Corot, Delacroix), le réalisme (Bastien-Lepage, Cazin, Gervex). L'impressionnisme, le post-impressionnisme et le symbolisme sont présent à travers des oeuvres de Monet, Degas, Henri Martin, Le Sidaner. La collection d'oeuvres du XXème siècle regroupe actuellement Asse, Calder, Davidson, Debré, Denis, Ersnt, Zao Wouki.

01/06/2026
♨️ PLAN CANICULE niveau 2.Afin de préserver le confort et la sécurité de chacun face aux fortes chaleurs, les horaires s...
26/05/2026

♨️ PLAN CANICULE niveau 2.

Afin de préserver le confort et la sécurité de chacun face aux fortes chaleurs, les horaires sont modifiés et certains étages fermés du mercredi 27 mai au dimanche 31 mai inclus.

🟣 Centre d’exposition du Château : Fermé mercredi 27 et jeudi 28/05 jusqu'à 18h30 > ouverture pour l'inauguration de l’exposition de B.Pinero à partir de jeudi soir Ouverture uniquement du 2e étage jusqu'au dimanche 31 mai inclus.
Entrée gratuite

🟣 Musée des Beaux-Arts : fermeture du 2e étage
½ tarif

26/05/2026

📍 Bientôt au Centre d'exposition du Château : "nebula liger / un fleuve à soi", photographies et installation de Benoit Pinero.

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Partenariat , , , CITERES, Bourges 2028

Un compte commun a été créé entre les 4 musées de la Ville de Tours (Musée des Beaux-Arts, Muséum d'histoire naturelle, ...
20/05/2026

Un compte commun a été créé entre les 4 musées de la Ville de Tours (Musée des Beaux-Arts, Muséum d'histoire naturelle, Musée du Compagnonnage et le Centre des expositions du château)

Une œuvre incontournable de Camille Claudel !Camille Claudel (1864-1943)"La Petite Châtelaine", 1892-1893Bronze, fonte G...
08/05/2026

Une œuvre incontournable de Camille Claudel !
Camille Claudel (1864-1943)
"La Petite Châtelaine", 1892-1893
Bronze, fonte Gruet, 1895, 32,3 x 28,9 x 21,2 cm
Prêt du musée Joseph Denais, Beaufort-en-Anjou

Pendant l’été 1892, Camille Claudel réalise, lors d’un séjour au château de l’Islette à Azay-le-Rideau, le portrait de Marguerite Boyer, petite fille des propriétaires alors âgée de six ans. La fillette fut sollicitée pendant près de 62 heures de poses. Alors qu’Auguste Rodin travaille au monument à Balzac, il fait plusieurs voyages en Touraine à la recherche de documentation, mais aussi d’un modèle vivant qui puisse poser pour le portrait de l'écrivain. Camille Claudel l'accompagne lors de ces voyages, puis, en 1892, séjourne seule à l'Islette.
Terminée en 1893, la première version en plâtre de ce buste est exposée au Salon de la Libre esthétique à Bruxelles en 1894 sous le titre "La Contemplation", puis la même année à Paris au Salon de la Société nationale des beaux-arts sous le nom de "Portrait d’une petite Châtelaine". Cette œuvre rencontre un tel succès que Camille Claudel en réalise plusieurs versions en plâtre, en bronze et en marbre.
Les critiques de l’époque insistent sur la nouvelle dimension que prend l’œuvre de Camille Claudel avec ce buste. Dans une attitude docile, presque figée, le visage levé, elle scrute de sa petite hauteur l’artiste à l’œuvre. Les joues pleines, la bouche entrouverte. La petite fille est représentée le regard inquiet et interrogatif, ce qui la distingue des portraits d’enfants traditionnels et anecdotiques présentés chaque année au Salon. Ce regard renvoie à un questionnement universel qui fait de ce buste bien plus qu’un portrait fidèle. Ainsi, Camille Claudel affirme sa modernité et son appartenance à la sphère des artistes symbolistes.
Musée Camille Claudel
dans le cadre de l'exposition, le musée des Beaux-Arts de Tours et le château de l'Islette accordent un tarif réduit aux visiteurs individuels qui présentent un billet d'entrée de l'autre structure.

"Corps révélés, corps cachés". On vous dit tout mercredi 6 mai, de 15h à 17h.😲Laissez-vous entrainer par les élèves de l...
05/05/2026

"Corps révélés, corps cachés". On vous dit tout mercredi 6 mai, de 15h à 17h.
😲Laissez-vous entrainer par les élèves de l'option Histoire des Arts du lycée Choiseul de Tours et partez à la découverte d'une dizaine d'œuvres de la collection permanente mettant en scène le corps. Figure humaine, de style parfois resplendissant ou supplicié, parfois érotisé ou brièvement suggéré sous des étoffes précieuses, le corps humain est toujours au premier plan de ces œuvres choisies.
Corps idéalisés et triomphants de divinités mythologiques ou corps martyrisés de l’iconographie chrétienne, nus ou drapés, exhibés en pleine lumière ou sous l’éclairage feutré de l’atelier, corps radieux ou traversés par d’insurmontables émotions, ces différentes représentations du corps vous seront révélées, lors de cet après-midi, par ces lycéens médiateurs d’un jour.
Sans réservation
8,40 € / 4,20 € / Gratuité / Gratuit jusqu'à 26 ans.

Connaissez-vous l’œuvre la plus célèbre de Camille Claudel ?Camille Claudel (1864-1943)"La Valse", vers 1893Plâtre patin...
04/05/2026

Connaissez-vous l’œuvre la plus célèbre de Camille Claudel ?
Camille Claudel (1864-1943)
"La Valse", vers 1893
Plâtre patiné, 43,5 x 37 x 18 cm
Nogent-sur-Seine, musée Camille Claudel
Achat à Reine-Marie Paris en 2008

EXPO. 𝘼𝙪 𝙩𝙚𝙢𝙥𝙨 𝙙𝙚 𝘾𝙖𝙢𝙞𝙡𝙡𝙚 𝘾𝙡𝙖𝙪𝙙𝙚𝙡. ê𝙩𝙧𝙚 𝙨𝙘𝙪𝙡𝙥𝙩𝙧𝙞𝙘𝙚 à 𝙋𝙖𝙧𝙞𝙨𝗙𝗼𝗰𝘂𝘀 𝘀𝘂𝗿 𝗠𝗮𝗱𝗲𝗹𝗲𝗶𝗻𝗲 𝗝𝗼𝘂𝘃𝗿𝗮𝘆  #𝟮Paris, 31 mars 1862 – Meudon, 1...
03/05/2026

EXPO. 𝘼𝙪 𝙩𝙚𝙢𝙥𝙨 𝙙𝙚 𝘾𝙖𝙢𝙞𝙡𝙡𝙚 𝘾𝙡𝙖𝙪𝙙𝙚𝙡. ê𝙩𝙧𝙚 𝙨𝙘𝙪𝙡𝙥𝙩𝙧𝙞𝙘𝙚 à 𝙋𝙖𝙧𝙞𝙨
𝗙𝗼𝗰𝘂𝘀 𝘀𝘂𝗿 𝗠𝗮𝗱𝗲𝗹𝗲𝗶𝗻𝗲 𝗝𝗼𝘂𝘃𝗿𝗮𝘆 #𝟮
Paris, 31 mars 1862 – Meudon, 18 novembre 1935
Marie Madeleine Jouvray
Fille d’un couple de cartonniers pour des boites de confiseries Madeleine Jouvray emménage avec sa mère au 121 bis, rue Notre-Dame-des-Champs (Paris 6e) après le décès de son père.
C’est ainsi que, entre 1883 et 1889, Madeleine Jouvray suit les cours de l’Académie Colarossi, comme Camille Claudel, sa voisine, qui demeure alors au 111, de la rue Notre-Dame-des-Champs. Elle partage avec elle et d’autres jeunes filles un atelier au no 117 de la même rue.
En 1888-1889, elle est aussi élève d’Honore Icard (1843-1917) avant d’avoir son propre atelier rue Blomet (Paris 15e), atelier qu’elle conserve jusqu’en 1912. Cette même année, protégée par madame Reinach, elle loge 255, boulevard Raspail (Paris 14e) et gagne sa vie en donnant des cours de modelage et de dessin.
C’est probablement chez Colarossi que Madeleine Jouvray se lie d’amitié avec la sculptrice fino-suedoise Sigrid af Forselles (1860-1935) avec laquelle elle partage un temps un même atelier, rue Blomet, et qui l’introduit dans le cercle des artistes nordiques et polonais : le musée d’Helsinki conserve son portrait, peint en 1893, par Magnus Enckell (1870-1925) et, entre 1901 et 1908, elle est l’un des professeurs du sculpteur polonais Edward Wittig (1879-1941).
Ses liens avec Rodin, entre 1883 et 1917, comme élève puis praticienne, sont attestés par plus de cent documents conservés aux archives du musée Rodin : état des pratiques exécutées pour le maitre et surtout demandes insistantes de travail ou d’aides financières. Comme d’autres élèves de Rodin, elle est représentée dans plusieurs musées français grâce à la générosité du baron Alphonse de Rothschild et de sa sœur, la baronne Nathaniel de Rothschild.
Madeleine Jouvray semble ne plus exposer après la Première Guerre mondiale et on ne retrouve sa trace qu’a l’occasion de l’inauguration, à Saint-Pierre de la Martinique, de La Martinique ou Saint Pierre renaissant de ses cendres, monument commémoratif de la catastrophe volcanique de la montagne Pelée du 8 mai 1902. Jouvray semble avoir connu une difficile et impécunieuse vie d’artiste et meurt à Meudon (Hauts-de-Seine), ou elle vivait chez l’une de ses nièces depuis 1927.

𝗘𝗫𝗣𝗢. 𝘼𝙪 𝙩𝙚𝙢𝙥𝙨 𝙙𝙚 𝘾𝙖𝙢𝙞𝙡𝙡𝙚 𝘾𝙡𝙖𝙪𝙙𝙚𝙡. Ê𝙩𝙧𝙚 𝙨𝙘𝙪𝙡𝙥𝙩𝙧𝙞𝙘𝙚 à 𝙋𝙖𝙧𝙞𝙨.𝗙𝗼𝗰𝘂𝘀 𝘀𝘂𝗿 : 𝗠𝗮𝗱𝗲𝗹𝗲𝗶𝗻𝗲 𝗝𝗼𝘂𝘃𝗿𝗮𝘆  # 𝟭Marie Madeleine Jouvray (Pa...
02/05/2026

𝗘𝗫𝗣𝗢. 𝘼𝙪 𝙩𝙚𝙢𝙥𝙨 𝙙𝙚 𝘾𝙖𝙢𝙞𝙡𝙡𝙚 𝘾𝙡𝙖𝙪𝙙𝙚𝙡. Ê𝙩𝙧𝙚 𝙨𝙘𝙪𝙡𝙥𝙩𝙧𝙞𝙘𝙚 à 𝙋𝙖𝙧𝙞𝙨.
𝗙𝗼𝗰𝘂𝘀 𝘀𝘂𝗿 : 𝗠𝗮𝗱𝗲𝗹𝗲𝗶𝗻𝗲 𝗝𝗼𝘂𝘃𝗿𝗮𝘆 # 𝟭
Marie Madeleine Jouvray (Paris, 31 mars 1862 – Meudon, 18 novembre 1935)

Fille d’un couple de cartonniers pour des boites de confiseries Madeleine Jouvray emménage avec sa mère au 121 bis, rue Notre-Dame-des-Champs (Paris 6e) après le décès de son père.
C’est ainsi que, entre 1883 et 1889, Madeleine Jouvray suit les cours de l’Académie Colarossi, comme Camille Claudel, sa voisine, qui demeure alors au 111, de la rue Notre-Dame-des-Champs. Elle partage avec elle et d’autres jeunes filles un atelier au no 117 de la même rue.
En 1888-1889, elle est aussi élève d’Honore Icard (1843-1917) avant d’avoir son propre atelier rue Blomet (Paris 15e), atelier qu’elle conserve jusqu’en 1912, date à laquelle, protégée par madame Reinach, elle loge 255, boulevard Raspail (Paris 14e) et gagne sa vie en donnant des cours de modelage et de dessin.
C’est probablement chez Colarossi que Madeleine Jouvray se lie d’amitié avec la sculptrice fino-suedoise Sigrid af Forselles (1860-1935) . Elles partagent un temps un même atelier, rue Blomet, Sigrid l’introduit dans le cercle des artistes nordiques et polonais : le musée d’Helsinki conserve son portrait, peint en 1893, par Magnus Enckell (1870-1925) et, entre 1901 et 1908, elle est l’un des professeurs du sculpteur polonais Edward Wittig (1879-1941).
Ses liens avec Rodin, entre 1883 et 1917, comme élève puis praticienne, sont attestés par plus de cent documents conservés aux archives du musée Rodin : état des pratiques exécutées pour le maitre et surtout demandes insistantes de travail ou d’aides financières. Comme d’autres élèves de Rodin, elle est représentée dans plusieurs musées français grâce à la générosité du baron Alphonse de Rothschild et de sa sœur, la baronne Nathaniel de Rothschild.
Madeleine Jouvray semble ne plus exposer après la Première Guerre mondiale et on ne retrouve sa trace qu’a l’occasion de l’inauguration, à Saint-Pierre de la Martinique, de 𝘓𝘢 𝘔𝘢𝘳𝘵𝘪𝘯𝘪𝘲𝘶𝘦 𝘰𝘶 𝘚𝘢𝘪𝘯𝘵 𝘗𝘪𝘦𝘳𝘳𝘦 𝘳𝘦𝘯𝘢𝘪𝘴𝘴𝘢𝘯𝘵 𝘥𝘦 𝘴𝘦𝘴 𝘤𝘦𝘯𝘥𝘳𝘦𝘴, monument commémoratif de la catastrophe volcanique de la montagne Pelée du 8 mai 1902. Jouvray semble avoir connu une difficile et impécunieuse vie d’artiste et meurt à Meudon (Hauts-de-Seine), ou elle vivait chez l’une de ses nièces depuis 1927.
Elle exécute la pratique de plusieurs marbres de Rodin entre 1902 et 1904 puis entre 1907 et 1909 pour une nouvelle et dernière commande pour laquelle elle assure aussi la mise aux points.

Adresse

18, Place François-Sicard
Tours
37000

Heures d'ouverture

Lundi 09:30 - 18:00
Mercredi 09:00 - 18:00
Jeudi 09:00 - 18:00
Vendredi 09:00 - 18:00
Samedi 09:00 - 18:00
Dimanche 09:00 - 18:00

Téléphone

+33242880590

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