Fondation Bemberg - officiel

Fondation Bemberg - officiel Né en Argentine en 1916, dans une famille d’industriels luthérienne originaire de Cologne, il grandit en France.

Georges Bemberg (1916-2011) : UNE VIE POUR L’ART

Il aurait pu être pianiste, compositeur, écrivain, ou encore auteur de théâtre mais, avec une discrétion et un sens du secret qu’il érige en règle de vie, c’est en collectionneur que Georges Bemberg dédiera sa vie à l’art. Véritable cosmopolite d’autrefois, et homme de culture de toujours, Georges Bemberg est l’héritier d’une vieille famille vivant

depuis longtemps entre l’Ancien et le Nouveau Monde. Jusqu’à ses derniers jours, sa vie se partage entre Paris où il vit la plupart du temps, New York dont il aime l’énergie et les hivers, Buenos Aires auquel il garde un attachement profond et Venise où il passe tous les étés. Pianiste talentueux, envisageant un temps de devenir compositeur, il choisit Harvard pour ses études afin de rejoindre Nadia Boulanger et côtoyer toute l’élite des compositeurs du XXè siècle. Finalement, il renonce à la carrière musicale, trop exclusive à son goût, pour se lancer dans la création littéraire. Diplômé en littérature comparée anglaise et française, il devient alors un familier des cercles d’écrivains et de poètes de la Nouvelle-Angleterre et rencontre de grands auteurs comme John Dos Passos ou Edmund Wilson. Il publie différents ouvrages et certaines de ses pièces sont jouées avec succès Off Broadway. En Argentine, il rencontre les milieux intellectuels sud-américains et sa cousine Victoria Ocampo lui ouvre sa fameuse revue littéraire SUR. En France, ses nouvelles et poèmes au style subtil et sensible sont favorablement accueillis par la critique. Néanmoins, au-delà de la multiplicité de ses talents, l’amour de l’art prévaudra. De sa famille, amie des arts et mécène - la Maison de l’Argentine à Paris - et plus particulièrement d’un oncle, élève de Picasso, Georges Bemberg a hérité de l’amour de la peinture. C’est à New York, alors âgé d’une vingtaine d’années, qu’il fait l’acquisition d’une gouache de Pissarro, remarquée chez un marchand et obtenue pour 200 dollars. « C’est pour un musée » dit-il, pour cacher sa timidité et anticipant inconsciemment son désir profond. Aux États-Unis, puis en France après la guerre, Georges Bemberg se familiarise avec le marché de l’art et parcourt les ventes. A Paris, il est ébloui par Bonnard et va constituer, au fil des ans, un des plus grands ensembles de ce peintre avec plus de trente toiles. Il le complètera par un grand nombre d’autres grandes signatures impressionnistes, nabis et fauves de la fin du XIXè et du début du XXè. Il réunira également plus de deux cents tableaux anciens du XVIè et XVIIè dont une majorité de portraits signés Clouet, Benson, Cranach… Grâce à son amour pour Venise, il collectionne les maîtres vénitiens tels que Canaletto, Guardi…

Toutes les formes d’expression de l’art le passionnent. De remarquables bronzes de la Renaissance ainsi que de splendides reliures, une foule d’objets précieux, des meubles de grands ébénistes… viennent s’ajouter à sa collection qu’il ne va jamais cesser d’enrichir. Dans les années 80, il recherche un lieu où abriter sa collection et la partager avec le public, considérant que les beaux objets doivent finir dans un musée pour être vus par tous. C’est ainsi que lui est venue l’idée de créer une Fondation, seul moyen de préserver sa collection dans son intégrité, tout en permettant au public d’y accéder. La beauté exceptionnelle de l’Hôtel d’Assézat que la municipalité propose de mettre à sa disposition le convainc d’installer sa collection à Toulouse. Cette proposition répondait en effet parfaitement au vœu de Georges Bemberg : disposer d’un lieu hors du commun, où abriter les œuvres et les objets témoignant d’une vie tout entière consacrée à la recherche artistique. Investi dans la mise en scène de l’œuvre de sa vie, il crée un décor semblable à celui d’une noble maison particulière, renouant ainsi avec la vocation première de l’Hôtel d’Assézat. Ce qui distingue la collection Bemberg et en fait tout le charme et la personnalité est qu’elle n’est rien d’autre que le reflet fidèle du goût et du tempérament de son auteur. Celui-ci a choisi chaque tableau, chaque objet, pour sa seule beauté et l’émotion que sa contemplation éveillait en lui. Régulièrement, dans le plus grand anonymat, il venait voir ses œuvres installées dans l’écrin qu’il leur avait choisi et, toujours sans se faire connaître, se plaisait à écouter les commentaires élogieux des visiteurs. L'Hôtel d'Assézat : UN LIEU D’EXCEPTION

L’Hôtel d’Assézat appartient depuis plus de cent ans à la Ville de Toulouse et a été construit dans la seconde moitié du XVIè siècle, pour Pierre Assézat, négociant enrichi par le commerce, alors florissant, du pastel. Venu d’Espalion au début du XVIè siècle, pour rejoindre ses frères aînés déjà associés à ce commerce, Pierre Assézat en devint l’héritier et le successeur en 1545. Marié à la fille d’un capitoul, receveur général de la reine douairière, Éléonore d’Autriche, il accéda au Capitoulat en 1552. Dès 1551, il avait commencé à acquérir les terrains nécessaires à la construction d’une “grande maison”. Le 26 mars 1555, il conclut un bail à besogne avec le maître-maçon, Jean Castagné, et l’architecte sculpteur, Nicolas Bachelier, pour la construction du corps de logis formé de deux ailes perpendiculaires reliées par l’escalier. A la mort de Nicolas Bachelier, en 1557, son fils Dominique dirigea les travaux du pavillon d’entrée, de la galerie ouverte sur la cour et enfin, de la “coursière” qui anime le mur mitoyen aveugle. En 1761, les descendants de Pierre Assézat vendirent l’hôtel au baron de Puymaurin, qui modernisa façades et appartements. L’Hôtel d’Assézat nous parvient donc après deux campagnes de travaux bien distinctes : à la Renaissance appartiennent la composition générale, le dessin des façades, la superposition des ordres dorique, ionique et corinthien, l’importance donnée à tous les éléments d’architecture par l’emploi de la pierre ; au XVIIIè siècle, les fenêtres à meneaux ont été remplacées par de grandes fenêtres au premier niveau, pour éclairer les salons nouvellement créés. Au XIXè siècle, après avoir été transformé en entrepôts et bureaux, l’hôtel d’Assézat fut acheté par la banque Ozenne et légué en 1895 à la Ville de Toulouse. C’est au terme d’une étude de plusieurs années qu’a pris forme le projet de réhabilitation de l’hôtel d’Assézat, ainsi que celui de son aménagement en vue d’abriter la Fondation Bemberg. En effet, ce bâtiment dans lequel seul le strict minimum de travaux d’entretien courant avait été fait depuis la fin du XIXè siècle, se trouvait en 1990 dans un état précaire exigeant une rénovation complète. Les travaux, commencés en mai 1993, se sont achevés début 1995, et la Fondation a ouvert ses portes dans un bâtiment entièrement rénové et réaménagé en fonction de sa nouvelle vocation culturelle.

María dans les jardins de La GranjaÀ l’été 1907, la famille Sorolla séjourne à La Granja de San Ildefonso, où Joaquín So...
05/09/2026

María dans les jardins de La Granja

À l’été 1907, la famille Sorolla séjourne à La Granja de San Ildefonso, où Joaquín Sorolla doit réaliser en plein air le portrait du jeune roi Alphonse XIII. Il y peint également sa fille María, alors âgée de 17 ans.

De santé fragile, María vient de passer plusieurs mois à la campagne pour se remettre d’une tuberculose diagnostiquée l’année précédente. Sorolla la représente ici dans les jardins du palais, près d’un bassin où se reflètent le ciel et les frondaisons traversées par la lumière.

Vêtue selon la mode de la Belle Époque, coiffée d’un chapeau et munie d’une ombrelle, María est accompagnée de Susana, fille du critique d’art anglais Leonard Williams, qui séjourne alors avec les Sorolla. À l’arrière-plan, une femme profite elle aussi de la fraîcheur du jardin lors d’une promenade.

Sorolla, Maître de la lumière
30 avril - 13 septembre 2026

Collection Bemberg - Hôtel d’Assézat, Toulouse
Du mardi au dimanche de 10h à 18h
Informations et billetterie sur le site (lien en bio)

Joaquín Sorolla, « María dans le jardin de La Granja », La Granja de San Ildefonso, été 1907, huile sur toile. © Museo Sorolla

Museo Sorolla

Sorolla x Almodóvar📅 Samedi 12 septembreÀ l’occasion des derniers jours de l’exposition « Sorolla, maître de la lumière ...
03/09/2026

Sorolla x Almodóvar

📅 Samedi 12 septembre

À l’occasion des derniers jours de l’exposition « Sorolla, maître de la lumière », la Collection Bemberg et la Cinémathèque de Toulouse vous proposent un parcours croisé entre peinture et cinéma.

🖼️ 9h30 · Collection Bemberg
Une visite guidée inédite met en regard l’œuvre de Joaquín Sorolla et l’histoire du cinéma, des frères Lumière à la Movida et au cinéma de Pedro Almodóvar.

🎬 20h · Cinémathèque de Toulouse
Projection de « Douleur et gloire » de Pedro Almodóvar, un film où la mémoire, la lumière et les couleurs de l’Espagne font écho à l’univers de Sorolla.

Deux artistes séparés par un siècle, mais réunis par une même célébration de l’Espagne et une remarquable maîtrise de la lumière et de la couleur.

🎟️ Billet couplé et offre croisée : votre billet pour la Collection Bemberg vous permet de bénéficier d’un tarif réduit à la Cinémathèque de Toulouse et inversement.

Sur réservation, dans la limite des places disponibles. 
Liens d’inscription en bio.

Un événement proposé avec le soutien du ministère de la Culture espagnol, de la Fundación Museo Sorolla et du Museo Sorolla.

Sorolla, Maître de la lumière
30 avril - 13 septembre 2026

Collection Bemberg - Hôtel d’Assézat, Toulouse
Du mardi au dimanche de 10h à 18h
Informations et billetterie sur le site (lien en bio)

📷 Joaquín Sorolla, « Les Voiles », Valence, juin-juillet 1915, huile sur toile © Museo Sorolla
Pedro Almodóvar, image du film « Douleur et gloire », 2019.
Joaquín Sorolla, « Voiles sur la plage à Valence », 1886-1889, huile sur panneau © Museo Sorolla

Ministerio de Cultura Museo Sorolla La Cinémathèque de Toulouse  

Pêcheuse de ValenceÀ l’été 1915, épuisé par le travail consacré à Vision d’Espagne, Joaquín Sorolla retourne quelques se...
01/09/2026

Pêcheuse de Valence

À l’été 1915, épuisé par le travail consacré à Vision d’Espagne, Joaquín Sorolla retourne quelques semaines à Valence, sa ville natale, pour se reposer en famille. Il y retrouve les plages et les figures de pêcheurs qui avaient marqué ses premières années de peintre.

Avec cette « Pêcheuse de Valence », Sorolla brouille les frontières entre portrait et scène de genre. Le regard intense de la jeune femme, son visage et sa peau marquée par le soleil témoignent à la fois de son talent de portraitiste et de son attention aux populations qu’il observe au fil de ses voyages à travers l’Espagne.

Loin d’être un simple « type » régional, cette figure possède ainsi une présence individuelle forte, caractéristique de l’évolution de la peinture de Sorolla.

Sorolla, Maître de la lumière
30 avril - 13 septembre 2026

Collection Bemberg - Hôtel d’Assézat, Toulouse
Du mardi au dimanche de 10h à 18h
Informations et billetterie sur le site (lien en bio)

📷 Joaquín Sorolla, « Pêcheuse de Valence », juin-juillet 1915, huile sur toile. © Fundación Museo Sorolla

30/08/2026

Sorolla et le flamenco

Olivier Galanti, Chargé des publics à la Collection Bemberg, revient sur l’intérêt de Joaquín Sorolla pour le flamenco, auquel le peintre consacre plusieurs œuvres dans sa représentation de l’Espagne.

La danse flamenca devient notamment pour Sorolla une incarnation de l’identité andalouse. Le poète Federico García Lorca y voyait quant à lui l’expression du « génie du peuple andalou ».

Il commente ici « Danseuse de flamenco », peinte à Madrid en 1914.

Sorolla, Maître de la lumière
30 avril - 13 septembre 2026

Collection Bemberg - Hôtel d’Assézat, Toulouse
Du mardi au dimanche de 10h à 18h
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Joaquín Sorolla, « Danseuse de flamenco, Madrid », 1914, huile sur toile, 206,5 × 100 cm. © Museo Sorolla

Sorolla et l’EspagneEn 1914, Joaquín Sorolla se rend à Jerez de la Frontera, en Andalousie, pour observer et peindre les...
27/08/2026

Sorolla et l’Espagne

En 1914, Joaquín Sorolla se rend à Jerez de la Frontera, en Andalousie, pour observer et peindre les travaux de la vigne et les vendanges. Cette étude s’inscrit dans le vaste projet de Vision d’Espagne, cycle de quatorze panneaux monumentaux commandé en 1911 par le philanthrope américain Archer Milton Huntington pour la bibliothèque de la Hispanic Society of America à New York.

Pour réaliser cette commande, la plus importante de sa carrière, Sorolla parcourt pendant près d’une décennie les différentes régions de la péninsule. Il peint sur le motif, cherchant à saisir les paysages, les traditions et les populations dans leur singularité. Ces études préparatoires, comme Vendanges, nourrissent les grandes compositions de Vision d’Espagne.

Sorolla, Maître de la lumière
30 avril - 13 septembre 2026

Collection Bemberg - Hôtel d’Assézat, Toulouse
Du mardi au dimanche de 10h à 18h
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📷 Joaquín Sorolla, « Vendanges », Jerez de la Frontera, octobre 1914, huile sur toile. © Museo Sorolla

Museo Sorolla

Joaquín Sorolla García assisVers 1917, Joaquín Sorolla peint le dernier portrait de son fils, Joaquín Sorolla García, al...
25/08/2026

Joaquín Sorolla García assis

Vers 1917, Joaquín Sorolla peint le dernier portrait de son fils, Joaquín Sorolla García, alors âgé de 25 ans. Le jeune homme pose élégamment vêtu d’un trench-coat et de gants de cuir, selon la mode de son époque.

Après des études en Angleterre, Joaquín revient auprès de sa mère à la mort de son père et contribue à la création du Museo Sorolla. Il en devient le premier directeur lors de son ouverture, en 1932.

Ce portrait témoigne de la maîtrise de Sorolla dans ce genre et de ses affinités avec des peintres contemporains comme James Whistler, John Singer Sargent ou Anders Zorn.

Sorolla, Maître de la lumière
30 avril - 13 septembre 2026

Collection Bemberg - Hôtel d’Assézat, Toulouse
Du mardi au dimanche de 10h à 18h
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📷 Joaquín Sorolla, « Joaquín Sorolla García assis », Madrid, vers 1917, huile sur toile. © Museo Sorolla

Museo Sorolla

23/08/2026

Sorolla et l’art du portrait

Maud Guichané, Chargée des collections à la Collection Bemberg, revient sur la place du portrait dans l’œuvre de Joaquín Sorolla, dépeignant tour à tour les grands de ce monde et les membres les plus proches de sa famille.

Elle commente ici le « Portrait de Raquel Meller », célèbre actrice et chanteuse espagnole, peint à Madrid en 1918.

Sorolla, Maître de la lumière
30 avril - 13 septembre 2026

Collection Bemberg - Hôtel d’Assézat, Toulouse
Du mardi au dimanche de 10h à 18h
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Joaquín Sorolla, « Portrait de Raquel Meller, Madrid », 1918, huile sur toile © Fundación Museo Sorolla

MèrePeint entre 1895 et 1901, ce chef-d’œuvre de Joaquín Sorolla célèbre la naissance de sa fille cadette, Elena, en 189...
21/08/2026

Mère

Peint entre 1895 et 1901, ce chef-d’œuvre de Joaquín Sorolla célèbre la naissance de sa fille cadette, Elena, en 1895. Les visages de son épouse Clotilde et du nouveau-né émergent des draps, dans une subtile harmonie de blancs et de gris.

Cette palette presque monochrome témoigne de la maîtrise de Sorolla, capable de faire naître les volumes et les expressions à partir de variations infimes de lumière et de matière. L’intimité de la scène lui confère une place singulière parmi les nombreux portraits de sa famille, qui constitue sa première source d’inspiration.

Sorolla, Maître de la lumière
30 avril - 13 septembre 2026

Collection Bemberg - Hôtel d’Assézat, Toulouse
Du mardi au dimanche de 10h à 18h
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📷 Joaquín Sorolla, « Mère », Valence-Madrid, vers 1895-1901, huile sur toile. © Museo Sorolla

L’été au bord de l’Atlantique 🌊L’été est aussi celui des promenades en bord de mer, lorsque la lumière accompagne chaque...
19/08/2026

L’été au bord de l’Atlantique 🌊

L’été est aussi celui des promenades en bord de mer, lorsque la lumière accompagne chaque instant de la journée.

À Biarritz, Sorolla représente son épouse Clotilde et sa fille María dans une atmosphère élégante, où les jeux d’ombre et de lumière révèlent toute la douceur estivale.

Retrouvez ces scènes estivales dans l’exposition.

Sorolla, Maître de la lumière
30 avril - 13 septembre 2026

Collection Bemberg - Hôtel d’Assézat, Toulouse
Du mardi au dimanche de 10h à 18h
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📷 
Joaquín Sorolla, « Clotilde sous l'auvent, Biarritz », 1906, huile sur toile. © Museo Sorolla
Joaquín Sorolla, « Clotilde et Maria sur la promenade du phare, Biarritz », 1906, huile sur toile. © Museo Sorolla

Museo Sorolla

17/08/2026

Sorolla et les bords de mer

Ana Debenedetti, Directrice de la Collection Bemberg, revient sur l’évolution des scènes de bord de mer dans l’œuvre de Joaquín Sorolla : des pêcheurs au travail et de leurs enfants jouant sur les plages vers 1890, aux élégantes des stations balnéaires comme Biarritz au début du 20e siècle.

Elle commente ici l’un des chefs-d’œuvre de l’exposition, « Contre-jour, María à Biarritz », peint à l’été 1906.

Sorolla, Maître de la lumière
30 avril - 13 septembre 2026

Collection Bemberg - Hôtel d’Assézat, Toulouse
Du mardi au dimanche de 10h à 18h
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Joaquín Sorolla, « Contre-jour, María à Biarritz », été 1906, huile sur toile. © Museo Sorolla



Adresse

Place D'Assézat
Toulouse
31000

Heures d'ouverture

Mardi 10:00 - 18:00
Mercredi 10:00 - 18:00
Jeudi 10:00 - 18:00
Vendredi 10:00 - 18:00
Samedi 10:00 - 18:00
Dimanche 10:00 - 18:00

Téléphone

05 61 12 06 89

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