Oeil de Faucon

Oeil de Faucon Spécialiste de l'installation et des réglages de vos antennes satellites, câbles et fibre optique

Spécialiste de l'installation et des réglages de vos antennes satellites, câbles et fibre optique.

27/11/2018

UN GILET JAUNE
SUR VOS ANTENNES

02/11/2018

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08/10/2018

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21/09/2018

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20/02/2018

Il n'était question que d'artistes américains jusque là, mais rassurez-vous, les Français aussi ont un fort potentiel destructeur !
Chez nous, difficile de passer à côté du travail de César (1921-1998), qui a créé les trophées remis lors de la cérémonie du même nom depuis 1976 ! Il a commencé par la compression d'épaves de voitures réalisées dans des casses, avant de faire de même avec tous types d'objets, pour défier la société de consommation et « recycler poétiquement le réel urbain »1.


Ricard, César, 1962
Compression dirigée d'automobile, 153 x 73 x 65 cm
Source et ©cesarbaldaccini.blogspot.fr/

Il s'agit donc de détruire un objet déjà existant, en lui donnant une portée artistique. Dans le cas des voitures compressées, l'artiste n'effectue pas la destruction lui-même. Son rôle dans le processus est de choisir les compressions qui lui plaisent le plus esthétiquement, et d'en faire des œuvres d'art en les exposant et les présentant comme telles.
La démarche de César le lie clairement au groupe des Nouveaux Réalistes, auquel il a appartenu dès sa création en 1960, avec d'autres artistes « destructeurs » !
Vidéo INA, "Une certaine sculpture", 11 juillet 1960
Entretien avec César. Avancer la vidéo à 5:43 pour voir une compression de voiture


Parmi eux, le plus connu de tous est Arman. Sa démarche est différente de celle de César, puisqu'il choisissait des objets usuels, qu'il détruisait lui-même en public lors d'un happening. Il réunissait ensuite les débris sur une toile, réalisant une composition qui devenait l’œuvre d'art. Sa plus célèbre création/destruction est Chopin's Waterloo, un panneau créé à partir de la destruction d'un piano lors d'un happening en mars 1962. Pour lui, il s'agit d'utiliser son énergie dans la destruction, créant ainsi de nouveaux éléments plastiques pour créer ensuite.

Chopin's Waterloo, Arman, 1962
Éléments de piano fixés sur panneau de bois - 186 x 302 x 48 cm

02/02/2018

oh my satellite

24/01/2018

Dépannage express
216 route de saint simon 31000 Toulouse

17/01/2018

Les ondes sont comme la quintessence de notre venue : rien du tout

04/11/2017

l'origine du logo?... bientôt

10/10/2017

Erased de Kooning Drawing, Robert Rauschenberg, 1953
Dessin, 64.14 cm x 55.25 cm x 1.27 cm
Crédit Collection SFMOMA, © Robert Rauschenberg Foundation

Mais un artiste peut également procéder à l'annihilation de son propre travail. C'est ce qu'a fait un autre Américain, John Baldessari (né en 1931), en brûlant en 1970 toutes ses œuvres de 1953 à 1966 pour en créer une nouvelle à partir des cendres.

John Baldessari détruisant ses toiles pour les brûler en 1970.
© John Baldessari, baldessari.org

Il a ensuite notamment exposé une urne qui en contenait les cendres, sous le nom de Cremation Project (projet crémation). Pour les historiens, il ne s'agit finalement pas tout à fait d'une destruction, mais plutôt d'une transformation artistique.

Cremation Project, Corpus Wafers (With Text, Recipe And Documentation), John Baldessari, 1970
Collection Hirshhorn Museum, © John Baldessari, Source philippocock.net

15/09/2017

Perrette sur sa tête ayant un Pot au lait
Bien posé sur un coussinet,
Prétendait arriver sans encombre à la ville.
Légère et court vêtue elle allait à grands pas ;
Ayant mis ce jour-là, pour être plus agile,
Cotillon simple, et souliers plats.
Notre laitière ainsi troussée
Comptait déjà dans sa pensée
Tout le prix de son lait, en employait l'argent,
Achetait un cent d'oeufs, faisait triple couvée ;
La chose allait à bien par son soin diligent.
Il m'est, disait-elle, facile,
D'élever des poulets autour de ma maison :
Le Renard sera bien habile,
S'il ne m'en laisse assez pour avoir un cochon.
Le porc à s'engraisser coûtera peu de son ;
Il était quand je l'eus de grosseur raisonnable :
J'aurai le revendant de l'argent bel et bon.
Et qui m'empêchera de mettre en notre étable,
Vu le prix dont il est, une vache et son veau,
Que je verrai sauter au milieu du troupeau ?
Perrette là-dessus saute aussi, transportée.
Le lait tombe ; adieu veau, vache, cochon, couvée ;
La dame de ces biens, quittant d'un oeil marri
Sa fortune ainsi répandue,
Va s'excuser à son mari
En grand danger d'être battue.
Le récit en farce en fut fait ;
On l'appela le Pot au lait.

Quel esprit ne bat la campagne ?
Qui ne fait châteaux en Espagne ?
Picrochole, Pyrrhus, la Laitière, enfin tous,
Autant les sages que les fous ?
Chacun songe en veillant, il n'est rien de plus doux :
Une flatteuse erreur emporte alors nos âmes :
Tout le bien du monde est à nous,
Tous les honneurs, toutes les femmes.
Quand je suis seul, je fais au plus brave un défi ;
Je m'écarte, je vais détrôner le Sophi ;
On m'élit roi, mon peuple m'aime ;
Les diadèmes vont sur ma tête pleuvant :
Quelque accident fait-il que je rentre en moi-même ;
Je suis gros Jean comme devant.

Tant va la cruche à l'eau qu'à la fin elle se casse

17/06/2017

L'art de la destruction
May 23, 2016

Il y a une semaine, l’organisation Etat Islamique revendiquait la destruction de vestiges archéologiques près de Mossoul en Irak. Ce sont des raisons politiques et religieuses qui ont été invoquées, mais on sait que ces actes avaient aussi pour but de choquer la communauté internationale. Je crois pouvoir dire que ces actes nous ont d'ailleurs tous marqués, car annihiler l'art ou le patrimoine est un geste qui heurte et fait réagir !
Mais que penser si ce sont les artistes qui brisent la création ? Car il arrive aussi que détruire devienne un geste artistique, ou qu'un objet volontairement détérioré devienne œuvre d'art.

On vous a déjà parlé des principes de Dada et de Marcel Duchamp, pour qui tout peut devenir art. S'ajoute à cette idée le fonctionnement du happening, selon lequel c'est le geste qui est art. Partant de ces postulats, pourquoi un geste de destruction ne serait pas artistique, lui aussi ?

C'est ce qu'a estimé l'artiste Américain Robert Rauschenberg (1928-2008) en 1953, lorsqu'il a demandé un dessin à son compatriote déjà reconnu, de Kooning… Pour pouvoir l'effacer. Il l'a ensuite exposé sous le nom Erased de Kooning Drawing (Dessin de de Kooning effacé), signé de son propre nom. Car pour lui, détruire l'art, c'est aussi de l'art.

Adresse

Toulouse-Le Mirail
31000

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