Gingko'Art

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Gingko'Art • Un espace galerie • Un espace bibliothèque • Un espace scientifique

Situé au cœur de la ville de Pontoise qui a été gratifiée du Label de Ville d’Art et d’Histoire, Gingko’Art a défini ses objectifs : réunir en un même lieu trois espaces, pour confondre et apporter connaissance de l’art du quattrocento à nos jours.

• Un espace galerie
http://www.hdmedia.fr/visite-virtuelle/hd/cbpxdpOtd-gingko-art.html
• Un espace bibliothèque
• Un espace scientifique

Le jardin d’une surface de 170 m2 est arboré suivant le principe monastique, une conception architectonique désignée par des espèces végétales indigènes qui permet de recevoir nos invités ainsi que la mise en place de compositions contemporaines. Ayant relevé le défi d’une création originale et exclusive, l’artiste Pontoisien Xavier Boggio a réalisé et mis en place une structure représentant une feuille de gingko fontaine.

09/09/2026
UNE RENCONTRE IMPROBABLE AVEC VINCENT VAN GOGH!IMAGINONS UN INSTANT, UN RÊVE ÉVEILLÉ, QUE VINCENT NOUS APPARAISSE DANS L...
09/09/2026

UNE RENCONTRE IMPROBABLE AVEC VINCENT VAN GOGH!
IMAGINONS UN INSTANT, UN RÊVE ÉVEILLÉ, QUE VINCENT NOUS APPARAISSE DANS L'ESPACE CULTUREL GINGKO'ART DE PONTOISE ET RÉPONDE À QUELQUES QUESTIONS...
Je ne pouvais dormir et m’agitais en vain sur ma chaise d’un côté et de l’autre. — Le diable soit des tables tournantes, pensais-je, qui vous agacent les nerfs ! — Pourtant je commençais à m’assoupir lorsque je crus entendre résonner près de moi une corde d’instrument ; elle rendait une note triste et tendre.
Je soulevai la tête. En ce moment la lune venait de dépasser l’horizon, et ses rayons tombaient sur mon visage. Blanc comme la craie était le sol de la bibliothèque à l’endroit éclairé par la lune. Le bruit se renouvela, et cette fois plus distinct.
Je m’appuyai sur le coude. Le cœur me battait un peu… Une minute se passa, puis une autre… Ma tête retomba, sur le bureau. — Me voilà bien ! me dis-je. Est-ce que les oreilles me tinteront toujours ?
Enfin je m’assoupis, — ou je crus m’endormir. J’avais des rêves étranges. Je m’étonnais de me trouver couché dans ma chambre, dans mon lit,… sans pouvoir fermer les yeux. — Encore le même bruit ! Je me retourne. Le rayon de la lune sur le sol commence doucement à se rassembler,… à prendre une forme… Il s’élève… Debout devant moi, transparente comme un brouillard, se dresse une figure blanche de peintre hollandais.
— Qui est là ? demandai-je en faisant un effort. Une voix faible comme le bruissement du feuillage répond : — C’est moi, moi ; je viens te voir.
— Me voir ! Qui es-tu ?
—je suis Vincent van Gogh!
Je veux regarder les traits de cette mystérieuse figure et je frissonne involontairement. Je me sens comme, transi de froid. Je suis, non plus assoupis, mais assis sur mon fauteuil de Marcel Breuer, et à la place où j’ai cru voir un fantôme il n’y a plus qu’un homme au regard clair et persan, à l'oreille coupée!
Le jour t**da bien à se faire. Je voulus lui poser une première question, mais il parla en premier…
La normalité est une route pavée : on y marche aisément mais les fleurs n’y poussent pas, me dit-il.
Monsieur van Gogh, comment jugez-vous votre oeuvre?
Eh bien, mon travail à moi, j'y ai risqué ma vie et ma raison y est fondée à moitié -bon- mais tu n'es pas dans les marchands d'hommes pour autant que je sache, et tu peux prendre parti, je te trouve, agissant réellement avec humanité, mais que veux-tu?
Pensez-vous avoir accomplit votre destin?
Que serait la vie si nous n'avions pas le courage de tenter quoi que ce soit ?
Je puis bien, dans la vie et dans la peinture, me passer du Bon Dieu. Mais je ne puis pas, moi, souffrant, me passer de quelque chose qui est plus grand que moi, qui est ma vie : la puissance de créer […]
Et dans un tableau, je voulais dire quelque chose de consolant comme une musique. Je voulais peindre des hommes ou des femmes avec ce je ne sais quoi d’éternel, dont autrefois le nimbe était le symbole, et que nous cherchons par le rayonnement même, par la vibration de nos colorations.
Monsieur van Gogh, avez-vous vraiment souffert de ne pas avoir été reconnu comme le plus novateur des peintres de votre génération, de votre vivant?
J’espère que ni toi, ni ceux qui voudraient se donner la peine de réfléchir, vous ne me condamnerez ni ne me jugerez impossible. Je lutte contre cette tendance, mais sans réussir à changer mon caractère. J’ai mes mauvais côtés bien sûr, mais j’en ai aussi de bons que diable ! Ne pourrait-on également en tenir compte ?
Vincent, un fantôme mystérieux avec ses yeux immobiles, son visage immobile, le regard plein de résolutions!
J'ai rêvé van Gogh, je crois!

L'été et  l'Art: le paysage de l'esprit préface la nature sauvage.
11/07/2026

L'été et l'Art: le paysage de l'esprit préface la nature sauvage.

EPHATA! EPHATA! EPHATA!Il a créé la terre. Mais la beauté de la terre se crée elle-même, à chaque minute. Ce qu'il y a d...
03/06/2026

EPHATA! EPHATA! EPHATA!

Il a créé la terre. Mais la beauté de la terre se crée elle-même, à chaque minute. Ce qu'il y a de prodigieux en elle, c'est qu'elle est éphémère. Regardez comme la Terre est belle, regardez ce que nous sommes en train de détruire, mais surtout regardez toutes ces merveilles qu'il nous reste encore à préserver.

Notre âme est faite pour penser, c'est-à-dire pour apercevoir : or un tel être doit avoir de la curiosité ; car, comme toutes les choses sont dans une chaîne où chaque idée en précède une et en suit une autre, on ne peut aimer à voir une chose sans désirer d'en voir une autre ; et, si nous n'avions pas de désir pour celle-ci, nous n'aurions eu aucun plaisir à celle-là. Ainsi, quand on nous montre une partie d'un tableau, nous souhaitons de voir la partie que l'on nous cache, à proportion du plaisir que nous a fait celle que nous avons vue.
C'est donc le plaisir que nous donne un objet qui nous porte vers un autre ; c'est pour cela que l'âme cherche toujours des choses nouvelles, et ne se repose jamais.
Ainsi, on sera toujours sûr de plaire à l'âme lorsqu'on lui fera voir beaucoup de choses, ou plus qu'elle n'avait espéré en voir.
Par là on peut expliquer la raison pourquoi nous avons du plaisir lorsque nous voyons un jardin bien régulier, et que nous en avons encore lorsque nous voyons un lieu brut et champêtre ; c'est la même cause qui produit ces effets. Comme nous aimons à voir un grand nombre d'objets, nous voudrions étendre notre vue, être en plusieurs lieux, parcourir plus d'espace ; enfin notre âme fuit les bornes, et elle voudrait, pour ainsi dire, étendre la sphère de sa présence : ainsi c'est un plaisir pour elle de porter sa vue au loin. Mais comment le faire ? Dans les villes, notre vue est bornée par des maisons ; dans les campagnes, elle l'est par mille obstacles ; à peine pouvons-nous voir trois ou quatre arbres. L'art vient à notre secours, et nous découvre la nature qui se cache elle-même. Nous aimons l'art, et nous l'aimons mieux que la nature, c'est-à-dire la nature dérobée à nos yeux ; mais quand nous trouvons de belles situations, quand notre vue en liberté peut voir au loin des prés, des ruisseaux, des collines, et ces dispositions qui sont, pour ainsi dire, créées exprès, elle est bien autrement enchantée que lorsqu'elle voit les jardins de Le Nostre ; parce que la nature ne se copie pas, au lieu que l'art se ressemble toujours. C'est pour cela que dans la peinture nous aimons mieux un paysage que le plan du plus beau jardin du monde ; c'est que la peinture ne prend la nature que là où elle est belle, là où la vue se peut porter au loin et dans toute son étendue, là où elle est variée, là où elle peut être vue avec plaisir.
Ce qui fait ordinairement une grande pensée, c'est lorsqu'on dit une chose qui en fait voir un grand nombre d'autres, et qu'on nous fait découvrir tout d'un coup ce que nous ne pouvions espérer qu'après une grande lecture."

C'est en 1806, en France, que Napoléon évoque l'instauration de cette fête dans le but d'honorer les mères de familles n...
31/05/2026

C'est en 1806, en France, que Napoléon évoque l'instauration de cette fête dans le but d'honorer les mères de familles nombreuses. Toutefois, cette journée ne sera jamais officialisée. C'est donc un siècle plus t**d, en Isère, que la Fête des mères voit véritablement le jour.

L’Ascension du Christ est notre propre élévation.DANS LE SILENCE DE SON ÂME YESHOUA VOYAGE VERS NOTRE PROPRE ÉTERNITÉ! L...
14/05/2026

L’Ascension du Christ est notre propre élévation.

DANS LE SILENCE DE SON ÂME YESHOUA VOYAGE VERS NOTRE PROPRE ÉTERNITÉ!


L’Ascension de Jésus au Ciel est cause de joie pour les apôtres car, avec lui, la nature humaine est élevée à une dignité plus haute et « la captivité est emmenée captive ». Et leur égarement ne durera pas puisqu’il leur a promis le Consolateur.
Après sa résurrection, Jésus est demeuré quarante jours avec les siens. Selon saint Léon le Grand († 461), « cette période, établie par une économie très sacrée, a servi utilement à notre instruction, car, en prolongeant durant tout ce temps sa présence corporelle, le Seigneur donnait ainsi les preuves nécessaires à la foi en sa résurrection » (BR 1961, Ascension, 2e nocturne). Si l’espérance est le sentiment le plus communément attaché à cette fête, c’est la joie qui semble l’emporter dans la liturgie. La disparition de Jésus dans le ciel, que symbolise l’extinction du cierge pascal (MR 1962), aurait dû causer chez ses disciples une grande tristesse. Or, saint Luc précise qu’« après avoir adoré Jésus, les disciples retournèrent à Jérusalem avec une grande joie. Ils étaient continuellement dans le Temple, louant et bénissant Dieu » (24, 52). Pourquoi donc ? « Grande et ineffable était en vérité la cause de leur joie ! En présence d’une sainte multitude, la nature humaine accédait à une dignité plus haute que celle des créatures célestes » (saint Léon, loc. cit.). « Montant siéger à la droite du Père, Jésus reçoit du ciel la toute-puissance qui ne lui appartenait pas comme homme » (BR 1568, hymne Æterne Rex). « En s’élevant dans le ciel, écrit saint Jean Chrysostome († 407), le Christ a offert à son Père les prémices de notre propre Résurrection.

L'homme est seulement, non seulement tel qu'il se conçoit, mais tel qu'il se veut, et comme il se conçoit après l'existe...
11/05/2026

L'homme est seulement, non seulement tel qu'il se conçoit, mais tel qu'il se veut, et comme il se conçoit après l'existence, comme il se veut après cet élan vers l'existence ; l'homme n'est rien d'autre que ce qu'il se fait. Tel est le premier principe de l'existentialisme.

ET PUIS, IL REVÎNT À LA VIE POUR APPORTER UNE LUMIÈRE ÉTERNELLE...la création tout entière resplendit aujourd’hui d’une ...
08/04/2026

ET PUIS, IL REVÎNT À LA VIE POUR APPORTER UNE LUMIÈRE ÉTERNELLE...

la création tout entière resplendit aujourd’hui d’une lumière nouvelle, un chant de louange s’élève de la terre, notre cœur exulte de joie : le Christ est ressuscité d’entre les morts et, avec Lui, nous ressuscitons nous aussi à une vie nouvelle !

Cette annonce pascale embrasse le mystère de notre vie, la destinée de l’histoire, et elle nous atteint jusque dans les abîmes de la mort, par lesquels nous nous sentons menacés et parfois submergés. Elle nous ouvre à l’espérance qui ne faiblit pas, à la lumière qui ne se couche pas, à cette plénitude de joie que rien ne peut détruire : la mort a été vaincue pour toujours, la mort n’a plus de pouvoir sur nous !

C’est un message qui n’est pas toujours facile à accueillir, une promesse que nous avons du mal à accepter, car le pouvoir de la mort nous menace sans cesse, à l’intérieur comme à l’extérieur.

Au plus profond de nous-mêmes, lorsque le boulet de nos péchés nous empêche de prendre notre envol, lorsque les déceptions ou la solitude que nous vivons assèchent nos espérances, lorsque les soucis ou les rancœurs étouffent la joie de vivre, lorsque nous éprouvons de la tristesse ou de la fatigue, lorsque nous nous sentons trahis ou rejetés, lorsque nous devons faire face à notre faiblesse, à la souffrance, à la fatigue de chaque jour, alors nous avons l’impression de nous trouver dans un tunnel dont nous ne voyons pas la sortie.

Mais aussi en dehors de nous, la mort est toujours à l’affût. Nous la voyons présente dans les injustices, dans les égoïsmes partisans, dans l’oppression des pauvres, dans le manque d’attention envers les plus fragiles. Nous la voyons dans la violence, dans les blessures du monde, dans le cri de douleur qui s’élève de toutes parts face aux abus qui écrasent les plus faibles, face à l’idolâtrie du profit qui pille les ressources de la terre, face à la violence de la guerre qui tue et détruit.

Dans cette réalité, la Pâques du Seigneur nous invite à lever les yeux et à ouvrir notre cœur. Elle continue de nourrir dans notre esprit et au fil de l’histoire la semence de la victoire promise. Elle nous met en mouvement, comme Marie de Magdala et comme les Apôtres, pour nous faire découvrir que le tombeau de Jésus est vide, et qu’ainsi, dans toute mort que nous expérimentons, se trouve aussi de la place pour une vie nouvelle qui surgit. Le Seigneur est vivant et demeure avec nous. Il ouvre notre cœur à l’espérance qui nous soutient par les fissures de résurrection qui s’ouvrent dans les ténèbres : le pouvoir de la mort n’est pas la destinée ultime de notre vie. Nous sommes orientés une fois pour toutes vers la plénitude car, dans le Christ ressuscité, nous sommes nous aussi ressuscités.

Le Pape François nous le rappelait avec émotion dans sa première Exhortation apostolique, Evangelii gaudium, en affirmant que la résurrection du Christ « n’est pas un fait relevant du passé ; elle a une force de vie qui a pénétré le monde. Là où tout semble être mort, de partout, les germes de la résurrection réapparaissent. C’est une force sans égale. Il est vrai que souvent Dieu semble ne pas exister : nous constatons que l’injustice, la méchanceté, l’indifférence et la cruauté ne faiblissent pas. Pourtant, il est aussi certain que commence à germer quelque chose de nouveau dans l’obscurité, qui tôt ou t**d produira du fruit » (n° 276).

Frères et sœurs, la Pâque du Seigneur nous donne cette espérance, en nous rappelant que, dans le Christ ressuscité, une nouvelle création est possible chaque jour. C’est ce que nous dit l’Évangile proclamé aujourd’hui qui situe l’événement de la résurrection « le premier jour de la semaine » (Jn 20, 1). Le jour de la résurrection du Christ nous renvoie ainsi à la création, à ce premier jour où Dieu créa le monde, et il nous annonce en même temps qu’une vie nouvelle, plus forte que la mort, est en train de naître pour l’humanité.

Pâques est la nouvelle création opérée par le Seigneur ressuscité. Elle est un nouveau départ, elle est la vie enfin rendue éternelle par la victoire de Dieu sur l’ancien Adversaire.

Nous avons besoin aujourd’hui de ce chant d’espérance. Et c’est à nous, ressuscités avec le Christ, qu’il revient de le porter dans les rues du monde. Courons donc comme Marie de Magdala, annonçons-le à chacun, portons par notre vie la joie de la résurrection afin que partout où plane encore le spectre de la mort, la lumière de la vie puisse faire revivre l'espoir d'une éternité retrouvée.

L'INVISIBLE EST UN VOILE POSÉ SUR LE VISIBLE!EPHATA AVEC MOUNIR FATMI ET L'ESPACE CULTUREL GINGKO'ART DE PONTOISE.
26/03/2026

L'INVISIBLE EST UN VOILE POSÉ SUR LE VISIBLE!
EPHATA AVEC MOUNIR FATMI ET L'ESPACE CULTUREL GINGKO'ART DE PONTOISE.

Mounir Fatmi est présent avec deux réalisations, « La Pieta », et « Présumé Innocent », deux Séquences Sculptures Bas-Reliefs réalisées à partir du câble d’antenne coaxial et attaches sur pan…

Adresse

2 Place Hotel De Ville
Pontoise
95300

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