Fonds Roger-Edgar Gillet

Fonds Roger-Edgar Gillet Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de Fonds Roger-Edgar Gillet, Marion Gillet Guigon, 39 Rue de Charenton, Paris.

Roger Edgar Gillet (1924-2004) est un abstrait des années 50 qui a évolué vers une " figuration autre"
, pour en savoir plus :
www.roger-edgar-gillet.com

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Rétrospective de R.E. Gillet au Musée des beaux-arts de Rennes Zoom 3 : après 1970 :Comédie humaine, comédie urbainePhot...
24/08/2026

Rétrospective de R.E. Gillet au Musée des beaux-arts de Rennes
Zoom 3 : après 1970 :
Comédie humaine, comédie urbaine
Photo n°1 comédie urbaine-©Nicolas Pfeiffer
« La production de Gillet explore les genres traditionnels de la peinture, comme le portrait ou le paysage. Sa réflexion sur les vues urbaines se nourrit de ses nombreux trajets à travers les « villes nouvelles » qui sont construites entre Paris et Sens, puisqu’il s’installe dans l’Yonne avec sa famille en 1971. Il développe ce thème jusque 1976 dans une trentaine de tableaux. Les paysages urbains qu’il peint ressemblent à des tuyauteries gigantesques, des termitières ou de vastes dédales. Ces villes tentaculaires donnent une vision troublante des mondes civilisés et les habitants en sont paradoxalement absents. Comme toujours dans la peinture de Gillet, chaque sujet est passé au crible d’un humour féroce. Ses œuvres dépeignent la société mise en scène comme une vaste comédie humaine, dévoilant selon les mots de l’artiste « comme dans un reflet, l’absurdité, le baroque, le cirque de la société dans laquelle nous évoluons ». Gillet livre ainsi une peinture d’Histoire anti-héroïque, en guise d’antidote à toute utopie trop naïve. »
Texte de MBA Rennes

Photo N°2 Le Club Méditerranée à Marrakech-2OOx300 cm-1976- ©bertrand huet

Photo n°3 comédie humaine ©Nicolas Pfeiffer
« À partir de 1976, Gillet entreprend une vaste série de portraits-types, en ciblant particulièrement le monde de la justice et le celui de l’église : juges, avocats, huissiers, bonnes sœurs, bigotes… Cette satire des rôles sociaux montre aussi une réticence envers toute morale autoritaire. De l’estrade du tribunal à la scène de théâtre, il n’y a qu’un pas : ces personnages stéréotypés par leurs costumes sont les acteurs d’une vaste comédie sociale »
Texte de Claire Lignereux -Mba Rennes

Photo n°4 La tribune -89x120cm-1982-©bertrand huet
Merci Centre Pompidou Musée Estrine Musée d'Art Moderne de Paris rodolphejanssen Petzel .fr LIENART EDITIONS

La grande dérision, rétrospective de R.E. Gillet au Musée des beaux-arts de Rennes , Zoom 2  : Après 1962 :Tyranniser le...
10/08/2026

La grande dérision, rétrospective de R.E. Gillet au Musée des beaux-arts de Rennes , Zoom 2 : Après 1962 :Tyranniser le portrait

« J’ai envie de dire que j’aime bien tyranniser les portraits. […] Je ne déforme pas les visages par plaisir de déformer. Je les déforme pour arriver au maximum de l’expression. »

Photo 1 La cène-1963.
À droite droite :Sans titre-1962 collection du Centre Pompidou et à gauche bronze ,ami de Gillet.
N°2 La cène 130x 300 cm-1963- estate. courtesy rodolphejanssen ©Hugard & Vanoverschelde
N°3 du tragique à l’ironique : Gillet en face de quelques contemporains: ; , Pierre alechinsky.
N°4 Le harem ( signal- 200x300 cm-1969
« Cet amassement de corps féminins livrés au regard, dans des postures diverses, a été ironiquement intitulé par l’artiste Le Harem (Signal). Ce titre parodie l’imaginaire orientaliste du harem, fantasmé par les peintres français du 19e siècle comme Ingres ou Chassériau. L’ensemble de la toile est saturé de rouge : coiffures sophistiquées, tentures rayées, fauteuils et coussins composent un décor théâtral presque délirant. Avec l’arrière-plan strié de bandes blanches et rouges, Gillet joue avec les limites de l’illisibilité, voire du mauvais goût. Le titre suggère avec humour un parallèle avec les rayures bicolores du dentifrice de la marque Signal ! »
Texte commissaire de l’exposition Claire Lignereux.


Merci Musée Estrine Musée des Beaux-Arts de Lyon Musée d'Art Moderne de Paris Centre Pompidou Galerie Nathalie Obadia rodolphejanssen Petzel fr LIENART EDITIONS
Photo des salles Nicolas Pfeiffer .fr

La grande dérision, rétrospective de Roger Edgar Gillet Musée des beaux-arts de Rennes Zoom 1 les premières salles : Les...
01/08/2026

La grande dérision, rétrospective de Roger Edgar Gillet Musée des beaux-arts de Rennes
Zoom 1 les premières salles :
Les années 1950 : une aventure abstraite

Photo 1 : Œuvres de Jeunesse ( 1946-1948). la Chouette ,1951-Un tableau similaire est choisi par le critique d’art pour illustrer son ouvrage
2 : Les premières années (1952-1956)
3 : Gillet et ses contemporains, Pierre Soulages Officiel Georges Mathieu nicolasdestael1
4 :Le Saint Thomas
« Cette toile, peinte en 1958, marque une rupture dans la production de Gillet : pour la première fois, on distingue explicitement une face humaine, avec deux yeux hypnotiques. L’apparition du visage traduit le besoin de retrouver la force d’expression d’un regard, en souvenir d’un portrait peint par Le Greco vers 1600, qui avait fortement impressionné Gillet lors de sa visite au Metropolitan Museum de New York. Ce revirement à contre-courant de la mode picturale de l’époque – dominée par l’abstraction – lui vaut d’abord l’incrédulité des galeristes et critiques. Gillet nomme ensuite ce tableau Saint Thomas, en référence à l’apôtre qui ne voulait pas croire à la résurrection du Christ »
Texte de co-commissaire.
Merci Musée Estrine Musée des Beaux-Arts de Lyon Centre Pompidou Musée d'Art Moderne de Paris Galerie Nathalie Obadia rodolphejanssen Petzel fr LIENART EDITIONS
Photo Nicolas Pfeiffer

LA GRANDE DÉRISION  au Musée des beaux-arts de Rennes dans cette rétrospective de R.E GILLET , Claire Lignereux a invité...
27/07/2026

LA GRANDE DÉRISION au Musée des beaux-arts de Rennes dans cette rétrospective de R.E GILLET , Claire Lignereux a invité des contemporains de Gillet qui s’éloignaient que l’abstraction et pose la question :
« Gillet et ses contemporains. Vers une nouvelle figuration ?
En choisissant la figure humaine comme sujet, Gillet se place relativement en marge de la scène artistique parisienne des années 1960, décennie dominée par la peinture abstraite (lyrique ou géométrique). Cette décennie voit aussi, par ailleurs, l’essor d’autres courants qui s’éloignent de la peinture pour privilégier le rapport à l’objet ou à la machine, comme le Nouveau Réalisme ou l’art optique et cinétique. Toutefois, la position de Gillet n’est pas complètement isolée : Germaine Richier, Zoran Music, Jean Fautrier sont ses prédécesseurs, qui livrent sitôt après 1945 une vision tourmentée de l’être humain. Dodeigne, Alechinsky, Maryan sont ses confrères, ses amis, qui explorent l’image du corps avec poésie ou ironie. Plusieurs critiques vont classer commodément Gillet comme membre d’une « nouvelle figuration » ou d’une « figuration expressionniste ».


Photo 1 la sauterelle de Germaine Richier
Prêt Galerie Dina Vierny
Merci à tous ceux qui ont participé à cette exposition Musée Estrine Musée des Beaux-Arts de Lyon Centre Pompidou Musée d'Art Moderne de Paris Galerie Nathalie Obadia rodolphejanssen

26/07/2026
LA GRANDE DÉRISION  au Musée des beaux-arts de Rennes dans cette rétrospective de R.E GILLET , Claire Lignereux a invité...
26/07/2026

LA GRANDE DÉRISION au Musée des beaux-arts de Rennes dans cette rétrospective de R.E GILLET , Claire Lignereux a invité des contemporains de Gillet qui s’éloignaient que l’abstraction et posé la question :

«  Gillet et ses contemporains. Vers une nouvelle figuration ?
En choisissant la figure humaine comme sujet, Gillet se place relativement en marge de la scène artistique parisienne des années 1960, décennie dominée par la peinture abstraite (lyrique ou géométrique). Cette décennie voit aussi, par ailleurs, l’essor d’autres courants qui s’éloignent de la peinture pour privilégier le rapport à l’objet ou à la machine, comme le Nouveau Réalisme ou l’art optique et cinétique. Toutefois, la position de Gillet n’est pas complètement isolée : Germaine Richier, Zoran Music, Jean Fautrier sont ses prédécesseurs, qui livrent sitôt après 1945 une vision tourmentée de l’être humain. Dodeigne, Alechinsky, Maryan sont ses confrères, ses amis, qui explorent l’image du corps avec poésie ou ironie. Plusieurs critiques vont classer commodément Gillet comme membre d’une « nouvelle figuration » ou d’une « figuration expressionniste ».

LA GRANDE DÉRISION au @, dans cette rétrospective de R.E GILLET , Claire Lignereux a invité des contemporains de Gillet qui s’éloignaient que l’abstraction :

Photo 1 la sauterelle de Germaine Richier
Galerie Dina Vierny
Merci Centre Pompidou Musée des Beaux-Arts de Lyon Musée d'Art Moderne de Paris Musée Estrine Galerie Nathalie Obadia rodolphejanssen
pierrealechinsky

22/07/2026
20/07/2026

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16/07/2026
Cet été à Rennes  : la grande dérision : rétrospective de R.E Gillet (1924-2004) .De l’abstraction à une figuration autr...
16/07/2026

Cet été à Rennes : la grande dérision : rétrospective de R.E Gillet (1924-2004) .
De l’abstraction à une figuration autre un beau parcours au
et dans dans le cadre d’ exporama des expositions dans toute la ville
Et une dizaine d’autres lieux.

Photo Nicolas Pfeiffer

Adresse

Marion Gillet Guigon, 39 Rue De Charenton
Paris
75012

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