Mémorial de la Shoah

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Mémorial de la Shoah Les amateurs d'histoire sont les bienvenus au sein de notre musée. Le Mémorial de la Shoah abor...

Un mémorial pour comprendre et transmettre aux nouvelles générations l’histoire du génocide de la Seconde Guerre mondiale, et lutter contre le retour de toute forme d’intolérance.

13/10/2026

🔵 Dans cet extrait, Richard Strauss raconte la libération du camp de Bergen-Belsen, le 15 avril 1945. Se nourrissant trop rapidement, les déportés mouraient dans d’horribles conditions.

Richard Strauss est né le 20 février 1936 à Varsovie, en Pologne, dans une famille juive d’origine hongroise. Richard et sa mère sont arrêtés par la Gestapo en 1943, il a alors 7 ans.
Ils sont déportés au camp de Ravensbrück puis transférés à Bergen-Belsen.

Richard Strauss est décédé le 29 octobre 2017 à Paris, à l’âge de 81 ans.

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12/10/2026

🔵 AVANT-PREMIERE du film « Les enfants de Bergen
Belsen. L’histoire de Léon et Max Placek » de Denis Brogniart au Mémorial de la Shoah de Drancy !

Les équipes éducatives du Mémorial de la Shoah vous accueillent et vous présentent la nouvelle offre pédagogique 2026-2027 lors d’une après-midi au
Mémorial de la Shoah de Drancy.

📆 Mercredi 14 Octobre 2026 à partir de 14h
précises

👉Programme :
• De 14h a 14h30 : accueil des enseignants
• De 14h30 a 15h30 : présentation des activités pédagogiques et visite du Mémorial
• A 15h30 : projection en avant-première du film « Les enfants de Bergen Belsen. L’histoire de Léon et Max
Placek » de Denis Brogniart.

En présence de Léon Placek, rescapé du camp de Bergen-Belsen.

‼️S’inscrire :
[email protected]

📖 Pour consulter la brochure pédagogique : lien en bio

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🔵 Journée d’étude : La Shoah au théâtre📆 Dimanche 18 octobre 2026 à 14h🎟️ Inscription en bioLe théâtre est une entrée pr...
12/10/2026

🔵 Journée d’étude : La Shoah au théâtre
📆 Dimanche 18 octobre 2026 à 14h
🎟️ Inscription en bio

Le théâtre est une entrée privilégiée pour acquérir un savoir sur la Shoah et le transmettre en le faisant partager aux spectateurs dans un moment de présence collective propre au spectacle vivant. Dès l’année 1945, le terrain de la scène est investi pour appréhender la catastrophe. Du théâtre yiddish de l’après-guerre à la scène contemporaine, cette journée d’étude dressera un panorama des questions esthétiques et thématiques liées à la représentation de l’expérience concentrationnaire, son souvenir intime, familial ainsi que sa mémoire collective, sociétale.

Introduction par Philippe Mesnard (université Clermont Auvergne).

PANEL 1 : Le théâtre aux lendemains de la Shoah

Francesca Dainese (université de Padoue)

« Survivre par le théâtre : spectralité et revenance chez Liliane Atlan »

Eva Bitton (EHESS, doctorante)

« La Shoah : le représentable et l’irreprésentable dans le théâtre yiddish à Paris après la Seconde Guerre mondiale (1945-1952) »

Annick Asso (université de Montpellier Paul-Valéry)

« L’humour déporté dans le théâtre de George Tabori : Le Courage de ma mère et Mein Kampf »

Sophie Feller, Enseignante et Membre de Mémoires à l’oeuvre.

« Auschwitz, théâtre et réseaux sociaux »

Animé par Dominique Trimbur, chargé de mission à la Fondation pour la Mémoire de la Shoah (FMS).

PANEL 2 : Le théâtre contemporain face à la mémoire de la Shoah

Sophie Lucet (université de Rennes 2)

« La question de l’irreprésentable dans le théâtre traitant de la Shoah »

Gabrielle Desmet (université de Lille)

« Retours sur Kaddish, la femme chauve en peignoir rouge de Margaux Esken**i, d’après Imre Kertész »

Charlotte Bouteille (université Paris Nanterre)

« « Jouer » (à) Auschwitz ? À propos de Kamp de la compagnie Hotel Modern (Rotterdam) »

Animé par Philippe Mesnard.

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🔵 9 octobre 1942 : Rafle des Juifs étrangers en zone occupée Quel est le contexte ? L’année 1942 est une année détermina...
09/10/2026

🔵 9 octobre 1942 : Rafle des Juifs étrangers en zone occupée

Quel est le contexte ?

L’année 1942 est une année déterminante dans l’histoire de l’assassinat des Juifs d’Europe par les n***s et leurs alliés.
Après les massacres massifs par fusillades à l’Est dans le courant de l’été 1941, les n***s décident la mise
à mort des Juifs de toute l’Europe.

En 1942, la déportation des Juifs de l’Ouest s’organise avec la complicité, voire le soutien d’un certain nombre d’administration et de gouvernements, notamment celui du maréchal Pétain en France.

Comment s’organise cette rafle ?

A l’été 1942, des rafles sont opérées par la police française. Au départ, seuls les hommes et les femmes étrangers de 16 à 60 ans sont censés être arrêtés, même si des milliers d’enfants le seront également.

Les Juifs étrangers situés en zone occupée sont frappés une seconde fois le 9 et 10 octobre 1942, parfois dès le 8, mais cette fois-ci, il n’y a pas de limite d’âge : femmes, hommes, vieillards et enfants sont arrêtés par la police française ou par les Allemands.

Au cours de ces tragiques journées, plus de 1.800 Juifs ont été arrêtés puis déportés.

Il n’y a alors quasiment plus de Juifs étrangers en zone occupée.

Szymon Helfand est né le 3 mars 1902 à Staszow en Pologne. Avec Itta, son épouse, son fils et sa fille, ils sont hébergés par la famille de Berthe Berthomet de 1940 à 1942 à Festalemps en Dordogne.

Szymon est arrêté lors de la rafle du 9 octobre 1942 en Dordogne et est interné à Drancy. Il est déporté à Auschwitz le 4 novembre 1942 par le convoi n° 40. Quelques semaines plus t**d, son épouse et ses enfants sont finalement arrêtés et internés à Drancy, puis déportés à Auschwitz le 9 février 1943 par le convoi n°46.

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🔵 8 octobre 1939 : Ouverture du premier ghetto, le ghetto de Piotrków TrybunalskiLes premiers ghettos ouvrent dès 1939 a...
08/10/2026

🔵 8 octobre 1939 : Ouverture du premier ghetto, le ghetto de Piotrków Trybunalski

Les premiers ghettos ouvrent dès 1939 après l’invasion de la Pologne par le régime n**i ; Piotrkow Trybunalski demeure le premier à voir le jour le 8 octobre 1939.

Dès janvier 1940, tous les Juifs de Piotrków Trybunalski y sont regroupés.

Les Juifs sont spoliés et doivent quitter leur logement. Leurs appartements sont attribués à des personnes non juives. Ces dernières libèrent leurs logements situés dans la zone réservée au ghetto.

Malgré ce changement, de nombreux Polonais habitaient encore l’espace du ghetto jusqu’au printemps 1942.

En effet, il demeure “ouvert” jusqu’en avril 1942 : il n’était ni gardé, ni clôturé. Seuls des panneaux avec écrit le mot “ghetto” et un crâne humain indiquent sa limite.

Les Juifs peuvent alors circuler, à certaines heures et dans un quartier précis de la ville, sans autorisation. Certains commerçants juifs réussissent à maintenir des relations commerciales avec d’autres villes comme Varsovie.

De nombreux Juifs parviennent à faire rentrer clandestinement de la nourriture et du matériel malgré
les perquisitions les confiscations de marchandises mises en place par les n***s. Des Juifs sont exécutés pour contrebande.

Des milliers de Juifs sont employés dans différentes industries principalement situés à l’extérieur du ghetto.

Avec l’arrivée massive de réfugiés, la population du ghetto passe d’environ 10.000 Juifs au début de la guerre à 18.500 en avril 1942.

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🔵 8 octobre 1939 : Ouverture du premier ghetto, le ghetto de Piotrków TrybunalskiLes premiers ghettos ouvrent dès 1939 a...
08/10/2026

🔵 8 octobre 1939 : Ouverture du premier ghetto, le ghetto de Piotrków Trybunalski

Les premiers ghettos ouvrent dès 1939 après l’invasion de la Pologne par le régime n**i ; Piotrkow Trybunalski demeure le premier à voir le jour le 8 octobre 1939.

Dès janvier 1940, tous les Juifs de Piotrków Trybunalski y sont regroupés.

Les Juifs sont spoliés et doivent quitter leur logement. Leurs appartements sont attribués à des personnes non juives. Ces dernières libèrent leurs logements situés dans la zone réservée au ghetto.

Malgré ce changement, de nombreux Polonais habitaient encore l’espace du ghetto jusqu’au printemps 1942.

En effet, il demeure “ouvert” jusqu’en avril 1942 : il n’était ni gardé, ni clôturé. Seuls des panneaux avec écrit le mot “ghetto” et un crâne humain indiquent sa limite.

Les Juifs peuvent alors circuler, à certaines heures et dans un quartier précis de la ville, sans autorisation. Certains commerçants juifs réussissent à maintenir des relations commerciales avec d’autres villes comme Varsovie.

De nombreux Juifs parviennent à faire rentrer clandestinement de la nourriture et du matériel malgré
les perquisitions les confiscations de marchandises mises en place par les n***s. Des Juifs sont exécutés pour contrebande.

Le ghetto compte de nombreux lieux de travail, principalement situés à l’extérieur du ghetto, où des milliers de Juifs sont employés dans différentes industries.

Avec l’arrivée massive de réfugiés, la population du ghetto passe d’environ 10.000 Juifs au début de la guerre à 18.500 en avril 1942.

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🔵 7 octobre 1944 : Révolte du Sonderkommando d’Auschwitz-BirkenauLe 7 octobre 1944, le Sonderkommando d’Auschwitz-Birken...
07/10/2026

🔵 7 octobre 1944 : Révolte du Sonderkommando d’Auschwitz-Birkenau

Le 7 octobre 1944, le Sonderkommando d’Auschwitz-Birkenau se soulève. Il fait notamment sauter le Crématoire IV avec des explosifs introduits clandestinement par des prisonnières travaillant dans une usine d’armement.

Qui sont les Sonderkommandos ?

Un Sonderkommando est une « unité spéciale » composée d’un groupe de détenus placés au cœur du dispositif de l’assassinat des Juifs d’Europe.

Ses membres sont contraints par les SS, entre autres choses, de transporter les corps depuis les chambres à gaz et de les brûler dans les fours crématoires ou dans de grandes fosses à ciel ouvert. Pour effacer les traces de leurs crimes, les n***s exécutent régulièrement leurs membres et les remplacent par de nouveaux détenus.

Dans quel contexte intervient cette révolte ?

Du printemps à l’été 1944, l’assassinat des Juifs de Hongrie à Auschwitz-Birkenau entraîne une mobilisation en hausse du nombre de Sonderkommandos. Celle-ci décroît à compter du mois de septembre.
Les membres du Sonderkommando comprennent alors qu’ils sont menacés.

Près de 450 membres du Sonderkommando décident de préparer le soulèvement.

Plusieurs n***s sont tués tandis que certains prisonniers tentent de s’évader. Environ 250 détenus meurent durant l’affrontement et 200 autres sont exécutés immédiatement après.

La révolte revêt encore aujourd’hui au niveau symbolique une portée considérable.

4 femmes, Regina Safirsztain, Ala Gertner, Estera Wajcblum et Roza Robota travaillent à la fabrique d’armement de l’Union.

Elles vont fournir les exposifs au sonderkommando du crématorium IV.
Le 7 octobre 1944, ces derniers se soulèvent. Ils attaquent les SS. très vite maîtrisés, ils seront abbatus et les 4 femmes pendues en public durant un appel.

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🔵 Rencontre : Écrire Auschwitz📆 Dimanche 18 octobre 2026 à 16h15📍 Au Mémorial de la Shoah de Drancy🎟️ Inscription en bio...
06/10/2026

🔵 Rencontre : Écrire Auschwitz
📆 Dimanche 18 octobre 2026 à 16h15
📍 Au Mémorial de la Shoah de Drancy
🎟️ Inscription en bio

Peut-on écrire de la poésie, des romans ou de la fiction après Auschwitz ? Longtemps, l’ampleur du crime et le traumatisme de la découverte des camps ont semblé rendre les mots impuissants face à l’horreur. Pourtant, des auteurs majeurs comme Primo Levi ou Charlotte Delbo ont donné naissance à des œuvres essentielles, à la fois historiques et littéraires. Aujourd’hui, les récits et romans consacrés à Auschwitz se multiplient et rencontrent un large public. Comment expliquer cet engouement ? Que recouvre cette production éditoriale foisonnante ? Et comment distinguer les témoignages, les récits documentés et les fictions inspirées d’Auschwitz ?

En présence de Maxime Decout, professeur de littérature à la faculté de Lettres de Sorbonne Université, et Guido Furci, maître de conférences en littérature à l’université Sorbonne Nouvelle.

Animée par Eduardo Castillo.

Aussi…

👉 Rencontre : Écrire la Résistance
📆 Dimanche 18 octobre 2026 à 14h
📍 Au Mémorial de la Shoah de Drancy
🎟️ Inscription en bio

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05/10/2026

🔵 Dans cet extrait, Richard Strauss raconte le rôle essentiel de sa mère, qui l’a poussé à continuer d’avancer et de survivre malgré la faim, la peur et l’épuisement.

Richard Strauss est né le 20 février 1936 à Varsovie, en Pologne, dans une famille juive d’origine hongroise. Richard et sa mère sont arrêtés par la Gestapo en 1943, il a alors 7 ans.
Ils sont déportés au camp de Ravensbrück puis transférés à Bergen-Belsen.

Richard Strauss est décédé le 29 octobre 2017 à Paris, à l’âge de 81 ans.

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🔵 3 octobre 1940 : Le régime de Vichy adopte le statut des Juifs, premier acte de sa politique antisémiteComment définir...
03/10/2026

🔵 3 octobre 1940 : Le régime de Vichy adopte le statut des Juifs, premier acte de sa politique antisémite

Comment définir le « statut des Juifs » ?

Le statut des Juifs est un projet voulu par l’extrême droite, qui dès les années 1930 rêve d’empêcher les Juifs d’occuper une position de pouvoir, d’influence dans la fonction publique, la presse, le cinéma ou le théâtre.

Mais comment savoir qui est Juif ? Le gouvernement va utiliser les résultats du recensement des Juifs exigé par les Allemands en zone occupé, et diligenter des enquêtes internes dans chaque corps de l’État pour que les Juifs présumés soient repérés.

Qu’affirme le 1er statut ?

Le premier statut affirme qu’“est regardée comme juif toute personne issue de trois grands-parents juifs ou de deux grands-parents de la même religion si son conjoint lui-même est juif”.

Le statut des Juifs du 3 octobre 1940 qui vise entres autres à chasser les Juifs de la fonction publique va principalement toucher des Juifs français. En effet pour intégrer la fonction publique, il faut alors être français et né d’un père français.

Résultat : 3.000 fonctionnaires Juifs (militaires, professeurs, juges) sont mis à la retraite d’office.

Tevie Sandler et son épouse Emilie Prigogine sont d’origine russe et vivent à Talence (Gironde) avant la guerre.

Tevie Sandler est médecin. Après l’interdiction d’exercer sa profession et l’expulsion du logement familial, il passe avec sa famille la ligne de démarcation avec des faux papiers au nom de Théo Perigaud. Ils se réfugient à Bergerac (Dordogne) jusqu’à la Libération.

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17 Rue Geoffroy L'Asnier
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