Musée d'Orsay

Musée d'Orsay Le musée d'Orsay est le musée national de tous les arts de la période 1848-1914. Billetterie : https://www.musee-orsay.fr
(42985)

De l'académisme au post-impressionnisme et aux Fauves en passant par l'impressionnisme, les Nabis ou encore le symbolisme, le musée d'Orsay présente peintures, sculptures, photographies, pastels, architecture, arts graphiques et arts décoratifs de la période 1848-1914.

Le cèdre, «vert diadème» des cimes de MéditerranéeDerniers jours !👉 bit.ly/CedreVertDiademeUn ultime détour par ce focus...
02/09/2026

Le cèdre, «vert diadème» des cimes de Méditerranée
Derniers jours !
👉 bit.ly/CedreVertDiademe

Un ultime détour par ce focus de nos collections d'art graphique qui s'achève dimanche, avec les œuvres de l'un des artistes présentés : Émile René Ménard (1862-1930), connu pour ses paysages symbolistes et crépusculaires.

The cedar, the majestic green crown of Mediterranean mountain tops
Last Days!
👉 bit.ly/CedarMagesticGreenCrown

One last look at this Focus on our graphic art collections, which ends on Sunday, featuring works by one of the artists on display: Émile René Ménard (1862–1930), known for his symbolist and twilight landscapes.

🖼️ - Emile René Ménard, «Chèvres dans les ruines de Médamond» (1925)
Encre, lavis, mine graphite - 25 x 33,9 cm
- Émile René Ménard, "L'aqueduc de Fréjus" (vers 1920)
38 x 43 cm. - Encre, lavis, mine graphite
- Émile René Ménard, "Le Nil aux pieds des Pyramides" (1925)
25,8 x 37,4 cm
- Émile René Ménard, détail de "Route à Barbizon" (1911)
37,4 x 26,7 cm - Encre, lavis, mine graphite
Dons et legs Jeanne Joséphine Ménard, veuve de l'artiste, 1959 et 1969

📷 © Musée d'Orsay / Eric Jouvenaux

Derniers jours pour découvrir l’exposition Youssef Nabil «De rêver encore».Entre rêve, mémoire et éternité, l’œuvre de Y...
01/09/2026

Derniers jours pour découvrir l’exposition Youssef Nabil «De rêver encore».

Entre rêve, mémoire et éternité, l’œuvre de Youssef Nabil puise dans la tradition cinématographique un langage visuel où le temps semble suspendu.

Au cœur du parcours, une salle de projection réunit deux films, dont «The Room» (2025), sa dernière création. Dans un dialogue avec Marina Abramović, l’artiste explore la nature transitoire de l’existence terrestre, le passage vers un ailleurs et la possibilité d’un paradis, évoqué ici à travers le rituel d’une cérémonie de mariage.

Dans «I Saved My Belly Dancer» (2015), œuvre devenue emblématique, Salma Hayek tente de sauver par la danse Tahar Rahim, qui interprète Youssef Nabil. Entre fiction et autobiographie rêvée, le film compose une vision qui lutte contre la disparition.

À découvrir jusqu’au 13 septembre.

Last days to discover the exhibition Youssef Nabil “To Dream Again.”

Between dream, memory and eternity, Youssef Nabil’s work draws from the cinematic tradition a visual language in which time seems suspended.

At the heart of the exhibition, a screening room brings together two films, including “The Room” (2025), his latest creation. In a dialogue with Marina Abramović, the artist explores the transient nature of earthly existence, the passage towards an elsewhere, and the possibility of a paradise, evoked here through the ritual of a wedding ceremony.

In “I Saved My Belly Dancer” (2015), a now emblematic work, Salma Hayek attempts to save Tahar Rahim through dance, who portrays Youssef Nabil. Between fiction and dreamed autobiography, the film offers a vision that resists disappearance.

On view until September 13.

Youssef Nabil «The Wedding», New York (2025)
© Youssef Nabil

Sculpture et céramique autour de 1900Présentation d'acquisitions récentesJusqu'au 13 septembre 👉 bit.ly/4hNmW43👀 Clément...
30/08/2026

Sculpture et céramique autour de 1900
Présentation d'acquisitions récentes
Jusqu'au 13 septembre 👉 bit.ly/4hNmW43

👀 Clément Massier, «Tronc d’arbre» (1900)
Héritier d’une famille de céramistes de la région de Vallauris, Clément Massier se spécialise dans les années 1880 dans la réalisation de faïences à couverte irisée.
Collaborant avec des sculpteurs et des peintres, il développe une esthétique symboliste, utilisant des motifs inspirés par la nature.

Ici, il utilise le motif de la toile d’araignée pour évoquer cet animal ambigu, à la fois repoussant et fascinant par sa capacité à créer des toiles au dessin complexe.
Signé MCM pour «Marie Clément Massier», cette œuvre de format exceptionnel est aussi un hommage à la femme de l’artiste, décédée en 1900.


Sculpture and Ceramics around 1900
Recent Acquisitions display
Until September 13 👉 bit.ly/4fM3P9n

👀 Clément Massier, "Tree Trunk" (1900)
Earthenware with metallic lustre decoration Heir to a family of ceramicists from the Vallauris region, Clément Massier specialised in the production of earthenware with iridescent glazes during the 1880s.
Collaborating with sculptors and painters, he developed a Symbolist aesthetic, using motifs inspired by nature.

In this example, he uses a spider’s web motif to evoke this ambiguous creature, at once repulsive yet fascinating in its capacity to spin webs of intricate design.
Bearing the initials MCM for ‘Marie Clément Massier’, this exceptionally large work is also a tribute to the artist’s wife, who died in 1900.

Clément Massier, «Tronc d'arbre» (1900)
Faïence à décor de lustre - 87 x 42 cm
© Musée d'Orsay /Eric Jouvenaux
© Musée d'Orsay, dist. GrandPalaisRmn / Laëtitia Striffling-Marcu

Une salle du parcours permanent est désormais consacrée aux œuvres MNR (« Musées Nationaux Récupération »), retrouvées e...
29/08/2026

Une salle du parcours permanent est désormais consacrée aux œuvres MNR (« Musées Nationaux Récupération »), retrouvées en Allemagne et en Autriche après la Seconde Guerre mondiale et confiées à la garde des musées nationaux. Elles n’appartiennent pas aux collections publiques et peuvent être restituées aux ayants droit de leurs propriétaires lorsqu’une spoliation est établie.

Parmi elles, cette «Tête de femme», attribuée à Thomas Couture, peintre notamment des « Romains de la décadence » (1847), aujourd’hui exposé dans la nef du musée d’Orsay. Une inscription au dos laisse penser qu’elle aurait appartenu au peintre Henry Lerolle (1848-1929). Son propriétaire en 1940 reste toutefois inconnu : cette année-là, elle est vendue par le marchand parisien Georges Aubry à la Städtische Galerie de Francfort.

A gallery in the permanent collection is now dedicated to MNR works (“Musées Nationaux Récupération”), recovered in Germany and Austria after the Second World War and entrusted to the care of France’s national museums. These works do not belong to the public collections and may be restituted to the heirs of their rightful owners when it is established that they were looted.

Among them is “Head of a Woman”, attributed to Thomas Couture, best known for painting “The Romans of the Decadence” (1847), now on display in the nave of the Musée d’Orsay. An inscription on the back suggests that the work may once have belonged to the painter Henry Lerolle (1848–1929). Its owner in 1940 remains unknown: that year, it was sold by the Parisian art dealer Georges Aubry to the Städtische Galerie in Frankfurt.

«Tête de femme» (entre 1815 et 1879)
Thomas Couture (attribué à)
© Musée d’Orsay, Dist. RMN-Grand Palais / Patrice Schmidt

Focus Collection : Le cèdre, «vert diadème» des cimes de Méditerranée 👉 bit.ly/CedreVertDiademeDerniers jours !Le cèdre ...
28/08/2026

Focus Collection : Le cèdre, «vert diadème» des cimes de Méditerranée 👉 bit.ly/CedreVertDiademe
Derniers jours !

Le cèdre voisine avec le chêne kermes, un épineux qui s’accommode facilement sur les sols arides et pierreux. Arbuste, il forme des massifs denses.
Adulte, il étale, comme le cèdre de multiples troncs à l’écorce grise chargée de tanins qui servaient à teinter les cuirs.

Focus Collections: The cedar, the majestic green crown of Mediterranean mountain tops
👉 bit.ly/CedarMagesticGreenCrown
Last days!

Cedar grows alongside holly oak, a tree with spiny leaves which grows easily in arid, stony soils. It is an evergreen tree that grows in dense clusters.
Like the cedar, when fully grown it develops multiple trunks covered in grey bark laden in tannins used to dye leather.

🖼️ Gustave Guillaumet :
- «Chênes Kermes» (1862) - Crayon et encre - 27,7 x 38,4 cm
- Détail «Étude d'arbres, chênes épineux» (1862) - Crayon et encre - 28,9 x 41,9 cm

📷 © Musée d'Orsay / Eric Jouvenaux

👀 Zoom : Antoine de La Rochefoucauld, «Portrait de Monsieur E.M» (1900)Antoine de la Rochefoucauld est un riche mécène e...
26/08/2026

👀 Zoom : Antoine de La Rochefoucauld, «Portrait de Monsieur E.M» (1900)

Antoine de la Rochefoucauld est un riche mécène et collectionneur qui circule, dans les années 1890, entre les cercles symbolistes et néo-impressionnistes.
Il est également peintre. Vers 1900, il se consacre pleinement au néo-impressionnisme et réalise plusieurs «têtes», dont celle de ce monsieur dont l'identité ne nous est pas connue.
Cette acquisition récente est à découvrir salle 40.

Plus d'infos sur l'œuvre et l'artiste 👉 https://bit.ly/4c9wJ0Q

👀 Close up: Antoine de La Rochefoucauld, "Portrait of Monsieur E.M" (1900)

Antoine de la Rochefoucauld was a wealthy patron and collector who moved in Symbolist and Neo-impressionist circles in the 1890s.
He was also a painter. Around 1900, he devoted himself fully to Neo-impressionism and produced several "heads", including that of this gentleman, whose identity remains unknown.
This recent acquisition is on display in Gallery 40.

More info on the artwork and the artist 👉 https://bit.ly/4giTkdJ

Antoine de La Rochefoucauld, «Portrait de Monsieur E. M» (1900)
Huile sur toile - 60 x 43 cm
© Musée d'Orsay / Eric Jouvenaux

  : Charles Filiger, «La Maison du Pen-Du»•Originaire d'Alsace, Charles Filiger étudie la peinture à Paris dans les anné...
25/08/2026

: Charles Filiger, «La Maison du Pen-Du»

Originaire d'Alsace, Charles Filiger étudie la peinture à Paris dans les années 1880. Il séjourne également à Pont-Aven où il fréquente Gauguin, Émile Bernard ou encore Paul Sérusier dont il finit par adopter le synthétisme, abandonnant le pointillisme qui était sa manière jusque-là. Il quitte définitivement Paris en 1890 pour s'installer à la Buvette de la plage au Pouldu et se lie d'amitié avec un autre peintre, Maxime Maufra, à qui il offrira ce paysage.

La maison du Pen-Du («tête noire» en breton) est située à l’extrémité de la plage des Grands Sables au Pouldu, à quelques mètres de la Buvette de la Plage. Cœur géométrique de la composition elle se détache, par sa verticalité, de la nature tout en courbes qui l'entoure. Le traitement subtil des couleurs vient harmoniser l'ensemble.
Au contact de Gauguin, Filiger juxtapose des aplats aux formes simplifiées, délimités par des lignes sombres, réminiscences du cloisonnisme et de l’art médiéval. Bien que la mise au carreau soit restée visible, c'est un paysage très abouti, l'un des plus beaux réalisés par l’artiste, qui a peu pratiqué ce genre.

Témoignage d’amitié artistique, à un moment mythique de l’histoire de l’art où s’élabore le synthétisme, le cloisonnisme, l’école de Pont-Aven et l’origine du symbolisme Nabi, dans un lieu non moins mythique, cette acquisition constitue un enrichissement important des collections du musée d'Orsay, renforcé par la présence au verso de la feuille de trois visages d’adolescents, probablement des études pour des figures bibliques représentatives du travail religieux de Filiger inspiré par la Bretagne et ses habitants.
Plus d'informations sur cette œuvre 👉 bit.ly/AcquisitionsOrsay

A native of Alsace, Charles Filiger studied painting in Paris in the 1880s. He also spent time in Pont-Aven, where he associated with Gauguin, Émile Bernard, and Paul Sérusier, whose Synthetism he eventually adopted, abandoning the Pointillism that had been his style until then. He left Paris for good in 1890 to settle at the Buvette de la Plage in Le Pouldu, where he befriended another painter, Maxime Maufra, to whom he would later give this landscape painting.

The Pen-Du house (“black head” in Breton) is located at the far end of the Grands Sables beach in Le Pouldu, just a few meters from the Buvette de la Plage. As the geometric center of the composition, its verticality stands out against the curving natural landscape that surrounds it, while the subtle use of color brings harmony to the whole.
Influenced by Gauguin, Filiger juxtaposes flat areas of color with simplified forms, delineated by dark lines reminiscent of Cloisonnism and medieval art. Although the grid pattern remains visible, this is a highly accomplished landscape, one of the most beautiful created by the artist who rarely worked in this genre.

A testament to artistic friendship, created during a legendary period in art history that saw the emergence of Synthetism, Cloisonnism, the Pont-Aven School, and the origins of Nabi Symbolism, in a setting no less legendary, this acquisition represents a significant enrichment of the Musée d’Orsay’s collections, further enhanced by the presence on the reverse side of the sheet of three faces of adolescents, likely studies for biblical figures representative of Filiger’s religious work, inspired by Brittany and its inhabitants.

🎨 Charles Filiger (1863-1928)
«La Maison du Pen-Du» (recto) ; «Étude de trois adolescents» (verso)
1890-1891
Gouache et crayon sur carton - 19,5 x 29,5 cm
photo : © Thierry-Lannon & Associés Brest Lorient

🌿 Dans une clairière baignée de soleil, une jeune fille veille sur quelques vaches paisiblement occupées à paître. Mais ...
22/08/2026

🌿 Dans une clairière baignée de soleil, une jeune fille veille sur quelques vaches paisiblement occupées à paître. Mais derrière cette scène bucolique, c’est la profondeur de la forêt qui fascine Théodore Rousseau.

Avec son format vertical et son point de vue en contrebas, l’artiste magnifie la longue avenue d’arbres qui s’étire au cœur de la forêt de L’Isle-Adam. Une œuvre peinte directement sur le motif, lors d’un séjour chez son ami le peintre Jules Dupré, fait exceptionnel pour l’époque.
Présentée au Salon de 1849, où elle obtient une médaille, «Une avenue, forêt de l'Isle-Adam» témoigne de l’attention nouvelle portée par les peintres de l’École de Barbizon à la lumière, aux saisons et aux paysages observés au plus près.

✨ Récemment restaurée, l’œuvre accrochée en salle 4 retrouve toute sa lumière et nous invite à ressentir, à notre tour, la fraîcheur et la quiétude d’un paysage de printemps.

🌿 In a sun-dappled clearing, a young girl keeps watch over a few cows peacefully grazing. Yet behind this bucolic scene, it is the depth of the forest that fascinates Théodore Rousseau.

With its vertical format and low viewpoint, the artist enhances the long avenue of trees stretching into the heart of the Forest of L’Isle-Adam. The work was painted directly from nature during a stay with his friend, the painter Jules Dupré, an unusual practice for the time.
Presented at the 1849 Salon, where it was awarded a medal, "Une avenue, forêt de l'Isle-Adam" reflects the new attention painters of the Barbizon School devoted to light, the changing seasons, and landscapes observed at close range.

✨ Recently restored, the work, now on display in Room 4, has regained its full luminosity and invites us to experience, in turn, the freshness and tranquillity of a spring landscape.

Théodore Rousseau, «Une avenue, forêt de l'Isle-Adam» (1849)
101 x 81,8 cm.
Legs Alfred Chauchard, 1910
© Musée d’Orsay / Eric Jouvenaux

21/08/2026

Van Gogh : l'art de la sieste.
📺 Franceinfo consacre un reportage à l'un des chefs-d'œuvre du musée d'Orsay, «La Méridienne» de Van Gogh.
Saviez-vous que cette scène paisible avait pourtant été peinte lors d'un séjour de l'artiste à l'asile de Saint-Rémy-de-Provence et qu'elle était inspirée par une toile de Millet ?
Et après en avoir appris un peu plus sur son histoire, vous pouvez venir admirer salle 36.

Vidéo à retrouver également sur le site de la chaîne 👉 bit.ly/45DPJAQ

Adresse

Esplanade Valéry Giscard D'Estaing
Paris
75007

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