Galerie Bertrand Grimont

Galerie Bertrand Grimont Galerie Bertrand Grimont

Un peu de beauté dans ce monde de brut.Marilyn Monroe demeure une présence de lumière traversée par l’ombre.  Son visage...
01/06/2026

Un peu de beauté dans ce monde de brut.
Marilyn Monroe demeure une présence de lumière traversée par l’ombre.
Son visage, fragile et intemporel, semble porter le poids d’une beauté offerte au monde, mais jamais vraiment protégée.
Au-delà du mythe, cette image révèle une femme habitée par le silence, suspendue entre grâce et vulnérabilité.
Elle nous touche parce qu’elle ne célèbre pas seulement une icône : elle laisse apparaître la blessure secrète d’une âme qui n’a cessé de fasciner.
Marilyn reste ainsi inoubliable, non seulement pour son éclat, mais pour cette mélancolie profonde qui continue de nous émouvoir.

Merci beaucoup d’être venus si nombreux au vernissage et d’être passés ce week-end découvrir l’exposition d’Yvan Marin B...
01/06/2026

Merci beaucoup d’être venus si nombreux au vernissage et d’être passés ce week-end découvrir l’exposition d’Yvan Marin Boutrais.
Nous avons été très heureux de vous accueillir et nous vous attendons encore cette semaine pour poursuivre ce moment de partage autour de l’exposition.

Save the date !Cher-ère•s ami-e•s,Je suis heureux de vous annoncer la première exposition personnelle de Yvan-Marin Bout...
20/05/2026

Save the date !

Cher-ère•s ami-e•s,
Je suis heureux de vous annoncer la première exposition personnelle de Yvan-Marin Boutrais.
qui se déroulera à la galerie du 21 Mai au 13 Juin.

43 rue de Montmorency 75003 Paris
Vernissage : jeudi 21 Mai de 18h00 à 21h30

Dans l’atelier rennais du statuaire : de l’argile, du béton, du bronze enfin. Mais aussi du lierre, des racines, de la filasse de chanvre. Nœuds vitaux - vortex végétaux. Comme chez Ousmane Sow, l’inerte et l’organique se tiennent la main.
L’artiste cite pour sa part, au Panthéon de ses influences, le bestiaire grumeleux d’une Germaine Richier, le formalisme purifié d’un Eduardo Chillida, et l’inoubliable boyauderie de Louise Bourgeois.
Le monde d’Yvan-Marin Boutrais vient de fort loin. Est-il extraterrestre ? Infra-terrestre ? Peu importe. Que l’artiste peigne ou modèle, qu’il convoque l’huile ou la terre, on ne regarde pas ses pièces. On les rencontre. Au point de se demander si, à la racine d’un sculpteur, ne se niche pas surtout une infinie solitude. Si ces âmes errantes, miraculeusement dotées de la pulsation du vivant, ne recomposent pas avant tout une famille.
De bustes en figures, de formes en faces, de monstres en fantômes, la fondation d’une œuvre si aboutie, si vibrante que celle d’Yvan-Marin Boutrais, tient elle aussi du miracle. Nous voici, sans aucun doute, au commencement d’un geste qui marquera son époque.

Arthur Dreyfus

Save the date !Cher·ère·s ami·e·sJe suis heureux de vous annoncer la première exposition personnelle de Yvan-Marin Boutr...
20/05/2026

Save the date !
Cher·ère·s ami·e·s
Je suis heureux de vous annoncer la première exposition personnelle de Yvan-Marin Boutrais qui se déroulera à la galerie du 21 au 13 Juin.

43 rue de Montmorency 75003 Paris

Vernissage : jeudi 21 Mai de 18h00 à 21h30

Yvan-Marin Boutrais / INFRA - TERRESTRE

Comment naissent les sculpteurs ? D’une percussion, sans doute, entre la texture du monde et la texture du temps. Les premiers jouets d’Yvan-Marin Boutrais sont vivants. À Saint-Malo, l’enfant pousse au grand air, dissimule ses premiers trésors dans des abris de fortune. Il plonge dans les hautes herbes, écoute la sonate des papillons, palpe la rugosité des pierres. Violente autant que suave, la nature sculpte un sculpteur.

Aussi loin que galope sa mémoire, Yvan-Marin Boutrais forge un objet avec ses mains. Ce que tant de créateurs recherchent en vain, il le possède dès le départ : la puissance de la vie. Son geste ne souffre pas d’artifice : il entraîne d’abord l’œil, puis le corps entier dans un vertige sensoriel. La noirceur frappe. L’expressivité est absolue.

Il se murmure que ses créatures géantes s’inspireraient des Jötunn – ces démons nordiques à la vigueur surhumaine, rois de la métamorphose, et personnifiant les forces de la nature. Mais Yvan-Marin préfère tisser ses propres légendes. Pour lui, ce sont des « fauves ». Sommes-nous tous fauves ? Portons-nous tous sur le dos la charge incommensurable du vivant ? Son sidérant homme-forêt offre un début de réponse. Le créateur l’a nommé : 8 milliards.[…]

Arthur Dreyfus


En choisissant VALIE EXPORT comme nom d’artiste, elle transforme un nom de marque en geste d’émancipation. La cigarette,...
15/05/2026

En choisissant VALIE EXPORT comme nom d’artiste, elle transforme un nom de marque en geste d’émancipation. La cigarette, ici, prolonge cette logique : non comme accessoire, mais comme signe de posture, de défi et de contrôle. Son œuvre a fait du corps un lieu de pensée et de résistance.

VALIE EXPORT  (17 décembre 1940 – 2026)VALIE EXPORT, Aktionshose: Genitalpanik, 1969, performance, © VALIE EXPORTValie E...
14/05/2026

VALIE EXPORT
(17 décembre 1940 – 2026)

VALIE EXPORT, Aktionshose: Genitalpanik, 1969, performance, © VALIE EXPORT

Valie Export a fait du corps un champ de bataille, un lieu de conflit où se rejouent les rapports de pouvoir, le regard, la peur et la domination. Dans cette image de Aktionshose: Genitalpanik (1969), elle ne se contente pas de se montrer : elle impose une présence, une verticalité, une gravité qui renversent la passivité assignée au corps féminin. L’artiste y transforme la provocation en langage critique, et l’exposition de soi en acte de résistance.
La photographie condense toute la radicalité de son geste : la veste de cuir, la posture frontale, les cheveux hérissés, l’objet brandi comme une menace silencieuse, composent une figure à la fois insoumise et presque mythologique. Rien ici n’est décoratif ; tout relève d’une stratégie de confrontation. Face à une culture visuelle qui a longtemps réduit les femmes à des surfaces de projection, Valie Export retourne le regard contre lui-même et rend au corps sa puissance politique.
Ce qui frappe encore aujourd’hui, c’est l’actualité de cette image. Elle ne documente pas seulement une performance historique ; elle continue d’interroger notre rapport aux images, à la violence symbolique et à la place faite aux femmes dans l’espace public. Par son audace, sa lucidité et sa radicalité formelle, Valie Export a ouvert un territoire décisif pour l’art féministe et performatif.
Sa disparition aujourd’hui rappelle combien son œuvre demeure indispensable : non comme archive du passé, mais comme force vive, encore agissante.

Leonora Carrington et Max Ernst photographiés en 1939 par Lee Miller (1907-1977).Lee Miller capture cette sublime photo ...
05/05/2026

Leonora Carrington et Max Ernst photographiés en 1939 par Lee Miller (1907-1977).

Lee Miller capture cette sublime photo en 1939.
Ici une bulle de silence avant que tout ne bascule. Max Ernst, les yeux fermés, semble s’en remettre totalement à Leonora Carrington. Dans le regard de Leonora, on lit une intensité qui dépasse le simple amour : c’est le sentiment d’un monde qu’ils ont construit ensemble, et qu’ils savent déjà fragile.
Quelques mois plus t**d, la guerre séparera brutalement ces deux esprits libres. Cette photo est le portrait poignant d’un refuge qui n’a pas survécu à l’histoire, un instant suspendu où ils étaient, pour un court moment, les seuls habitants de leur propre univers.

Leonora Carrington, aristocrate anglaise révoltée, rencontre à 19 ans Max Ernst et s’engouffre dans la tempête surréaliste.
Leur amour l’emmène à Paris, puis à Saint-Martin d’Ardèche, jusqu’à la guerre qui les sépare brutalement.

Internée en Espagne, elle transforme la douleur en création avec son livre Down Below. Exilée au Mexique, elle y trouve une terre magique, propice à ses mythes et à son imaginaire.
Elle y restera quarante ans, devenant une figure majeure du surréalisme latino-américain.

Entre apparition surréaliste et figure de pouvoir, Madonna réactive au Met Gala l’imaginaire de Leonora Carrington. Insp...
05/05/2026

Entre apparition surréaliste et figure de pouvoir, Madonna réactive au Met Gala l’imaginaire de Leonora Carrington. Inspirée de The Temptation of St. Anthony, la silhouette signée Saint Laurent par Anthony Vaccarello transforme la tentation en image, le vêtement en manifeste, et la scène en vision contemporaine.

Leonora Carrington (British-born Mexican artist) 1917 - 2011The Temptation of St. Anthony, 1945 oil on canvas48 × 35 3/4...
05/05/2026

Leonora Carrington (British-born Mexican artist) 1917 - 2011
The Temptation of St. Anthony, 1945 oil on canvas
48 × 35 3/4 in. (122 x 91 cm.) signed and dated 1945 lower left private collection.

Dans The Temptation of St. Anthony (1945), Leonora Carrington reprend un grand thème de l’histoire de l’art pour le déplacer vers un univers très personnel, entre vision mystique et théâtre surréaliste. Le sujet religieux n’est pas traité de façon dramatique ou édifiante, mais comme une scène mentale, étrange et poétique, où la tentation devient une expérience intérieure plutôt qu’un combat moral extérieur.
Au centre, saint Antoine apparaît comme une figure fragile, presque dissoute dans son propre vêtement blanc, monumental et flottant comme une coquille ou une tente. Cette blancheur dominante crée une impression d’effacement, comme si le saint était moins un corps qu’une conscience exposée aux forces du désir et de l’illusion. Autour de lui, les personnages féminins, les animaux et les éléments du paysage composent une procession silencieuse, à la fois fascinante et inquiétante.
Le paysage, vaste et désertique, renforce l’idée d’isolement spirituel. Les montagnes, le fleuve et l’horizon ouvert donnent à la scène une dimension cosmique, mais sans solennité classique: tout semble suspendu dans un temps irréel. Carrington mêle ici symbolisme, ironie et merveilleux, en transformant la légende religieuse en une méditation sur la vulnérabilité humaine, le désir et la puissance de l’imaginaire.
Ce tableau est caractéristique de son langage pictural: énigmatique, savant, habité par le féminin, le bestiaire et les métamorphoses. Il ne raconte pas seulement la tentation de saint Antoine; il montre aussi la capacité de l’esprit à produire ses propres visions, entre sacré et inconscient.

Last day and feedback on the superb exhibition of Yvonne Robert at | Rive Droite welcomes the paintings of  until April ...
22/04/2026

Last day and feedback on the superb exhibition of Yvonne Robert at | Rive Droite welcomes the paintings of until April 22.
Saint Laurent Rive Droite presents a selection of paintings by German artist Yvonne Robert, curated by In the Parisian space designed by the Saint Laurent house, these intuitive canvases invite to a contemplative experience.
In Yvonne Robert’s large formats, painting emerges as a primal

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gesture. On densely prepared off-white canvases, the artist unfolds vibrant chromatic fields. Layers of matter overlap, generating depth and luminosity. Free and dynamic forms seem to appear almost on their own, driven by an instinctive energy that Yvonne Robert claims as the engine of her practice. Refusing any narrative or symbolic reading, her painting is resolutely situated on the side of perception. At Saint Laurent, these compositions are open spaces: sensitive surfaces that solicit less the intellect than the gaze and the body. A painting to be experienced, where color acts as an immediate, almost physical impulse.

Adresse

42-44 Rue De Montmorency
Paris
75003

Heures d'ouverture

Mardi 14:00 - 19:00
Mercredi 14:00 - 19:00
Jeudi 14:00 - 19:00
Vendredi 14:00 - 19:00
Samedi 14:00 - 19:00

Téléphone

+33142713087

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