14/05/2026
Lors de son cursus aux Beaux-arts de Budapest, Vera Molnár découvre la Sainte-Victoire, omniprésente sur les peintures de Cézanne. Fascinée, elle se promet de s’y installer un jour.
Près de quarante ans plus t**d, « lors d’une exposition à Aix, je me suis trouvé face à la Sainte-Victoire, face à « ma » courbe de Gauss, flanquée de perturbations en x et en y, exactement comme je l’imaginais. [...] Plus t**d, j’ai commencé à étudier « sérieusement » cette courbe métamorphosée en montagne (ou cette montagne transcrite en courbe ?). » (Vera Molnár) De cette fascination découle une série de gravures sur imprimante à laser, dessins, encres et collages tentant de saisir l’émoi de l’artiste pour ce pic.
📷Vera Molnár, Sainte Victoire en 4 crayons de couleur, 2001 - 20 x 20 cm.
📍« Dessins et cætera », Galerie Berthet-Aittouarès, 14 rue de Seine, Paris
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While studying at the Budapest Academy of Fine Arts, Vera Molnár discovered Sainte-Victoire, a mountain that features prominently in Cézanne’s paintings. Fascinated, she vowed to settle there one day.
Nearly forty years later, “during an exhibition in Aix, I found myself facing Sainte-Victoire, facing ‘my’ Gaussian curve, flanked by x- and y-axis disturbances, exactly as I had imagined it. [...] Later, I began to study “seriously” this curve transformed into a mountain (or this mountain transcribed into a curve?).” (Vera Molnár) From this fascination stems a series of laser-printed engravings, drawings, ink works, and collages attempting to capture the artist’s fascination with this peak.
📷Vera Molnár, Sainte Victoire en 4 crayons de couleur, 2001 - 20 x 20 cm.
📍”Dessins et cætera”, Galerie Berthet-Aittouarès, 14 rue de Seine, Paris