Amis du Musée de la Résistance Nationale de Seine-Saint-Denis

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Amis du Musée de la Résistance Nationale de Seine-Saint-Denis Histoire et Mémoire de la Résistance. Festival La Résistance au cinéma en Seine-Saint-Denis
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Chers ami.e.s, Nous avons appris le décès de notre amie Marcelle Burban, présidente honoraire de l'AMRN 93, ancienne tré...
09/09/2026

Chers ami.e.s,
Nous avons appris le décès de notre amie Marcelle Burban, présidente honoraire de l'AMRN 93, ancienne trésorière de l'association. Marcelle nous a quittés à l'âge de presque 101 ans. L'an passé, en novembre, nous étions venu lui apporter un bouquet de fleurs pour son centenaire.

Marcelle a été l'un des piliers de notre association, éprise de paix et de justice et continuellement soucieuse de la mémoire de la Résistance à l'occupant n**i et au régime de Vichy qu'elle avait malheureusement connus et de l'avenir du Musée de la Résistance nationale.

Nous serons présent.e.s à ses obsèques mercredi 16 septembre au Père Lachaise.

Photographies : en novembre dernier, les membres du bureau des Amis du Musée de la Résistance Nationale de Seine-Saint-Denis avec Marcelle Burban pour ses 100 ans.

Très belle cérémonie hier :commémorant la Libération de Pantin incluant l'hommage aux déporté.e.s des quatre convois de ...
07/09/2026

Très belle cérémonie hier :
commémorant la Libération de Pantin incluant l'hommage aux déporté.e.s des quatre convois de Déportation partis du Quai aux Bestiaux à Pantin au printemps et à l'été 1944.
et inaugurant l'œuvre de l'artiste Chemsedine Herriche, « Destination inconnue » dans le cadre du parcours artistique mémoriel Outre Nuit à la Cité fertile porté par Seine-Saint-Denis, le Département en présence de Dominique Dellac, vice présidente du département et de Bertran Kern, maire de Pantin.
Ci-dessous le discours prononcée par Sabine Pesier au nom du Le Réseau - Musée de la Résistance Nationale, de notre association, du Mémorial national des femmes de Afmd Mémoire Vigilance et de l'association fonds mémoire d'Auschwitz.
Thierry Berkover Daniel Sarthou Viviane Lebeau Grinfeld
AFMD Seine St Denis

"Mardi 18 avril 1944, Pantin, Quai aux Bestiaux
Marguerite LECOANET, résistante, internée au Fort de Romainville aux Lilas témoigne :
« L’émotion nous étreignait à chaque appel de convoi, car il était toujours possible que nous fussions appelées. Enfin, le 18 avril, après deux jours de préparatifs, je fis partie d’un convoi qui vidait la presque totalité du Stalag puisqu’il comprenait environ 400 détenues. Le départ se fit en cars jusqu’à la gare de Pantin où un long train de wagons à bestiaux nous était destiné. Chaque wagon comprenait quatre bancs et une tinette. Les quatre vasistas étaient garnis de fils de fer barbelés. On nous mit 60 par wagon et les portes furent fermées et plombées. »
Par ce convoi du 18 avril 1944, 401 femmes internées du Fort de Romainville aux Lilas sont déportées au camp de concentration de Ravensbrück. 79 ne reviendront pas.
Samedi 13 mai 1944, Pantin, Quai aux Bestiaux
Germaine BONNAFON, résistante, internée au Fort de Romainville aux Lilas témoigne
« On nous a emmenées en bus vers la gare de Pantin. Il faisait chaud, c’était en mai, et la Croix-Rouge nous avait donné un petit paquet, et nous, nous savions qu’on allait être déportées. Il fallait être poussées dans ces wagons qui étaient des wagons à bestiaux, des wagons de marchandises. C’étaient des wagons de bois, très hauts pour y grimper. Les jeunes comme nous, on grimpait, mais les personnes âgées avaient des difficultés.
Et ce qu’il y avait de tragique, c’est que chacune voulait garder son petit noyau de sympathie, d’amies, de sœurs, de mères ou de grands-mères même. Alors l’embarquement a été vraiment tragique. On disait : “On veut être dans ce wagon !” — “Raus !” Et on rentrait. Quand ils estimaient que le wagon était plein, ils le fermaient. Le bruit a couru qu’il fallait faire des petits mots et les jeter par les vasistas. Alors on écrivait : “Une telle a été mise dans le wagon, au mois de mai, destination inconnue.” On les jetait sur la voie ferrée. Les cheminots ont été vraiment patriotes et ils les ont transmis aux adresses que nous laissions. Le wagon a démarré dans la soirée. Il faisait une chaleur, enfermées là-dedans avec toutes ces femmes. Il y en a qui pleuraient, les plus âgées pleuraient.»
Par ce convoi du 13 mai 1944, 534 femmes internées du Fort de Romainville aux Lilas sont déportées au camp de concentration de Ravensbrück. 94 ne reviendront pas.
Vendredi 11 août 1944, Pantin, Quai aux Bestiaux
Suzanne GATELLIER, résistante internée à la prison de Fresnes témoigne :
« Le 10 août 1944, départ de Fresnes avec 3 autres détenues : Henriette, Maggie, Madeleine enceinte et moi-même en voiture particulière. Nous rejoignons un convoi de femmes venant du Fort de Romainville. Il fait chaud. Parquées à la sortie de la gare [de l’Est], gardées par des Allemands, nous réclamons « à boire, à boire ». Un cheminot apporte de l’eau et tout bas dit « c’est la grève ». Un espoir fou. Le 10 au soir, néanmoins, nous montons dans des wagons voyageurs. Nous allons jusqu’à Pantin. Et le 11 août vers 22 heures nous partons de Pantin dans des wagons à bestiaux. »
Par ce convoi du 11 août 1944, près de cent femmes extraites du Fort de Romainville et de la prison de Fresnes sont déportées au camp de concentration de Ravensbrück. 20 au moins ne reviendront pas.
Mardi 15 août 1944, Pantin, Quai aux Bestiaux
Germaine HUARD, résistante, internée au Fort de Romainville aux Lilas, témoigne
« Nous arrivons à la gare de Pantin, et descendons sur le quai même devant un train déjà bondé. Ce train, d’une longueur invraisemblable, est plein d’hommes et de femmes. Ce sont les internés de Fresnes, de la Petite Roquette, de la Santé, du Cherche-Midi, qui attendent depuis des heures ; On nous pousse à 65 dans ces wagons surchauffés. Les hommes sont 90. La chaleur dépasse tout ce qu’on peut imaginer. Il y a aussitôt des syncopes. Le service d’ordre est intense ; on a mis des planches devant l’ouverture des wagons pour nous empêcher de voir. A force de supplications, les Allemands donnent un peu « d’air ». La Croix-Rouge est enfin autorisée à nous apporter un colis à chacun et un peu d’eau. La surveillance allemande est telle qu’il est impossible de parler aux délégués et ceux-ci qui voudraient tous nous aider sont impuissants. Il y a pourtant sous les yeux des Allemands une évasion remarquable de simplicité. Un représentant de la Croix-Rouge a passé un gobelet à une jeune fille ; elle le prend, ce gobelet contenait un brassard. La jeune fille n’a plus qu’à l’attacher sur elle et quelques instants après, elle sort tranquillement un broc à la main.
L’atmosphère de ce départ est impossible à décrire. C’est un voyage de fous qui se prépare. Pas un employé français. Les Allemands vont et viennent sur le quai à grand fracas de bottes et de hurlements. Deux ou trois sentinelles devant chaque wagon fermé et à l’intérieur cette masse humaine debout, qui n’a pas encore réussi à se caser pas plus que les paquets qu’elle transporte. […] Chacune s’accroupit, on suspend à des clous tout ce qui peut être accroché, on tend des ficelles pour mettre tout en l’air et gagner de la place. On empile tous les cartons Croix-Rouge dans un coin. La vaste boîte qui sert de tinette est mise au milieu. Nous nous apercevons alors que le wagon est dégoûtant ! Il n’y a pas de paille, plein de bouses de vache le long des parois et sur le plancher. Qu’y faire … […].
Vers [22] heures, le train a fini par s’ébranler. »
Par ce convoi du 15 août 1944, le plus grand de toute l’occupation, 1655 hommes et 561 femmes sont déporté.es. Les hommes arriveront le dimanche 20 aout à Buchenwald, les femmes un jour plus t**d à Ravensbrück. 1170 d’entre elles et eux, seulement, reviendront.
Par la cérémonie d’aujourd’hui, nous faisons retentir les voix de Marguerite, Germaine, Suzanne et, à travers elles, celles de toutes les femmes et de tous les hommes déportés depuis ce quai.
Avec la disparition des derniers témoins, les voix s’éteignent et le silence s’installe. Restent les lieux : ce quai, ces rails, ces pavés. Les préserver, les aménager et les valoriser, c’est continuer à faire entendre leur parole et leur combat.
C’est précisément ce à quoi s’attache la Ville de Pantin et « Mémoires en réseau » avec la mise en réseau des lieux de mémoire du département de la Seine-Saint-Denis porté par Dominique Dellac, vice-présidente du Département de la Seine-Saint-Denis chargée du patrimoine culturel, de la mémoire, du tourisme et de l’éducation artistique et culturelle. Le fort de Romainville aux Lilas, le quai aux bestiaux de Pantin, la cité de la Muette à Drancy, les anciennes gares de déportation du Bourget-Drancy et de Bobigny : chacun porte une histoire singulière, mais tous sont profondément liés. Des lieux témoins de l’internement et des déportations du génocide des Juifs d’Europe, comme de l’internement et des déportations de répression : autant de traces visibles de la mise en œuvre de l’idéologie n**ie. Cette mise en réseau des mémoires par les lieux s’appuie sur le pilotage scientifique de l’historien Thomas Fontaine, au nom du Réseau du Musée de la Résistance nationale, avec le Mémorial de la Shoah. Ses recherches ont notamment permis de mettre au jour le rôle du quai aux bestiaux de Pantin dans la déportation de répression.
« Destination inconnue », écrivait Germaine Bonnafon le 13 mai 1944. Destination inconnue, c’est aujourd’hui le titre de l’œuvre de Chemsedine Herriche qui sera inaugurée tout à l’heure. Écrits dans l’obscurité, l’urgence et la peur, jetés depuis les wagons dans l’espoir de parvenir à celles et ceux qui restaient, ces mots sont aujourd’hui hissés au grand jour. Plus de quatre-vingts ans après, venus de la nuit, ils sont autant de phares et de vigies.
« Si l’écho de leur voix faiblit, nous périrons. » écrivait Paul Éluard.
Dans le contexte électoral actuel, alors que s’élèvent de toutes parts des voix qui attisent la haine, désignent des boucs émissaires et nourrissent le rejet de l’autre, ces lieux comme le Quai aux Bestiaux de Pantin nous obligent. Non pour confondre les époques, mais pour que chaque pierre préservée et valorisée porte cette histoire, la transmette et contribue ainsi à consolider et faire vivre notre démocratie.
Parce que nous refusons et nous refuserons toujours les
« destinations inconnues »"

Cérémonie de remise des prix du CNRD mardi 26 mai préfecture de Bobigny.Bravo aux élèves du CM2 à la terminale.
27/05/2026

Cérémonie de remise des prix du CNRD mardi 26 mai préfecture de Bobigny.
Bravo aux élèves du CM2 à la terminale.

612 spectatrices/spectateurs !!!Pour leur 21e édition de leur festival annuel « La Résistance au cinéma », Amis du Musée...
03/05/2026

612 spectatrices/spectateurs !!!

Pour leur 21e édition de leur festival annuel « La Résistance au cinéma », Amis du Musée de la Résistance Nationale de Seine-Saint-Denis ont attiré en avril un demi millier de personnes lors des 13 projections de films et documentaires - de qualité - choisis par les 7 salles de cinéma partenaires.
Au programme « Les rayons et les ombres » de Xavier Gianolli au Cin'Hoche de Bagnolet ; « Nuremberg » de James Vanderbilt au Cinéma Le Bijou de Noisy le Grand, au Ciné 104 de ASSO CINÉ 104 Pantin et au Le Garde Chasse théâtre et cinéma aux Lilas ; « Matricule 31000, le courage de l'ombre » de Niagara et Frédéric Tonolli Cinéma Le Trianon de Romainville/Noisy le Sec ; « Une vie nous sépare » de Baptiste Antignani et Raphaëlle Gosse-Gardet au Mémorial de la Shoah de Drancy ; et « La Zone d'intérêt » de Jonathan Glazer Cinéma Le Méliès de Montreuil.
Des « débat-rencontre-échange-partage-discussion » ont suivi avec Éric Brossard, historien ; Laurent Lévy, ancien avocat ; Pierre Gernez, ancien journaliste ; Annick Odru, Christiane Lauthelier Emmanuelle Allaire et Claudine Ducastel de Mémoire Vive des Convois des 45000 et 31000 d'Auschwitz-Birkenau, filles de déportées ; Sabine Pesier du Mémorial national des femmes en résistance et en déportation ; Thierry Berkover de l' Afmd Mémoire Vigilance ; Thomas Fontaine du Le Réseau - Musée de la Résistance Nationale et Ophir Lévy, historien du cinéma maître de conférence. Le public a apprécié cette année de se faire décortiquer le procès de Nuremberg ; expliquer la transmission de la mémoire de la Résistance et de la Déportation ; ou encore se laisser replonger dans l'Histoire, celle de la Collaboration, rayon « ombres », ou celle de la Déportation relatée par les descendantes de témoins ou vue par les bourreaux.
Le 9-3 résiste donc à l'oubli. De nombreux partenaires œuvrent à cette réussite. Cinémas 93, Seine-Saint-Denis, le Département, Seine-Saint-Denis Tourisme, Dominique Dellac Dilcrah Ville de Montreuil Ville des Lilas Maison du combattant et de la Mémoire de Romainville Michael Jacquinot
Il ne manque plus que vous pour encore agrandir l'écran des festivals annuels de l'AMRN 93 : https://www.helloasso.com/associations/amis-du-musee-de-la-resistance-nationale-de-seine-saint-denis
https://festivallaresistanceaucinema.fr/
https://memoires-en-reseau.org/

Salle comble hier soir au Cinéma Le Méliès à Montreuil pour la dernière séance du festival la résistance au cinéma en Se...
28/04/2026

Salle comble hier soir au Cinéma Le Méliès à Montreuil pour la dernière séance du festival la résistance au cinéma en Seine Saint Denis.
160 spectatrices et spectateurs pour découvrir ou redécouvrir le film La Zone d'intérêt. Une projection dans le cadre du parcours mémoire de la Ville de Montreuil
Présentation de la séance par Fulu Dagand, chargé de projets théamtiques de la ville de Montreuil. A l'issue de la projection, analyses et échanges passionnants avec Ophir Levy, historien du cinéma, maître de conférences à l'université Paris 8. Débat animé par Sabine Pesier, présidente Amis du Musée de la Résistance Nationale de Seine-Saint-Denis et Thierry Berkover, président national de Afmd Mémoire Vigilance.
Stéphane Goudet
Alexie Lorca
Méline Le Gourriérec
Cinémas 93
Seine-Saint-Denis, le Département
Dominique Dellac
Seine-Saint-Denis Tourisme

23/04/2026

[COMMÉMORATION] Journée nationale du souvenir de la déportation 2026

Les Villes de Romainville et des Lilas et les associations d’ancien·ne·s combattant·e·s, résistant·e·s, déporté·e·s et familles de fusillé·e·s honorent dimanche 26 avril avec ce parcours la mémoire de tou·te·s les déporté·e·s.

Déroulé
• 13h15 : Collège Pierre-André Houël, plaque Céline Gutmacher – allocutions, dépôt de gerbes et recueillement
• 13h35 : Square de l’église, stèle Danièle Casanova – dépôt de gerbes et recueillement
• 13h45 : Hôtel de Ville de Romainville – rassemblement et cortège
• 14h30 : Fort de Romainville aux Lilas – lectures et hommages
• 16h : École Paul Langevin – clôture par un pot de l’amitié

📅 Dimanche 26 avril
🕒 13h15 – 16h15
📍 17 rue de l’Abbé Houël
Un car sera mis à disposition place de la Laïcité.

https://www.ville-romainville.fr/actualite/26460/895-journee-nationale-du-souvenir-de-la-deportation-2026.htm

23/04/2026
Déjà 450 spectatrices et spectateurs pour notre festival la Résistance au cinéma en Seine-Saint-Denis.Dernière séance du...
18/04/2026

Déjà 450 spectatrices et spectateurs pour notre festival la Résistance au cinéma en Seine-Saint-Denis.
Dernière séance du festival lundi 27 avril 20h30 au Cinéma Le Méliès à Montreuil.
Projection La zone d'intérêt. débat en présence d'Ophir Levy, Historien du cinéma, maître de conférences à l'université Paris 8.
Nous vous attendons nombreuses et nombreux.
Cinémas 93
Seine-Saint-Denis, le Département
Dominique Dellac
Ville de Montreuil
Le Montreuillois
Afmd Mémoire Vigilance
Méline Le Gourriérec

Une très belle séance, hier soir au Théâtre du Garde Chasse aux Lilas.Vous étiez nombreuses et nombreux à assister à la ...
18/04/2026

Une très belle séance, hier soir au Théâtre du Garde Chasse aux Lilas.
Vous étiez nombreuses et nombreux à assister à la projection du film Nuremberg et nombreuses et nombreux à avoir participé (malgré les 2h20 de film) au débat qui a suivi avec Thomas Fontaine, directeur des projets des amis Le Réseau - Musée de la Résistance Nationale et directeur du projet du Mémorial national des femmes.
Lionel Benharous
Ville des Lilas
Seine-Saint-Denis, le Département
Dominique Dellac

       la Résistance au cinéma en Seine-Saint-Denis, le Département Théâtre du Garde Chasse Ville des Lilas 🎥 19h30 : Nu...
15/04/2026


la Résistance au cinéma en Seine-Saint-Denis, le Département
Théâtre du Garde Chasse Ville des Lilas
🎥 19h30 : Nuremberg : débat en présence de Thomas Fontaine, docteur en histoire, directeur des projets du Le Réseau - Musée de la Résistance Nationale et directeur de projet Mémorial national des femmes.
Cinémas 93
Seine-Saint-Denis Tourisme
Lionel Benharous Dominique Dellac Loïc Damiani

Adresse

5 Rue Jean Baptiste Clément
Montreuil
93100

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