Chez Madame Pavlova

Chez Madame Pavlova Mes carnets de poche sont faits d'assemblages de papiers anciens porteurs de vies passées, de fleurs séchées, rubans .. Modèles uniques.

Un recyclage artistique pour vos envies d'écritures.

01/09/2026

La fin de l’été… doucement …
L’été n’est pas encore tout à fait parti.
Il reste des journées lumineuses, des fenêtres ouvertes, quelques fleurs qui s’obstinent et cette envie de profiter encore un peu…
Mais déjà, je sens l’automne qui approche.
Et j’aime ce moment-là.
Celui où les projets s’épanouissent pendant que, dans la maison, je commence tranquillement à faire de la place : Ranger. Trier. Nettoyer quelques coins oubliés pendant l’été.
Déplacer les objets.
En enlever certains, en retrouver d’autres.
Changer doucement l’ambiance sans tout bouleverser.
Je sais que septembre sera encore bien rempli et que je serai souvent partie. Alors j’aime l’idée qu’à mon retour, vers la fin du mois, la maison sera prête à accueillir vraiment l’automne.
Les plaids pourront revenir sur le canapé. Les lumières se faire plus douces. Les tasses rester un peu plus longtemps entre les mains.
Je ne cherche pas une maison parfaite.
Je cherche une maison où l’on se sent bien.
Un endroit doux, confortable, un peu douillet, où chaque saison peut entrer et poser ses valises.
Alors je commence maintenant, tranquillement. Un tiroir. Une étagère. Un panier. Un petit coin à la fois.
Dehors, l’été termine son histoire.
Dedans, je prépare déjà le nid pour la suivante.

27/08/2026

Avant dernier jour du festival Paroles de Conteurs.
Tout est gris aujourd’hui, et pourtant tout est beau.
Le lac change de couleur.
Les arbres se chargent de gouttes.
Les nuages descendent jusqu’à nous.
Et les contes ?
Ils continuent.
Évidemment qu’ils continuent.
Il en faudrait davantage qu’une journée de pluie pour empêcher une histoire de trouver son chemin.
Les contes se glissent entre les gouttes, se cachent sous les capuches, entrent dans les poches, traversent les flaques. Ils s’accrochent aux branches mouillées, se mélangent aux brumes et vont certainement se déposer quelque part au fond du lac.
Car après tous ces jours de paroles, je ne peux pas croire que l’eau n’ait rien retenu.
Le lac a entendu nos histoires.
Il a entendu les conteuses et les conteurs. Les histoires anciennes et celles inventées. Les vérités, les mensonges, les silences.
Il a entendu les applaudissements, les éclats de rire, les conversations tardives et toutes ces paroles échangées entre deux spectacles, autour d’un verre, sur un chemin, au bord de l’eau.
Alors aujourd’hui, la pluie rassemble tout cela.
L’eau du ciel rejoint l’eau du lac.
Et peut-être qu’elle emporte avec elle quelques mots, quelques voix, quelques fragments de récits.
Mémoires d’eau.
J’aime penser que les histoires ne disparaissent jamais vraiment. Qu’elles changent simplement de forme.
Qu’une parole racontée devient souvenir, qu’un souvenir devient sensation, qu’une sensation devient à son tour une autre histoire.
Le festival touche doucement à sa fin, mais quelque chose continue de circuler.
Sous la pluie.
Dans les nuages.
Entre les arbres.
Et dans le lac.
Nous repartirons bientôt.
Mais les histoires, elles, resteront peut-être encore un peu ici.
Et un jour, qui sait…
une goutte d’eau tombera quelque part, très loin de Vassivière, sur l’épaule de quelqu’un.
Et sans savoir pourquoi, cette personne aura soudain très envie de raconter une histoire.

18/08/2026

Je suis très heureuse de toutes les rencontres faites ici, sur Instagram.
Des liens qui se créent, parfois pour longtemps, parfois juste le temps de quelques mots.
Des visites silencieuses, des commentaires, des petits messages, des ❤️ déposés au passage…

Je ne cherche pas à compter les abonnés.
Ce n’est pas vraiment ce qui m’intéresse.

J’aime plutôt l’idée de rencontrer ici
des personnes qui me ressemblent un peu.
Des femmes qui aiment une vie tranquille,
pas forcément spectaculaire.
Une vie où l’on sait encore s’émerveiller d’un repas partagé,
d’une fleur qui s’ouvre,
d’une recette réussie, d’un coucher de soleil,
d’une promenade,
d’une maison où l’on se sent bien.

Des personnes qui savent que le quotidien n’est pas « rien ».

Qu’il est même rempli de petites surprises, si l’on prend le temps de les regarder.

Alors merci d’être là.

Même les liens éphémères ont leur importance.
Ils sont comme ces rencontres que l’on fait sur un chemin :
on marche quelques instants ensemble, on échange quelque chose…
puis chacun continue sa route.

Et quelque chose reste. ❤️

15/08/2026

Hier, un peu de pluie… et qu’est-ce que ça fait du bien !
Les arbres, le jardin, la terre… tout en avait besoin. Et nous aussi !
Alors forcément, on est sortis en profiter. Le chien était tout heureux, nous aussi. Quelques gouttes, l’odeur de la terre mouillée, un peu de fraîcheur enfin…
Après toute cette chaleur, hier soir, c’était presque une soirée de fête !
A bientôt !

10/08/2026

Regarder le soleil se coucher est un rituel que j’aime.
Quelques minutes pour m’arrêter et regarder le monde changer.
Car rien n’est jamais pareil.
La lumière, les couleurs, les nuages, les atmosphères… Tout est en mouvement, toujours. Le temps qu’il fait et le temps qui passe.

En ce moment, il y a la chaleur, la terre sèche, les herbes jaunies et cette lumière d’été qui s’attarde.

Mais je me souviens aussi des soirs de pluie, des brouillards qui effacent le paysage, du froid qui pique les joues, du vent qui secoue les arbres.

Et chaque fois, je suis là.

J’aime ce rendez-vous avec le soleil qui descend.
Ce moment où je ne fais plus rien d’autre que regarder. Les pieds sur la terre, les yeux vers le ciel.

Un petit rituel pour être en lien avec les éléments : la terre, le ciel, le vent, la chaleur, l’eau …

Et sentir, que , je fais partie de ce grand mouvement du vivant.

Deux cafés.Deux verres d’eau.Quelques miettes.Une paire de lunettes.Et visiblement, plus personne de vraiment opérationn...
09/08/2026

Deux cafés.
Deux verres d’eau.
Quelques miettes.
Une paire de lunettes.
Et visiblement, plus personne de vraiment opérationnel.
Les vacances touchent à leur fin. Nous reprenons la route vers la maison, le jardin, les tomates qui ont probablement pris le pouvoir, le courrier, les lessives et toutes ces choses extrêmement sérieuses que nous avions laissées derrière nous.
J’ai décidé de ne pas rentrer complètement.
Je vais laisser de côté un petit morceau de raison, quelques horaires, deux ou trois obligations et cette étrange manie de croire qu’il faut toujours faire quelque chose.
Je rapporte dans mes bagages:
le goût du sel,
les siestes improbables,
les cafés qui durent,
les cheveux n’importe comment,
et cette merveilleuse faculté retrouvée de perdre son temps sans le perdre du tout.

Voilà.

La photo n’a peut-être aucun rapport.
Ou peut-être que si.

08/08/2026

Entre vacances et festival…
Il y a des jours où l’on a simplement envie de dire : merci la Vie !
Nous voilà dans la Drôme, entre vacances et festival, sur ces routes qui donnent envie de ralentir juste pour regarder.
Les paysages défilent, magnifiques.
Les villages apparaissent au détour d’un virage, avec leurs vieilles pierres, leurs petites places, leurs ruelles où l’on aurait bien envie de s’attarder…
La lumière est belle, l’été est là, et nous prenons le temps.
Et puis, au milieu de tout cela, il y a Les Nouvelles du Conte.
Un festival, des histoires, des voix, des retrouvailles, des rencontres…
Ce monde du conte que j’aime tant et qui transforme quelques jours de vacances en parenthèse encore plus précieuse.
Alors on se promène, on écoute, on raconte, on rit, on découvre…
On passe d’un village à une histoire, d’un paysage à une rencontre.
Et je me dis que le bonheur ressemble peut-être simplement à cela :
être exactement là où l’on a envie d’être, au bon moment.
Tout est enchanteur.
Tout est merveilleux.

✨Merci la Vie ! ☀️

05/08/2026

À la maison de la mer…
Les vacances ont leurs petits bonheurs. Et leurs rituels.
Retrouver cette maison de famille au bord de la mer est l’un des miens.
Ouvrir les volets, rejoindre la plage à quelques pas, nager, laisser le soleil et le vent faire leur œuvre… et rentrer avec le goût du sel sur la peau.
Alors je prends le temps.
Quelques gouttes d’huile de rose de sur le visage et le corps.
Un soin au bois de rose et aux feuilles d’argent, rapporté de Guyane de chez à Cayenne pour mes cheveux.
Une eau fraîche au citron…
Et me voilà prête pour une douce soirée d’été.
Je savoure ces journées si simples. Elles sont peut-être le plus beau des luxes.

04/08/2026

Aujourd’hui, la mer avait la température parfaite.
Vingt-trois degrés.
Assez fraîche pour emporter la chaleur, assez douce pour donner envie de s’éloigner un peu du rivage et de ne plus penser à rien.
Je flotte quelques instants. Le ciel au-dessus, le sable sous les pieds, le goût du sel sur les lèvres.
Je crois que la mer connaît le secret des jours d’été : elle ne demande rien. Elle accueille, elle apaise, elle remet doucement les pensées à leur place.
Je vais encore lui confier quelques rêves , avant de reprendre le chemin de l’écriture.

Adresse

11 Le Grand Aslon
Lingé
36220

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