Histoire et Devoir de Mémoire

Histoire et Devoir de Mémoire Devoir de Mémoire : N'OUBLIONS JAMAIS ! Voici une définition bien académique de l'Histoire.
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L'Histoire est l'ensemble des événements et faits passés relatifs à l'humanité, c'est la connaissance et le récit des événements du passé qui sont dignes de mémoire. Ceux qui administrent cette page souhaitent que l'Histoire, c'est-à-dire les événements vécus par nombre d'hommes et de femmes, d'enfants aussi, trop souvent, reste vivante. Car l'Histoire, c'est d'abord des histoires, des invidus au

coeur d'événements qu'ils ont subis, contre lesquels ils se sont battus, auxquels ils ont pris part. Des guerres napoléonniennes aux conflits actuels, la lutte contre l'oubli est fondamentale.

01/09/2026

Andrée Flachon. (1910-1993). Un « combattant » comme les autres. Dès le début du conflit, une fois la défaite consommée, cette jeune parisienne va entrer dans la résistance. Devenue « Sylvia Bataille » ou « numéro 17 », elle passe son temps en traversant la ligne de démarcation afin d’apporter des messages, d’y faire passer des résistants dénoncés. En 1943, maintenant que la France est totalement occupée, elle est brièvement arrêtée, pour… insulte à l’occupant. Mais avec la libération, Andrée ne veut pas retourner à la vie de femme, ni être une femme aux armées, entendre, servir dans les services administratifs ou sanitaires. Elle veut se battre. Dès lors, cheveux courts, elle s’arrange, à l’époque pas de photo d’identité systématique, pour qu’un homme passe sa visite médicale à sa place. Intégrant le 2ème bataillon du 5ème RI (colonel Emblanc), constitué essentiellement de cheminots et de FFI parisiens, recrutés après la libération de la capitale, elle va devoir se comporter comme un homme, pour satisfaire ses besoins, se « raser ». Soutenant le feu sans défaillir, ses camarades, au courant de la réalité, difficile à totalement cacher, se tairont. Elle obtient rapidement des galons de sous-officier. Malheureusement, le 2 février 1945, elle est découverte. En effet, blessée à la cuisse lors de la bataille du col de la Schulcht, le toubib de l’unité constate la supercherie. Malgré cela, le général de Lattre de Tassigny l’évoquera, dans sa citation pour attribution de la Croix de guerre, comme un « glorieux sergent ». Sa blessure guérie, elle remontera au front et terminera le conflit en se battant. Elle rencontrera son futur mari, à la fin des combats, et s’installera ensuite à Cahors.

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Source en commentaire.

01/09/2026
01/09/2026

[1er septembre 1944]

Le 1er septembre 1944, ce sont au moins 868 hommes, regroupés depuis plusieurs jours par les Allemands dans la prison de Loos-lès-Lille, qui sont déportés au départ de la gare de Tourcoing vers la ville de Cologne.

C'est le dernier transport parti de la « zone rattachée » au Commandement militaire allemand de Bruxelles. Il est connu depuis la Libération sous le nom de « Train de Loos ».

À Cologne, les déportés sont séparés en trois groupes : les deux premiers sont envoyés à des dates distinctes à Sachsenhausen, les 5 et 9 septembre, et le troisième arrive à Buchenwald le 17 septembre.
Moins du tiers des déportés du « Train de Loos » rentrent de déportation.

L'Amicale du Train de Loos pérennise de nos jours la mémoire de cette tragédie.

31 août 44 : un gendarme abattu à Roncherolles.Forges-les-Eaux a été libérée le 31 août 1944.Une liberté au prix fortFra...
31/08/2026

31 août 44 : un gendarme abattu à Roncherolles.

Forges-les-Eaux a été libérée le 31 août 1944.

Une liberté au prix fort

Françis Fer est mort le jour de la libération. C’était le 31 août 44 dans un café situé à côté de l’actuelle stèle qui lui rend hommage à Roncherolles.

Avec deux autres camarades, ils étaient à la recherche d’Allemands en déroute. Dans le café, ils sont tombés sur des soldats ennemis qui ont fait feu. Francis Fer est mort et son ami Ludovic Gossent a été gravement blessé. Dans le rapport de gendarmerie du 6 septembre 1944, la patronne du bar, Madame Duval témoigne : “l’un des Allemands qui était dans le café a jeté un coup d’œil sur la RN 15. Il a aperçu un gendarme et des membres des FFI. Il a crié “Partisans” et est entré précipitamment dans le débit en créant la terreur chez les consommateurs. À l’exception de M. Rebeuf, ils se sont tous sauvés. M. Rebeuf jette alors un tabouret dans les jambes de l’Allemand pour le faire tomber. Mais il a évité la manœuvre et s’empara de sa mitraillette. À ce moment précis, apparaissait le gendarme Fer, revolver au poing. Il cria à deux reprises “haut les mains”. L’Allemand a fait feu. Le gendarme tomba net. Un membre des FFi (Ludovic Gossent) qui le suivait a été blessé à l’œil droit”.

Les trois Allemands ont réussi à s’enfuir. Peu de temps après, une automomitrailleuse anglaise est arrivée, en même temps que la camionnette de M. Dovin. Elle était chargée de prisonniers allemands. Le corps de Francis Fer a été chargé dans cette voiture.

Fusillés pour acte de résistance

Raymond Deverchois est lui aussi mort pour libérer Forges. Il a été fusillé le 28 août 1944 à l’âge de 18 ans dans sa ferme, devant les yeux de ses parents. Une exécution qui faisait suite à une action de résistance. Il avait tenté d’éliminer les Allemands qui s’étaient installés sur les lieux.

Deverchois n’est pas le seul à être tombé sous les b***es allemandes au cours de cette guerre. Il ne faudrait pas oublier Émile Solon. Il a lui aussi été fusillé dès 40. Son exécution a eu lieu dans la cour de l’école maternelle de Forges, le 10 juin. Les Allemands lui reprochaient des actes de sabotage. Peu après l’arrivée de l’armée d’occupation, Il avait sectionné le câble téléphonique utilisé par l’armée ennemie. Il va le payer de sa vie.

De Gaulle à Forges

Dans les jours qui ont suivi la Libération, les Alliés poursuivent leur route. À Forges, la fête est finie et chacun reprend ses habitudes. Pourtant le 7 octobre 1944, le général de Gaulle va remettre de l’ambiance dans les rues de la ville. Après un cours passage par Saint-Saëns où il descendra serrer quelques mains, l’homme du 18 juin débarque à Forges sur la place Brevière. Il signera le livre d’or : “A Forges-les-Eaux, bonne ville de France”. Une signature surplombée de la Croix de Lorraine.

Source:.

Source:https://fusilles-40-44.maitron.fr/spip.php?article215549Saint-Yan (Saône-et-Loire), 31 août au 2 septembre 1944À ...
31/08/2026

Source:https://fusilles-40-44.maitron.fr/spip.php?article215549
Saint-Yan (Saône-et-Loire), 31 août au 2 septembre 1944
À la suite d’une attaque du maquis, 14 personnes périrent massacrés dans ces trois journées.
Le jeudi 31 août 1944, une attaque fut lancée par les Forces françaises de l’Intérieur (FFI) à partir de Marcigny (Saône-et-Loire) afin de prendre le bourg d’assaut. Les troupes allemandes bien armées ripostèrent avec des mitrailleuses et des mortiers. Le bourg fut barricadé interdisant aux habitants d’en sortir. La population fut prise au piège. Dans la soirée du 31 août, 12 otages, la plupart travaillant sur le terrain d’aviation, furent torturés et abattus d’une b***e dans la nuque par les soldats allemands et les SS. Les vestons et les papiers d’identité des victimes leurs avaient été enlevés et brûlés par les bourreaux afin qu’ils ne puissent être identifiés. Il y eut deux autres victimes civiles le lendemain.
Le 4 septembre les allemands quittèrent Saint-Yan vers 21 heures. La tragédie fut alors révélée. Le 5 septembre les corps furent exhumés et exposés sous le préau de l’école.
La place principale de Saint-Yan sur laquelle se trouve le monument aux morts porte le nom de 31-août-1944 afin de rappeler le souvenir de ces événements.

Source:https://fusilles-40-44.maitron.fr/spip.php?article222351...DURANTON Louis, FernandNé le 11 mai 1910 à Germigny-l’...
31/08/2026

Source:https://fusilles-40-44.maitron.fr/spip.php?article222351...
DURANTON Louis, Fernand
Né le 11 mai 1910 à Germigny-l’Exempt (Cher), guillotiné après condamnation le 31 août 1943 à la prison Klingelpütz de Cologne (Allemagne) ; contremaître ajusteur ; résistant du réseau Uranus-Kléber.
Né dans le département du Cher, Louis Duranton grandit à Homécourt (Meurthe-et-Moselle), au sein d’une famille dont le père Fernand, chef d’équipe à La Marine, et la mère Julie étaient catholiques pratiquants. Il a fait son service Militaire dans la marine. Il était marié, et père d’un enfant. Il travaillait à la Marine d’Homécourt depuis le 14 mars 1928 comme contre-maître ajusteur aux laminoirs. Il n’est pas communiste mais il adhérait à la CGT et était délégué ouvrier à partir de 1936. Il figurait également comme membre du comité directeur de la Fraternelle, la société de secours mutuel de l’usine. Sous l’occupation, il s’engage « dès décembre 1940 dans un petit groupe de camarades rassemblés au sein du district H 10 du réseau Uranus-Kléber.
Il fut arrêté par les policiers de la 15ème brigade régionale de police judiciaire le 23 septembre 1942. Sa femme, qui attendait un deuxième enfant, se retrouva sans ressource et demanda, le 9 février 1943, une aide au préfet de Meurthe-et-Moselle.
Après la guerre, les responsables locaux du réseau affirmeront qu’il a été « victime d’une délation ». Dénonciation plutôt. En effet, une lettre anonyme parvient au chef du SRPJ à Nancy, le commissaire Charles Courrier, non datée, ainsi libellée : « Monsieur. Duranton, contremaître à l’usine d’Homécourt a aussi trempé dans les attentats de l’équipe Pacci*. Il a donné des explosifs à Pacci ou à un de ses amis Negri (sic). Recherchez. » Le 22 septembre, il en informe l’intendant régional de police en ces termes : « le sieur Duranton aurait, dans le printemps dernier, fait la remise d’une certaine quantité de pét**ds de cavalerie au terroriste Henry Maurice qui s’en serait servi peu après pour commettre des attentats par explosifs, notamment celui qui fit sauter la voie ferrée à Valleroy-Hatrize. » Le lendemain, Charles Courrier, accompagné de deux inspecteurs de la 15e brigade régionale de police judiciaire, se rendit à Homécourt. Si la perquisition effectuée au domicile de Louis ne donna aucun résultat, son interrogatoire conduisit les policiers à l’inculper. Il leur déclara avoir trouvé en avril ou mai, dans le bois de Froidcul, « une dizaine de pét**ds de cavalerie.(...) Il est possible qu’un peu plus t**d, j’ai pu commettre une indiscrétion sur cette découverte, dans un café ou ailleurs. » Un mois après sa découverte, un inconnu se présente chez lui. « Il m’exposait... le souci qu’il avait de s’adresser à un bon français, ce qu’il croyait voir en moi, que nous avions tous le devoir de libérer le sol national, que de son côté il faisait partie d’une équipe qu’il dirigeait et qui organisait des coups dans la région dans le but de réveiller le sens national. Il ajoutait qu’il avait appris que je possédais des engins et que ceux-ci seraient bien utiles à son équipe (...) Il insistait sur le devoir que nous avions tous de libérer notre pays de l’envahisseur, je me laissais influencer par cet exposé et convenait alors devant lui que je pouvais en effet lui remettre des engins explosifs dont je connaissais l’existence dans un bois... ». Les pét**ds seront remis à cet inconnu quelques jours plus t**d, place de l’Hôtel des Ouvriers à Homécourt. « Il m’en remerciait vivement et me quittait sans me donner plus de renseignements. » Louis conclut : « Je vous assure que seul l’esprit patriotique m’a mis en mouvement, je n’ai pas réfléchi que ceci était contraire à la politique du gouvernement et que je pouvais nuire indirectement à mes concitoyens. » La fiche de renseignements établie par les policiers en fin de journée précise : « Inculpé le 23 septembre 1942 à Homécourt à la suite d’une enquête effectuée par les services de la XVe Brigade Régionale à Nancy. Dossier transmis au Parquet de Briey. » Le 24, Georges Humbert, qui faisait fonction de juge d’instruction de Briey, délivre une commission rogatoire contre Duranton Louis, « détenu et inculpé de menées communistes ou anarchistes et détention d’explosifs ». Ce même jour, le mandat de dépôt est établi par le juge et notifié à Duranton. Le rapport de l’inspecteur Yves Courcoux, daté du 26 septembre, établit que Louis Duranton est considéré comme un très bon ouvrier. Il ne s’est jamais fait remarquer défavorablement au point de vue politique. On lui supposait des idées socialistes modérées, mais il n’a jamais été remarqué dans les cortèges, manifestations ou meetings du Front Populaire. Toutefois, en 1936, il a été délégué ouvrier mais à ce titre, réputé correct et modéré dans ses revendications, et il possède l’estime de ses chefs de service. Le 3 octobre, e réquisitoire définitif du procureur près le tribunal de Briey conduit à son inculpation pour avoir « remis à un inconnu des explosifs qu’il savait destinés à commettre des actes criminels . Il informe la section spéciale près la Cour d’Appel de Nancy du fait suivant : « ... ce jour, un sous-officier de la Sicherheitspolizei s’est présenté à mon Parquet, a pris connaissance des pièces du dossier et m’a fait connaître que le Tribunal de la Feldkommandantur de Nancy allait se saisir de cette affaire et qu’il était inutile pour l’autorité française de procéder au transfèrement de l’inculpé. » Louis Duranton est donc passé aux mains de la police allemande, de la SIPO und SD de Nancy. Le 22 octobre, le commissaire Courrier
transmet au kommandeur de la SIPO und SD la lettre anonyme qu’il demandait.
Louis Duranton ne sera pas jugé par le tribunal militaire de la FK 591 de Nancy parce qu’il n’a pas participé au moindre acte de sabotage. Par contre, comme cela a été fait pour toutes les personnes qui ont apporté une aide aux saboteurs du groupe Pacci démantelé entre avril et juillet 1942, le kommandeur de la SIPO lui appliqua la procédure de déportation Nuit et Brouillard.
Louis Duranton fat partie du convoi composé de 38 résistants, qui part de Paris le 5 novembre 1942. Louis Duranton fut emprisonné successivement à Wittlich, Coblence, Rheinbach et Cologne. Il fut jugé à Berlin le 7 juin 1943 par le VGH et condamné à mort comme « franc-tireur ». Il fut exécuté le 31 août 1943 à la prison Klingelpütz de Cologne. L’aumônier allemand qui l’assista à ses derniers moments écrira à sa famille : « Il était absolument tranquille jusqu’au dernier moment (...) Ses derniers mots étaient des prières pour sa famille ».
Reconnu Mort pour la France, il a été homologué déporté-interné-résistant DIR et RIF membre de la Résistance intérieure française

PARENT Alexandre, BenoîtNé le 16 avril 1889 à Haveluy (Nord), fusillé le 31 août 1942 à Arras (Pas-de-Calais) à l'âge de...
31/08/2026

PARENT Alexandre, Benoît
Né le 16 avril 1889 à Haveluy (Nord), fusillé le 31 août 1942 à Arras (Pas-de-Calais) à l'âge de 53 ans ; ouvrier mineur retraité ; militant communiste ; résistant au sein des FTPF.
Fils de Philogène et de Zélie (née Fiévet), veuf de Jeannine (née Déplanque), Alexandre Parent était retraité des mines et cordonnier.
Arrêté le 25 avril 1942 à Carvin par la Feldgendarmerie pour "recel de malfaiteurs, menées communistes et port d’armes", il fut condamné à mort par le tribunal militaire allemand d’Arras (OFK 670) le 12 août 1942.
Alexandre Parent a été fusillé le 31 août 1942 à 19 h 34 dans les fossés de la citadelle d’Arras.
SOURCE:HOMMAGE AUX FUSILLÉS D'ARRAS ET NATIFS DE LA VILLE

31/08/2026

31 August 1938 | A French Jewish girl, Betty Erdelyi, was born in Rouen.

She arrived at on 13 February 1943 in a transport of 998 Jews deported from . She was among 802 of them murdered in gas chambers after the selection.

31/08/2026

R é dig é par Alain dans la rubrique Section Spéciale de Sabotage , Brigade Rac Extrait de l'ouvrage Nous, les Terroristes : Journal ...

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