Histoire et Devoir de Mémoire

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Histoire et Devoir de Mémoire Devoir de Mémoire : N'OUBLIONS JAMAIS ! Voici une définition bien académique de l'Histoire.
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L'Histoire est l'ensemble des événements et faits passés relatifs à l'humanité, c'est la connaissance et le récit des événements du passé qui sont dignes de mémoire. Ceux qui administrent cette page souhaitent que l'Histoire, c'est-à-dire les événements vécus par nombre d'hommes et de femmes, d'enfants aussi, trop souvent, reste vivante. Car l'Histoire, c'est d'abord des histoires, des invidus au coeur d'événements qu'ils ont subis, contre lesquels ils se sont battus, auxquels ils ont pris part. Des guerres napoléonniennes aux conflits actuels, la lutte contre l'oubli est fondamentale.

13/10/2026

Des Hommes et des Ailes

Hommage

Gérard Hennebert
(11 octobre 1913 - 15 août 1953)

Alias - Hennequin - Gérard - Lapoule - Frit B - Baron

Né à Maubeuge (Nord)

Après des études au collège de Maubeuge et à l'Ecole Nationale d'Armentières, il est reçu, à 18 ans, au concours d'agent technique de l'Aéronautique.

Il obtient un poste au Ministère de l'Air à Paris.

Il effectue son service militaire par devancement d'appel et sert à la 12ème escadre de bombardement de nuit à Reims.

En 1939, il est affecté comme élève officier à l'Ecole de l'Air à Bordeaux.

Démobilisé à Perpignan en septembre 1940 comme aspirant de réserve, il décide de poursuivre le combat.

Après avoir essayé sans succès de rejoindre l'Angleterre, il entre, fin 1941, dans la Résistance active au sein du mouvement Franc-Tireur créé par Jean-Pierre Levy et Antoine Avinin.

En septembre 1942, Hervé Monjaret, un des responsables du Service des Opérations Aériennes et Maritimes (SOAM) en mission en France, contacte, à Roanne, Gérard Hennebert.

Il persuade ce dernier de travailler avec lui à la mission "Frit" d'organisation de terrains de parachutages.

Dès lors, sous les pseudonymes de "Lapoule" ou de "Frit B", Gérard Hennebert prospecte sans relâche, à la recherche de terrains utilisables pour des atterrissages et des parachutages clandestins.

Il transmet ensuite les informations aux services de Londres et organise les réceptions principalement dans le département de la Loire.

Mais sous ses ordres directs, quatre responsables locaux des opérations aériennes agissent également, dans quatre autres régions : Région R 2 (Bouches-du-Rhône, Gard, Vaucluse, Var, Hautes-Alpes, Basses-Alpes et Alpes-Maritimes), Ain, région lyonnaise et région toulousaine.

"Frit B" participe aussi directement à des opérations de sabotage comme la destruction partielle, qu'il dirige à la tête d'un commando du mouvement Franc-Tireur le 28 décembre 1942, de l'usine France-Rayonne à Roanne.

Cette action interrompt la livraison de fibranne aux Allemands pendant plusieurs semaines.

Engagé dans les FFL, il devient en 1943 un des adjoints de Pierre Rateau, alias Arthur, chef du Centre des Opérations de Parachutages et d'Atterrissages (COPA, ex-SOAM) dans la région de Toulouse (R 4).

Appelé en Angleterre, il s'envole de Saône-et-Loire, le 17 octobre 1943 dans le même avion que le général de Lattre de Tassigny, afin de suivre un stage d'officier opérations.

Deux mois plus t**d, Gérard Hennebert est volontaire pour revenir en France et est nommé au commandement des opérations aériennes dans la région R 5 (Corrèze, Creuse, Dordogne, Haute-Vienne, Indre ainsi qu'une partie de l'Indre-et-Loire, de la Vienne et de la Charente).

Le premier voyage est malheureux : en raison du mauvais temps, le Halifax ne peut trouver la piste et fait demi-tour.

N'ayant plus d'essence, il reçoit l'ordre de sauter en parachute et s'en sort indemne alors que l'appareil s'écrase dans la Manche.

Il est finalement parachuté près de Bordeaux le 5 janvier 1944 et prend ses fonctions immédiatement en remplacement d'André Déglise-Favre, arrêté deux mois plus tôt par la Gestapo.

Il prend alors une part active à la réception des a***s pour les forces de la Résistance au sein de la Section des Atterrissages et des Parachutages (SAP) - qui a pris la suite du COPA - de la Région R 5.

Il exerce également les fonctions de Délégué Militaire Régional par intérim, organisant les maquis et faisant appliquer les ordres émanant de l'état-major des FFI.

Arrêté par la Gestapo avec plusieurs camarades le 5 avril 1944, Gérard Hennebert parvient à s'évader en faisant preuve d'un sang-froid exceptionnel.

Il reprend ses activités alors que sa tête est mise à prix.

Dès le Jour J, après avoir placé dans les départements de sa région des responsables, il installe son PC en Corrèze et assure le succès de plusieurs opérations de jour et l'armement de toutes les unités de maquis.

Au cours d'une inspection, il est victime d'un grave accident mais il reste à son poste de commandement jusqu'à la libération de sa région.

Une fois le territoire de France libéré, il demande à partir pour l'Extrême-Orient, où les combats se poursuivent.

Il est affecté comme capitaine de l'armée de l'air, au Parc d'aviation de Saigon, où il arrive fin juillet 1945.

Il est démobilisé sur place en décembre de la même année et entre aux plantations Michelin où il commence une carrière dans l'agriculture locale.

C'est en visitant ses plantations d'hévéas de Caukhoi près de Tay Ninh (à 120 km au nord-ouest de Saigon) que Gérard Hennebert trouve la mort le 15 août 1953, dans une embuscade du Viet-Minh : sa jeep saute sur une mine, il en sort vivant mais est achevé de plusieurs b***es.

D'abord inhumé au cimetière de Saigon son corps est rapatrié en 1954 pour être inhumé à Binic dans les Côtes d'Armor.

* Distinctions

• Chevalier de la Légion d'Honneur
• Compagnon de la Libération - décret du 19 octobre 1945
• Croix de Guerre 1939-1945 (3 citations)
• Croix de Guerre des TOE (1 citation)
• Médaille de la Résistance avec rosette
• Distinguished Service Order (GB)

13 octobre 1940En France occupée, les Juifs doivent se présenter à compter du 13 octobre 1940 aux commissariats de leur ...
13/10/2026

13 octobre 1940
En France occupée, les Juifs doivent se présenter à compter du 13 octobre 1940 aux commissariats de leur domicile pour y recevoir des cartes d’identité portant la mention » Juif » ou » Juive » apposée en lettres rouges. Ces mesures sont une conséquence des lois des 3 et 4 Octobre 1940.

13/10/2026

Lucie Deplancke. Rochambelle. En 1943, Lucie, une parisienne, vit au Maroc. Elle y tient une boutique de vêtements. Son mari est aviateur et au front. Elle décide de tout quitter pour rejoindre le groupe d’infirmières des rochambelles, nouvellement créé. Elle sera conductrice d’ambulance au sein de la 2eme DB. Elle débarque en France en août, libère Paris et prend la route de l’est. Le 31 octobre 1944, c’est le drame. Alors que Edith Schaller, sa coéquipière descend de l’ambulance pour traiter des blessés du 501eme RCC, aux environs d’Hablainville, Lucie et l’ambulance Gargamelle 2 sautent sur une mine. Le véhicule se retourne comme une crêpe. Lucie est grièvement blessée (pas loin d’elle le caporal Louis Fleuret meurt sur le coup). Elle ne pourra poursuivre sa mission. Extraite de l’ambulance elle aura la force de dire : : "Ma pauvre bagnole! Je vais me faire engueuler par Toto" (alias Suzanne Torrès, officier second des rochambelles).
On retrouvera Lucie en Indochine. Elle est morte en 1985.

Lucie est en bas à gauche sur la photo.

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13/10/2026

⬛️ ⬛️ C'était un 13 octobre... ⬛️ ⬛️

Le 13 octobre 1973, décès d'André Schock....

André Schock est né le 22 avril 1914 à Saint-Ail en Meurthe et Moselle. Son père, ouvrier, est tué au combat en septembre 1914. Sa mère doit fuir l'avancée allemande dans un long périple qui s'achève en Bretagne où le jeune André fera ses études, au lycée de Brest, de 1929 à 1934. Après son service militaire qu'il termine avec le grade de brigadier, il exerce quelque temps le métier de correcteur à La Dépêche de Brest et de l'Ouest avant de quitter la France, en 1937, pour l'Afrique.

Il a en effet trouvé une place d'employé de commerce dans une société française, la SCOA, à Cotonou au Dahomey. Affecté spécial sur place, il demande à être mobilisé et rejoint Dakar en février 1940 pour être affecté au 6ème Régiment d'Artillerie Coloniale (6e RAC). Démobilisé à Dakar en septembre 1940, refusant l'armistice, il quitte clandestinement le Sénégal pour rejoindre le Nigeria britannique où il s'engage dans les Forces françaises libres.

Connu sous le nom de "lieutenant André", il appartient à la mission des FFL basée à Accra en Gold Coast et commence à agir en AOF, particulièrement en côte d'Ivoire qui reste sous l'autorité de Vichy, pour y faire une forte action de propagande en faveur de la France libre. Il crée également un réseau de renseignements et favorise l'évasion des officiers de la colonie.

Bien connu des services de Vichy, il est condamné à mort par contumace par le Tribunal Militaire de Dakar en septembre 1942 pour le motif suivant : "Passé en Nigeria en septembre 1940, est l'un des agents les plus actifs de la propagande et de l'espionnage anglo-dissident depuis cette date". Après le débarquement américain en Afrique du Nord et l'installation du Comité national français à Alger, André Schock se porte volontaire pour combattre en France.

Début juin 1943, il rejoint l'Angleterre et est incorporé en août dans les services du Bureau Central de Renseignements et d'Action (BCRA) sous le nom de Morvan. Il effectue alors une préparation intense pour des missions importantes dans le cadre des réseaux "Action" de la France Combattante.

Sa connaissance parfaite de la clandestinité et son origine lorraine font qu'il est désigné en septembre 1943 comme Délégué militaire de la Région C (Reims-Nancy). A ce titre, il est déposé en France, le 22 octobre 1943 par une opération aérienne, comme chargé de mission de 1ère classe, sous le pseudonyme de "Voltigeur". Son rôle consistera à unifier, dans les huit départements de l'est de la France qu'il dirige, la résistance militaire et à coordonner l'action clandestine en préparant l'insurrection.

André Schock alias Lenôtre dans la clandestinité, prend contact avec les organisations de résistance et met en place les différents plans prévus par le commandement. Il rencontre notamment Pierre Brossolette à Paris le 8 novembre 1943 et Maurice Bourgès-Maunoury, Délégué Militaire National.

Dans l'Est, il prend contact avec le mouvement Ceux de la Résistance (CDLR) dont Gilbert Grandval est le chef régional et qui est le mieux implanté dans la région. Schock organise avec Grandval les liaisons avec le Bureau des Opérations Aériennes (BOA) que dirige Michel Pichard et met en place l'organisation des Forces Françaises de l'Intérieur (FFI) de la Région C. En décembre 1943, il organise de multiples sabotages de locomotives dans les dépôts de Reims et de Nancy qui provoquent de nombreux déraillements et d'importants dégâts sur les machines.

Le 28 janvier 1944, au cours d'une liaison sur Paris, "Voltigeur", devenu depuis quelques jours "Diagonale", est arrêté rue Lafayette par la Gestapo qui le file à la suite d'une dénonciation. Tentant de fuir, il est blessé d'une b***e de revolver dans la cuisse et transporté dans une voiture ; resté un instant seul avec le chauffeur, il en profite malgré sa blessure et ses menottes pour s'échapper dans la rue Lafayette. S'abritant sous une porte cochère, il parvient à monter l'escalier de l'immeuble. Rattrapé au 2e étage par un officier allemand, ce dernier lui tire six b***es dans le corps ; transporté à l'hôpital de la Pitié où, dès son admission, alors qu'il est au bord du coma, il réussit à faire passer un message par un gardien de la paix à destination de Maurice Bourgès-Maunoury pour le prévenir de son arrestation.

Soigné pendant trois mois à l'Hôpital, à peine rétabli, André Schock est transféré à la prison de Fresnes au début de mai 1944 ; il y rencontre un petit groupe de résistants du réseau Brutus formé d'André Clavé, André Boyer et Pierre Sudreau avec lesquels il est transféré à Compiègne puis déporté le 12 mai vers Buchenwald où le groupe arrive deux jours plus t**d.

Le 8 juin 1944, le groupe est séparé et André Schock avec André Clavé sont envoyés trois jours au camp de Dora d'où il sont dirigés sur Harzungen, un kommando de Buchenwald ou André Schock devient Kapo, responsable d'un kommando de travail formé d'une vingtaine de déportés français. C'est à Bergen-Belsen, où il est arrivé le 11 avril 1945, qu'il est délivré par les Anglais quelques jours plus t**d. De retour en France il participe avec une centaine de camarades déportés au défilé du 1er mai 1945 sur les Champs-Elysées à Paris.

Après la guerre, André Schock est élu membre (MRP) de l'Assemblée Constituante par le territoire de la Côte d'Ivoire, puis sous la même étiquette, conseiller de l'Assemblée de l'Union Française. Capitaine de réserve (artillerie de marine) il rejoint ensuite le secteur privé et est directeur de l'Ecole des ventes aux Forges de Strasbourg.

André Schock est décédé à Meudon le 13 octobre 1973. Les obsèques ont eu lieu le 18 octobre en l'église Saint-Martin de Meudon, et l'inhumation au cimetière de Trivaux à Meudon.

• Commandeur de la Légion d'Honneur
• Compagnon de la Libération - décret du 19 octobre 1945
• Croix de Guerre 39/45 (avec palme)
• Médaille de la Résistance avec rosette
• Military Cross (GB)
• Croix de Guerre (Belgique)
• Officier de l'Ordre de la Couronne (Belgique)

13/10/2026

✋Sallèles d'Aude : La famille Zimmer
📍Né le 25 novembre 1896 à Nawisa-Kolaczyce (Pologne), Juda est représentant de commerce. Fils de Schulin et de Léa Racker. Epoux de Malka Fass Wilner, née le 5 juin 1895 à Strzyzow, marié en 1923 à Cologne. Enfants : Adolph (8 août 1921 à Cologne - 23 septembre 1942 à Auschwitz), Moritz (1 février 1923 à Keulen - 30 septembre 1942 à Auschwitz), Salli (5 septembre 1928 à Keulen - 4 juin 1943 à Sobibor),
Emigre en Belgique en février 1939. Se déclare comme réfugié politique désirant émigrer en Amérique. Réside d’abord à Borgerhout (Bruxelles), Kroonstraat n°210, puis à Anvers, Somersstraat n°39. Les enfants sont placés dans des familles d’accueil au Pays-bas. Moritz est accueilli chez les Cohen, dans la Rubensstraat à Amsterdam. Il est apprenti serrurier. Ils seront tous déportés à l’exception d’Adèle qui réussira à se cacher. Elle vivra ensuite aux Etats-Unis.
Le couple part le 13 mai 1940 de Belgique sans laisser d’adresse, puis à Sallèles d'Aude.
Le 8 avril 1942 il travaille dans un groupement de travailleurs étrangers.Le 26 août 1942, toute la famille est arrêtée à Sallèles d'Aude par la gendarmerie aux ordres du gouvernement français aux idées d'extreme droite.
Vers Drancy le 4 sept 42, ils sont déportés ensuite par le convoi n°31 vers Auschwitz et assassinés dans la chambre à gaz.
🙏Adèle née le 19 mai 1931 à Cologne, décédée en 2003 est la seule a avoir échappé à la Shoah.
📸Source : Martial Andrieu.

13/10/2026
Source:https://fusilles-40-44.maitron.fr/spip.php?article157594...LABRÉGÈRE Jean, Marie, GontranNé le 26 août 1922 à Com...
12/10/2026

Source:https://fusilles-40-44.maitron.fr/spip.php?article157594...
LABRÉGÈRE Jean, Marie, Gontran
Né le 26 août 1922 à Compiègne (Oise), fusillé le 12 octobre 1941 à Angoulême (Charente) ; ouvrier mouleur à la fonderie d’État de Ruelle-sur-Touvre (Charente) ; le premier fusillé charentais de la Résistance.
Fils de Jean et de Marie Séchère, Jean Labregère était célibataire.
Ouvrier d’État, il décida avec son camarade Jean-Jacques Rivière d’incendier, le 21 septembre 1941, un dépôt de paille entreposé en gare d’Angoulême. Pris en flagrant délit par une sentinelle, il fut arrêté.
L’annonce publiée dans le journal L’Œuvre pour informer de son exécution indique que, surpris par une patrouille allemande, il avait alors sorti un pi****et chargé. Il est enfin noté qu’il avait caché un deuxième pi****et et plus de cent cartouches.
Il fut condamné à mort le 7 octobre 1941 par le tribunal militaire allemand de la Feldkommandantur d’Angoulême pour « possession illégale d’a***s et tentative criminelle », fusillé au camp de Basseau (Les Trois Chênes) à Angoulême le 12 octobre et inhumé au cimetière de Gond Pontouvre. Jean-Jacques Rivière fut, lui, déporté.
Jean Labrégère fut déclaré « Mort pour la France ».
Il existe une rue Gontran-Labregère à Angoulême et une stèle place Mulac.

l'infirmière britannique Edith Cavell a été exécutée, fusillée par les Allemands le 12 octobre 1915 à Schaerbeek après a...
12/10/2026

l'infirmière britannique Edith Cavell a été exécutée, fusillée par les Allemands le 12 octobre 1915 à Schaerbeek après avoir été condamnée à mort par un tribunal militaire allemand en raison de son rôle dans la résistance. Elle aidait des soldats alliés à Bruxelles. Elle est alors devenue un symbole de la résistance mais aussi un symbole de l'entente entre la Belgique et l'Angleterre.
Edith Cavell, héroïne de la Grande Guerre
Le 12 octobre 1915 à 7h du matin, Edith Cavell fait face au peloton d’exécution allemand à Schaerbeek. Elle vit ses derniers instants après une année intense de résistance contre l’occupant. Cent un an plus t**d, le courage de cette héroïne de la Grande Guerre marque toujours les esprits.
Edith Cavell n’est pas seulement le nom d’une rue, d’une clinique ou d’un arrêt de tram. Edith Cavell est avant tout le nom d’une femme au fort tempérament qui a marqué l’histoire de Bruxelles voire du monde entier.
Une infirmière anglaise à Bruxelles
Edith Cavell est anglaise. Fille du révérend Frederick Cavell, elle arrive à Bruxelles pour la première fois en 1890. Elle a 25 ans et vient d’être engagée comme gouvernante au compte des François, famille voisine d’Antoine Depage. Cinq ans plus t**d, elle rentre en Angleterre pour soigner son père malade et entame dans la foulée une formation d’aide infirmière.
En 1907, elle revient à Bruxelles pour entrer au service du docteur Antoine Depage qui la nomme infirmière en chef à l'Institut Berkendael à Ixelles. Peu de temps après, c’est elle qu’il choisit encore pour prendre la direction de son école d’infirmières (photo). En 1914, l'école déménage à Uccle, là où se trouve aujourd'hui la clinique Edith Cavell.
Son rôle pendant la Première Guerre mondiale
Lorsque la guerre éclate, l’Institut se transforme en hôpital de guerre pris en main par la Croix-Rouge. Edith Cavell soigne sans distinction Alliés et Allemands. Sa position est idéale. Elle intègre et étoffe un réseau d’évasion qui permettra à de nombreux soldats anglais, français et belges de s’enfuir aux Pays-Bas. Elle sauve ainsi la vie de centaines de combattants blessés et de résistants. A l’été 1915, les Allemands finissent par avoir la puce à l’oreille. Il découvre les manœuvres secrètes qui se trament depuis l’hôpital. Le réseau tombe et ses 65 membres sont arrêtés. Edith Cavell est incarcérée à la prison de Saint-Gilles le 5 août.
Procès et exécution
Le 11 octobre 1915, Edith Cavell passe devant la Court Martiale. Guidée par un sens de la morale indéfectible, elle ne se défend pas et admet les faits qui lui sont reprochés. Son procès est expédié. Condamnée à cinq heures de l’après-midi pour haute trahison, elle est exécutée le lendemain matin à 7h au Tir national à Schaerbeek. Elle refuse de se laisser ba**er les yeux...
Son exécution provoque aussitôt un tollé au sein de la Triple Entente. Considérée comme une martyre, son courage inspire. En Angleterre, une vague de nouveaux volontaires s'engage pour en découdre avec l'ennemi. En Europe, une légende est née…

12 octobre 1940Création du ghetto de Varsovie : annonce par les allemands que les juifs n’ont que jusqu’à la fin du mois...
12/10/2026

12 octobre 1940
Création du ghetto de Varsovie : annonce par les allemands que les juifs n’ont que jusqu’à la fin du mois pour déménager dans le quartier juif.
Voir ce lien .pour l article
http://www.enseigner-histoire-shoah.org/outils-et-ressources/fiches-thematiques/les-grandes-etapes-de-la-shoah-1939-1945/etude-de-cas-le-ghetto-de-varsovie-1940-1943-12.html?fbclid=IwY2xjawNXCZ5leHRuA2FlbQIxMAABHuv1B9QcAj3bPh8cO8hjdaXnchUg-OqiEFaHln5dlEdflGyS2hor5jcHy9LY_aem___XtAVti0jtJZH-Bg953nQ

12/10/2026

12 October 1912 | A French Jew, David Silberman, was born in Paris.

In from 30 March 1942.
No. 28080
He perished in the camp on 10 August 1942.
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Online lesson about Jewish prisoners at KL Auschwitz: https://lekcja.auschwitz.org/29_zydzi_en/

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