Société Dunkerquoise d'Histoire et d'Archéologie

Société Dunkerquoise d'Histoire et d'Archéologie Héritière de la Société Dunkerquoise pour l'encouragement des sciences, des lettres et des arts HISTOIRE DE DUNKERQUE ET ALENTOURS

La SDHA présente aux Fêtes de la Mer. On vous y attend !
05/06/2026

La SDHA présente aux Fêtes de la Mer. On vous y attend !

CONFERENCE DE JUIN« Au temps ou les communes éloignées du littoral possédaient des dunes »Par Jean-Pascal VanhoveVendred...
05/06/2026

CONFERENCE DE JUIN
« Au temps ou les communes éloignées du littoral possédaient des dunes »
Par Jean-Pascal Vanhove

Vendredi 19 juin 2026 à 18h30 en mairie de Malo-les-Bains

D’Oost-Cappel à Brouckerque et d’Uxem à Herzeele, près de quarante communes de Flandre maritime se sont partagé pendant plusieurs décennies la propriété des dunes s’étendant de Dunkerque à la frontière belge. Il s’agissait d’un héritage des dernières années de l’Ancien Régime, lorsque la ville de Dunkerque et la châtellenie de Bergues avaient obtenu la concession de ces terrains et le droit de chasse qui allait avec.

Les lots de dunes ont progressivement été vendus par les communes, à la fin du XIXe siècle et au début du XXe, ce qui a permis d’établir deux lignes de chemin de fer, un sanatorium ou encore une station touristique, celle de Bray-Dunes, aménagée par la commune de Hondschoote sur les terrains qui lui appartenaient.

Jean-Pascal Vanhove, membre de la Commission historique du Nord et du Comité flamand de France, retrace à l’aide de nombreux documents d’archives l’histoire complexe de ce massif dunaire.

La fin de l'opération expliquée collectivement avec le musée de l'opération Dynamo.
04/06/2026

La fin de l'opération expliquée collectivement avec le musée de l'opération Dynamo.

➡ À 3h40, les cargos Moyle et Pacifico sont coulés pour obstruer l’entrée du port ; le destroyer Shikari quitte Dunkerque avec 383 Français.

Au lever du jour, il reste encore de nombreux soldats sur les plages et quais. Dunkerque, en ruine, est investie par les Allemands dans la matinée et près de 40 000 soldats français sont faits prisonniers dans l’agglomération, le port et le sanatorium de Zuydcoote

Certains refusant une captivité s’organisent pour tenter de franchir les lignes allemandes à pieds, d’autres pour réparer des embarcations et fuir par la mer : seule une poignée de ces navires parviendront à quittent le port, certains sous le feu de l’ennemi.

L'opération Dynamo : un bilan chiffré.

Au terme de cette opération qui a duré neuf jours et dont le succès tient du miracle, 338 226 soldats dont 123 095 Français et quelques centaines de Belges ont pu rejoindre l’Angleterre (98 780 embarqués depuis les plages et 239 446 depuis le port). Environ 400 navires de guerre (dont 41 destroyers), et navires auxiliaires y ont participé, 67 ont été coulés. Au moins 700 navires civils (dont 570 Little Ships) ont évacué des soldats (160 ont été coulés). Cette opération coûte 10 822 soldats aux Alliés , dont 40% de Français et 4 585 disparus en mer.

Dunkerque, détruite ou endommagée à 80%, est une ville martyre de l’invasion comme Rotterdam. Plus de 800 habitants ont perdu la vie dans les bombardements.

Photo : Entrée des Allemands à Dunkerque le 4 juin 1940
Crédits : Archives de Dunkerque

03/06/2026

🧐Conférence :

Dans la continuité de la présentation temporaire sur les prisonniers de guerre à Dunkerque en 1940, Olivier Vermesch, commissaire de l'exposition vous propose d'assister à une conférence intitulée " Être prisonnier à Dunkerque en 1940."

Largement illustrée, cette communication développera le statut et le devenir des captifs lors de la première année du deuxième conflit mondial sur notre littoral dunkerquois.

🕰 Vendredi 12 juin à 18h30

📍Musée Dunkerque 1940, opération Dynamo

🎞️ Entrée gratuite sur réservation. (03.74.06.02.81 - [email protected])

Les horaires du musée restent les mêmes :
10h - 18h (dernières entrées à 17h)

Résumé du jour avec l'aide de la SDHA
03/06/2026

Résumé du jour avec l'aide de la SDHA

➡️3 juin 1940

Les Allemands traversent les canaux et avancent en direction de Cappelle-la-Grande, Coudekerque-Branche, Téteghem et Leffrinckoucke.
Les unités de XVIe Corps offrent une résistance désespérée ; combats acharnés le long du canal de Bourbourg autour de Téteghem en ruines, et aux abords de Coudekerque-Branche ; le fort des Dunes est écrasé sous les bombes.

La nuit venue, les troupes françaises de couverture détruisent leur matériel (des canons de 75mm tireront jusqu'à minuit) puis prennent la direction de Dunkerque laissant une dernière ligne de défense autour de l'agglomération.

A 22h, le commandement du camp retranché de Dunkerque est évacué par vedette.

Des nombreuses unités doivent encore embarquer depuis le quai d'embecquetage et la jetée est.
Après minuit, la majorité des défenseurs, qui se présenteront au port, ne trouveront plus de bateaux pour l'Angleterre.

A 4h00, deux navires remplis de ciment sont coulés : le port est condamné.

Photo : Les véhicules militaires français et britanniques, dont des ambulances, abandonnés près de l'écluse Tixier
Crédits : Archives de Dunkerque

Il y a 86 ans, le 2 juin 1940. Les Britanniques se préoccupent du rapatriement de leurs blessés et décident d’évacuer le...
01/06/2026

Il y a 86 ans, le 2 juin 1940. Les Britanniques se préoccupent du rapatriement de leurs blessés et décident d’évacuer leur personnel médical. Mais la Convention de Genève n’est pas respectée par les Allemands, malgré un message qui leur est adressé en clair : dans l’après-midi, les paquebots Worthing et Paris, qui arborent la Croix-Rouge et portent des marques distinctives, sont bombardés par la Luftwaffe (20 disparus). En fin d’après-midi, la vedette de la RAF ST 243 est bombardée au large de Gravelines et coule : parmi les cinq disparus figure le capitaine de frégate Jack Clouston, qui avait dirigé les embarquements sur la jetée Est du 28 mai au 2 juin au matin.
Les derniers éléments de l’arrière-garde britannique embarquent avant minuit et le général Alexander accompagné de son état-major sont accueillis à bord de la vedette du contre-amiral Wake-Walker, avant de passer sur un destroyer qui regagne Douvres. À 23h30, le capitaine de vaisseau Tennant, commandant la base de Dunkerque, câble au vice-amiral Ramsay : « BEF evacuated », et repart à Douvres.
Le pari de l’Opération Dynamo est gagné pour les Britanniques. L’évacuation continue pour les Français : le destroyer britannique Esk en embarque 326 à la jetée, mais il en reste encore des milliers pris dans la nasse. Ce 2 juin, 26 256 soldats, dont 16 049 Français, ont rejoint l’Angleterre (6 695 embarqués depuis les plages, 19 561 au port).
Au fort des dunes, le général Janssen est tué devant le PC divisionnaire de l'artillerie par un bombardement aérien.

Il y a 86 ans le 1er juin 1940, vers 13 heures, l’état-major de la 12e DIM commandée par le général Janssen investissait...
01/06/2026

Il y a 86 ans le 1er juin 1940, vers 13 heures, l’état-major de la 12e DIM commandée par le général Janssen investissait le Fort des Dunes, libre d’affectation, dont la masse imposante semblait offrir une structure adéquate. Dans les fossés, le commandant de Sury, chef de cabinet du général Blanchard venait de détruire par le feu une partie des documents du G.A. n°1. Les derniers à quitter le fort avant l’arrivée de l’E.M. de la 12e DIM, furent les hommes du peloton du 224e RI qui étaient partis rejoindre les positions défensives à l’ouest de Dunkerque. Le déplacement, depuis la place de Malo-Terminus, lieu du précédent poste de commandement, fut pénible en raison de nombreux bombardements nécessitant plusieurs mises à l’abri. La protection du fort contre les attaques aériennes était garantie par la 1005e Batterie du 404e RADCA. Une autre unité de DCA, la 161e batterie du 405e RADCA. armée de canons de 75mm était implantée sur le glacis est. Un poste de secours fut installé dans les locaux nord du corps de garde de l’entrée. De l’autre côté, les hommes du peloton du 3e GRDI s’installèrent dans les locaux, à droite du pont-levis : ils assuraient la défense rapprochée et la garde de l’ouvrage. D’autres éléments intégrèrent les différents bâtiments comme le peloton de circulation routière, la 212e Compagnie de Quartier Général, des hommes du Groupe Sanitaire Divisionnaire… L’état-major de la 12e DIM investit le pavillon des cadres. Au rez-de-chaussée se trouvait l’Artillerie Divisionnaire commandée par le colonel Blanchon et quelques éléments du génie étaient logés à proximité sous la voûte. Quant à l’Infanterie, l’entrée de leur bureau se trouvait à droite sous le porche. Au-dessus de l’AD/12, une pièce était occupée par le chef d’état-major et une autre, à côté par le 3e bureau. La caserne centrale servit de lieu de repos pour les hommes et d’accueil pour différents services de l’Intendance.
Source : « Spirit of Dynamo » SDHA

Le 30 mai 1940,  il y a 86 ans, le torpilleur Bourrasque, coulait à 13 milles nautiques dans le nord-nord-est de Dunkerq...
30/05/2026

Le 30 mai 1940, il y a 86 ans, le torpilleur Bourrasque, coulait à 13 milles nautiques dans le nord-nord-est de Dunkerque sur la route Y. Ce naufrage est un des faits marquants de l’opération Dynamo en raison des nombreuses photographies du drame, du nombre de disparus ( plusieurs centaines d’ hommes ) et l’origine dunkerquoise de ce bâtiment de la Marine nationale : il avait été construit aux Ateliers et Chantiers de France . Vers 16h00, ce 30 mai, le torpilleur quittait les quais de Dunkerque. Plus de 800 personnes se trouvaient à bord : 100 hommes d’équipage, des fantassins, des artilleurs, des aviateurs, environ 25 civils dont des affectés spéciaux du port. La moindre coursive était occupée et les officiers de bord éprouvaient beaucoup de difficultés pour faire dégager les engins de grenadage à sous-marins, les mitrailleuses anti-aériennes et les canons qui constituaient pour les passagers autant de sièges improvisés. Vers 17h45 une explosion retentit suivie d’une g***e d’eau au milieu du navire à hauteur des machines. La cause en était probablement une mine magnétique, un obus des batteries côtières allemandes fut aussi évoqué. Le torpilleur Branlebas se porta sur les lieux du naufrage et recueillit de nombreux rescapés, puis s’éloigna vers Douvres. Ce fut plusieurs petites unités britanniques, les bateaux de pêche Ut Prosim, Yorkshire Lass et Naïad Errant, qui se chargèrent durant 2 heures, de récupérer le reste des rescapés et les ramenèrent à leur tour vers Douvres. L’évocation de ce naufrage permet de rendre hommage aux 4600 marins, soldats et civils morts en mer au cours de l’opération Dynamo.

Il y a 86 ans, le 27 mai 1940 fut décrit comme la journée de l’apocalypse. Alors que les premiers temps les bombardement...
27/05/2026

Il y a 86 ans, le 27 mai 1940 fut décrit comme la journée de l’apocalypse.
Alors que les premiers temps les bombardements semblaient viser des zones bien précises comme les points d’observation, les casernes, les zones industrielles et portuaires, les voies de communication, l’aviation allemande par vagues incessantes détruit le centre-ville de Dunkerque qui n’était plus qu’un champ de ruines. Les bâtiments administratifs, l’hôtel de ville, les routes menant au port, les navires dans les bassins furent touchés. Des quartiers entiers prennent feu. L’agglomération fut écrasée par 30 000 bombes incendiaires et 15 000 bombes explosives. 77 personnes meurent sous les bombes dans le centre-ville ce jour-là .

25/05/2026

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30 Rue Du Château
Dunkirk
59140

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