Musée Bartholdi

Musée Bartholdi Installé dans la maison natale d'Auguste Bartholdi en plein cœur du Vieux Colmar, le Musée Bartholdi vous invite à découvrir l'univers singulier du créateur de la si célèbre statue de la Liberté.

Qui est l'artiste à l'origine de la "Statue de la Liberté" ? Une question dont la réponse n'est pas si évidente pour beaucoup d'entre nous… Célébrissime à travers le monde entier, "Miss Liberty" a en effet, bien malgré elle, fait de l'ombre à son auteur de génie, Auguste Bartholdi. Curieux de tout et passionnément dévoué à son art, Bartholdi était un artiste complet, qui, jusqu'à sa mort, ne cessa

Qui est l'artiste à l'origine de la "Statue de la Liberté" ? Une question dont la réponse n'est pas si évidente pour beaucoup d'entre nous… Célébrissime à travers le monde entier, "Miss Liberty" a en effet, bien malgré elle, fait de l'ombre à son auteur de génie, Auguste Bartholdi. Curieux de tout et passionnément dévoué à son art, Bartholdi était un artiste complet, qui, jusqu'à sa mort, ne cessa

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[La Gazette du musée] OCTOBRE 2021Créatures fantastiques / n°4Faune, satyre, égypan : différents noms sont donnés à cet ...
25/10/2021

[La Gazette du musée] OCTOBRE 2021
Créatures fantastiques / n°4

Faune, satyre, égypan : différents noms sont donnés à cet être capripède habitant des forêts et définit dans la mythologie comme un dieu champêtre.
Dans un tableau de Bartholdi intitulé « Faunes et nymphes effrayés par un train » ou « Adieu la Mythologie ! », on le retrouve dans une composition toute symbolique.

Le paysage est divisé en deux parties : d’un côté une colline rocheuse abrupte et de l’autre la lisière d’une forêt, séparées au milieu par une ligne de chemin de fer d’où surgit une locomotive à vapeur 🚂. Voici l’élément perturbateur de la scène qui vient troubler et mettre en fuite une famille de faunes et nymphes qui devait quelques minutes plus tôt se prélasser dans l’herbe.

La scène est à la fois terrible et drolatique. Nus, ils courent vers la forêt, apeurés, agités, les bras en l’air. L’un d’eux tire d’une main un jeune faune tout en se protégeant la tête de peur que le ciel ne s’abatte sur lui, un autre plonge tête la première dans le buisson 🌳 le plus proche. Une image qui a fait se prêter à la moquerie les critiques de l’époque lors de l’exposition du tableau, n’hésitant pas à comparer ce groupe à des singes ou à des grenouilles.

Pourtant, le sujet est sérieux et philosophique, faisant référence à la « Querelle des Anciens et des Modernes » débat littéraire 📖 ouvert au XVIIe siècle et dont la thématique résonne encore fortement au XIXe siècle. Le développement de l’industrie et sa rencontre avec l’art sont au cœur des débats. La place et le rôle de la machine sont questionnés, considérée par certains comme l’ennemi de l’art, à l’image de Baudelaire et de sa perception de l’usage de la photographie ou encore du grand élan de protestations à l’érection de la Tour Eiffel.

Et voilà que fait irruption une locomotive, fumée crachant 💨 symbole de la modernité et du progrès, dans une scène pastorale peuplée d’êtres antiques.
Auguste Bartholdi fait partie du mouvement de politique libéral qui croit au progrès et donc de ces artistes convaincus que art et industrie peuvent s’allier dans la création. C’est ainsi que l’on pense à sa collaboration avec l’ingénieur Eugène Viollet-le-Duc puis Gustave Eiffel pour la conception de la structure métallique de sa « Liberté éclairant le monde ».

Ce tableau peut ainsi raisonner comme l’image de cette pensée, une pensée que Bartholdi exprime sans agressivité aucune et avec le brin d’humour qu’on lui connait.

[La Gazette du musée] OCTOBRE 2021
Créatures fantastiques / n°4

Faune, satyre, égypan : différents noms sont donnés à cet être capripède habitant des forêts et définit dans la mythologie comme un dieu champêtre.
Dans un tableau de Bartholdi intitulé « Faunes et nymphes effrayés par un train » ou « Adieu la Mythologie ! », on le retrouve dans une composition toute symbolique.

Le paysage est divisé en deux parties : d’un côté une colline rocheuse abrupte et de l’autre la lisière d’une forêt, séparées au milieu par une ligne de chemin de fer d’où surgit une locomotive à vapeur 🚂. Voici l’élément perturbateur de la scène qui vient troubler et mettre en fuite une famille de faunes et nymphes qui devait quelques minutes plus tôt se prélasser dans l’herbe.

La scène est à la fois terrible et drolatique. Nus, ils courent vers la forêt, apeurés, agités, les bras en l’air. L’un d’eux tire d’une main un jeune faune tout en se protégeant la tête de peur que le ciel ne s’abatte sur lui, un autre plonge tête la première dans le buisson 🌳 le plus proche. Une image qui a fait se prêter à la moquerie les critiques de l’époque lors de l’exposition du tableau, n’hésitant pas à comparer ce groupe à des singes ou à des grenouilles.

Pourtant, le sujet est sérieux et philosophique, faisant référence à la « Querelle des Anciens et des Modernes » débat littéraire 📖 ouvert au XVIIe siècle et dont la thématique résonne encore fortement au XIXe siècle. Le développement de l’industrie et sa rencontre avec l’art sont au cœur des débats. La place et le rôle de la machine sont questionnés, considérée par certains comme l’ennemi de l’art, à l’image de Baudelaire et de sa perception de l’usage de la photographie ou encore du grand élan de protestations à l’érection de la Tour Eiffel.

Et voilà que fait irruption une locomotive, fumée crachant 💨 symbole de la modernité et du progrès, dans une scène pastorale peuplée d’êtres antiques.
Auguste Bartholdi fait partie du mouvement de politique libéral qui croit au progrès et donc de ces artistes convaincus que art et industrie peuvent s’allier dans la création. C’est ainsi que l’on pense à sa collaboration avec l’ingénieur Eugène Viollet-le-Duc puis Gustave Eiffel pour la conception de la structure métallique de sa « Liberté éclairant le monde ».

Ce tableau peut ainsi raisonner comme l’image de cette pensée, une pensée que Bartholdi exprime sans agressivité aucune et avec le brin d’humour qu’on lui connait.

[La Gazette du musée] OCTOBRE 2021Créatures fantastiques / n°3Un aigle dévorant le foie de sa victime enchaînée ⛓ à un r...
18/10/2021

[La Gazette du musée] OCTOBRE 2021
Créatures fantastiques / n°3

Un aigle dévorant le foie de sa victime enchaînée ⛓ à un rocher, voilà qui fait immédiatement penser au mythe de Prométhée qui subit ce sort au sommet du Caucase.
Mais en s’approchant plus, vous observerez qu’il s’agit en réalité d’un aigle 🦅 à deux têtes. Alors qu’il s’agrippe au corps du martyr avec ses griffes acérées, l’une des têtes, le fixe d’un regard menaçant, tandis que l’autre lui arrache la chaire avec le bec.

La signification de cette œuvre imposante en devient tout autre avec un aigle bicéphale qui, par héritage byzantin, est devenu l’emblème de la Russie des Tsars.
Une image à mettre en relation avec l’actualité de l’époque : le plâtre de Bartholdi daté de 1864, intervient alors qu’en 1863, le soulèvement patriotique de la Pologne 🇵🇱 était suivi d’une forte répression russe.
La sculpture de Bartholdi intitulée « Le Martyr Moderne » est ainsi un symbole de la Pologne tourmentée, dont la destination demeure inconnue à ce jour.

[La Gazette du musée] OCTOBRE 2021
Créatures fantastiques / n°3

Un aigle dévorant le foie de sa victime enchaînée ⛓ à un rocher, voilà qui fait immédiatement penser au mythe de Prométhée qui subit ce sort au sommet du Caucase.
Mais en s’approchant plus, vous observerez qu’il s’agit en réalité d’un aigle 🦅 à deux têtes. Alors qu’il s’agrippe au corps du martyr avec ses griffes acérées, l’une des têtes, le fixe d’un regard menaçant, tandis que l’autre lui arrache la chaire avec le bec.

La signification de cette œuvre imposante en devient tout autre avec un aigle bicéphale qui, par héritage byzantin, est devenu l’emblème de la Russie des Tsars.
Une image à mettre en relation avec l’actualité de l’époque : le plâtre de Bartholdi daté de 1864, intervient alors qu’en 1863, le soulèvement patriotique de la Pologne 🇵🇱 était suivi d’une forte répression russe.
La sculpture de Bartholdi intitulée « Le Martyr Moderne » est ainsi un symbole de la Pologne tourmentée, dont la destination demeure inconnue à ce jour.

👁‍🗨 [Exposition]Aujourd'hui s'ouvre l'exposition « Un ami d'Auguste Bartholdi - Eugène Dock (1827-1890) » !Partez à la d...
15/10/2021

👁‍🗨 [Exposition]
Aujourd'hui s'ouvre l'exposition « Un ami d'Auguste Bartholdi - Eugène Dock (1827-1890) » !

Partez à la découverte d'un artiste, contemporain de Bartholdi, tombé dans l'oubli, dont les nombreuses réalisations ne vous sont pourtant pas étrangères...
L’exposition évoque la complicité entre les deux hommes au détour d’un ensemble de lettres découvertes par les descendants d’Eugène Dock et d'esquisses peintes lors d'escapades artistiques.

« Un ami d'Auguste Bartholdi - Eugène Dock (1827-1890) »
📅15 octobre 2021 - 30 avril 2022

[Exposition] 📣 Présentation à la presseLe 15 octobre sonnera l'ouverture de la nouvelle exposition temporaire du musée B...
14/10/2021

[Exposition] 📣 Présentation à la presse
Le 15 octobre sonnera l'ouverture de la nouvelle exposition temporaire du musée Bartholdi : « Un ami d'Auguste Bartholdi - Eugène Dock (1827-1890) »
Pour l'occasion une présentation officielle a été donnée hier en présence de Monsieur le Maire et de Francis Joessel, descendant de Dock.

« Un ami d'Auguste Bartholdi - Eugène Dock (1827-1890) »
📅15 octobre 2021 - 30 avril 2022

[Exposition] 📣 Présentation à la presse
Le 15 octobre sonnera l'ouverture de la nouvelle exposition temporaire du musée Bartholdi : « Un ami d'Auguste Bartholdi - Eugène Dock (1827-1890) »
Pour l'occasion une présentation officielle a été donnée hier en présence de Monsieur le Maire et de Francis Joessel, descendant de Dock.

« Un ami d'Auguste Bartholdi - Eugène Dock (1827-1890) »
📅15 octobre 2021 - 30 avril 2022

[La Gazette du musée] OCTOBRE 2021Créatures fantastiques / n°2La mythologie grecque est riche de monstres qui mettent à ...
11/10/2021

[La Gazette du musée] OCTOBRE 2021
Créatures fantastiques / n°2

La mythologie grecque est riche de monstres qui mettent à l’épreuve les hommes. L’un d’entre eux, l’Hydre de Lerne, est un serpent 🐍 à l’haleine empoisonnée dont les innombrables têtes repoussent indéfiniment et se multiplient lorsqu’on les coupe. Son anéantissement est le deuxième des douze travaux d’Hercule 🦸‍♂.

C’est celui que choisit de représenter François Ehrmann (1833-1919) dans son tableau 🖼. Peintre d’histoire, il est habitué des sujets mythologiques ou tirés de l’antiquité. Pour la première œuvre qu’il expose au Salon en 1863, c’est "Hercule entre le vice et la vertu" qu’il prend comme motif. Puis entre autres sujets : "La Sirène et les pêcheurs" 🧜‍♀(1865), "Passage de Venus devant le soleil" (1875), "Pygmalion" (1902), "Œdipe et le Sphinx" (1903).

Vers 1906, on le sait au travail sur une composition reprenant l’un des travaux d’Hercule, c’est le tableau qui nous intéresse : "Hercule et l’Hydre de Lerne". Pour représenter le second travail ordonné par Eurysthée, il représente la deuxième phase d’attaque. Celle où, après avoir forcé l’Hydre à sortir de son repaire, Hercule se sert de sa massue pour assener de coups la bête qui se dresse devant lui 💪.

La scène est en suspens, les deux protagonistes se font face. Hercule, en contrebas, couvert de la peau du Lion qu’il a tué lors de son précèdent combat, genoux pliés, est prêt à bondir avec la massue qu’il empoigne de ses deux mains. L’Hydre, domine Hercule depuis un amas rocheux. Ici, le corps de chien habituellement décrit dans les textes a laissé place à un corps de serpent tortueux et puissant, dont la monstruosité est renforcée par le jeu d’ombres projetées sur la roche ainsi que par l’image d’un corps sans vie terrassé par la bête aux pieds du héros.

Le choix des couleurs 🎨 aussi participe à l’ambiance de la scène. Si l’utilisation d’un camaïeu brun peut signifier qu’il s’agit d’une esquisse ou d’une étude préparatoire à un tableau définitif aujourd’hui perdu, les nuances choisies peuvent tout autant participer à une théâtralisation symbolique de l’œuvre. Le brun, couleur du sol, de la terre où vivent Hercule et les hommes, opposé au noir d’où surgit l’Hydre, couleur de la torpeur et du chaos.

Bartholdi et Ehrmann sont deux artistes de la même génération, alsaciens établis à Paris comme tous ces autres qu’ils fréquentent : Gustave Doré, Eugène Gluck, Gustave Brion, etc. C’est ainsi qu’en 1872 Bartholdi fit l’achat pour la Société Schongauer d’un tableau du peintre : "L’Etoile du Soir". Aussi, tout comme François Ehrmann, il s’attacha à ce thème mythologique, tel qu’en atteste un plâtre méconnu d’ "Hercule et le Lion de Némée"🦁 , conservé dans les réserves du musée.

🧐"Hercule et l’Hydre de Lerne" de François Ehrmann est le premier don de la Société des Amis du Musée Bartholdi en 2003. Il est exposé au premier étage du musée aux côtés d’autres peintures de contemporains de Bartholdi.

RDV semaine prochaine pour un nouveau numéro et une nouvelle créature à découvrir😉

[La Gazette du musée] OCTOBRE 2021
Créatures fantastiques / n°2

La mythologie grecque est riche de monstres qui mettent à l’épreuve les hommes. L’un d’entre eux, l’Hydre de Lerne, est un serpent 🐍 à l’haleine empoisonnée dont les innombrables têtes repoussent indéfiniment et se multiplient lorsqu’on les coupe. Son anéantissement est le deuxième des douze travaux d’Hercule 🦸‍♂.

C’est celui que choisit de représenter François Ehrmann (1833-1919) dans son tableau 🖼. Peintre d’histoire, il est habitué des sujets mythologiques ou tirés de l’antiquité. Pour la première œuvre qu’il expose au Salon en 1863, c’est "Hercule entre le vice et la vertu" qu’il prend comme motif. Puis entre autres sujets : "La Sirène et les pêcheurs" 🧜‍♀(1865), "Passage de Venus devant le soleil" (1875), "Pygmalion" (1902), "Œdipe et le Sphinx" (1903).

Vers 1906, on le sait au travail sur une composition reprenant l’un des travaux d’Hercule, c’est le tableau qui nous intéresse : "Hercule et l’Hydre de Lerne". Pour représenter le second travail ordonné par Eurysthée, il représente la deuxième phase d’attaque. Celle où, après avoir forcé l’Hydre à sortir de son repaire, Hercule se sert de sa massue pour assener de coups la bête qui se dresse devant lui 💪.

La scène est en suspens, les deux protagonistes se font face. Hercule, en contrebas, couvert de la peau du Lion qu’il a tué lors de son précèdent combat, genoux pliés, est prêt à bondir avec la massue qu’il empoigne de ses deux mains. L’Hydre, domine Hercule depuis un amas rocheux. Ici, le corps de chien habituellement décrit dans les textes a laissé place à un corps de serpent tortueux et puissant, dont la monstruosité est renforcée par le jeu d’ombres projetées sur la roche ainsi que par l’image d’un corps sans vie terrassé par la bête aux pieds du héros.

Le choix des couleurs 🎨 aussi participe à l’ambiance de la scène. Si l’utilisation d’un camaïeu brun peut signifier qu’il s’agit d’une esquisse ou d’une étude préparatoire à un tableau définitif aujourd’hui perdu, les nuances choisies peuvent tout autant participer à une théâtralisation symbolique de l’œuvre. Le brun, couleur du sol, de la terre où vivent Hercule et les hommes, opposé au noir d’où surgit l’Hydre, couleur de la torpeur et du chaos.

Bartholdi et Ehrmann sont deux artistes de la même génération, alsaciens établis à Paris comme tous ces autres qu’ils fréquentent : Gustave Doré, Eugène Gluck, Gustave Brion, etc. C’est ainsi qu’en 1872 Bartholdi fit l’achat pour la Société Schongauer d’un tableau du peintre : "L’Etoile du Soir". Aussi, tout comme François Ehrmann, il s’attacha à ce thème mythologique, tel qu’en atteste un plâtre méconnu d’ "Hercule et le Lion de Némée"🦁 , conservé dans les réserves du musée.

🧐"Hercule et l’Hydre de Lerne" de François Ehrmann est le premier don de la Société des Amis du Musée Bartholdi en 2003. Il est exposé au premier étage du musée aux côtés d’autres peintures de contemporains de Bartholdi.

RDV semaine prochaine pour un nouveau numéro et une nouvelle créature à découvrir😉

[Exposition temporaire]Venez (re)découvrir sous un autre angle les collections du musée Bartholdi et du Musée du Jouet -...
08/10/2021

[Exposition temporaire]
Venez (re)découvrir sous un autre angle les collections du musée Bartholdi et du Musée du Jouet - Colmar qui se font face à l'occasion d'une exposition commune :
🔍"Regards Croisés" => jusqu'au 31/12/21 sur les deux sites.

[Regards Croisés] Au Musée Bartholdi, quelques-unes de nos Barbie sont venues accompagner la maquette de la Fontaine Bruat, afin d'illustrer les différents continents et la carrière de marin de l'Amiral Bruat.

// Exposition entre nos deux musées, à découvrir jusqu'au 31/12/21

[Dans les coulisses du musée] 🔍L' "Allégorie de l'Orfèvrerie" est de retour au musée Bartholdi !En septembre 2020, la st...
06/10/2021

[Dans les coulisses du musée] 🔍
L' "Allégorie de l'Orfèvrerie" est de retour au musée Bartholdi !

En septembre 2020, la statuette en marbre d'Auguste Bartholdi quittait le musée colmarien avec un plâtre des "Grands Soutiens du Monde" pour rejoindre l'exposition "Les sculpteurs du travail : Meunier, Rodin, Dalou..." au Musée Camille Claudel (Nogent-sur-Seine).

Après prolongation ⏱ de l'exposition jusqu'au 12 septembre 2021 en raison de la fermeture prolongée des musées, l'œuvre est de retour à Colmar.
🧐Vous pouvez à nouveau l'admirer au rez-de-chaussée du musée Bartholdi, aux côté des maquettes et représentations du monument Schongauer.

[Dans les coulisses du musée] 🔍
L' "Allégorie de l'Orfèvrerie" est de retour au musée Bartholdi !

En septembre 2020, la statuette en marbre d'Auguste Bartholdi quittait le musée colmarien avec un plâtre des "Grands Soutiens du Monde" pour rejoindre l'exposition "Les sculpteurs du travail : Meunier, Rodin, Dalou..." au Musée Camille Claudel (Nogent-sur-Seine).

Après prolongation ⏱ de l'exposition jusqu'au 12 septembre 2021 en raison de la fermeture prolongée des musées, l'œuvre est de retour à Colmar.
🧐Vous pouvez à nouveau l'admirer au rez-de-chaussée du musée Bartholdi, aux côté des maquettes et représentations du monument Schongauer.

04/10/2021

[Ce jour-là] 🕯 04 octobre 1904
Disparition d'Auguste Bartholdi

Aujourd'hui nous rendons hommage à celui qui orna la ville de Colmar de ses statues et qui donna son nom et ses collections au musée de la rue des marchands : Auguste Bartholdi, né le 2 août 1834 et décédé le 4 octobre 1904 à l'âge de 70 ans 🖤
Il laisse une œuvre immense et un message d'espoir à l'humanité.

[La Gazette du musée] OCTOBRE 2021Créatures fantastiques / n°1 Le musée profite de la récente annonce du titre du nouvel...
01/10/2021

[La Gazette du musée] OCTOBRE 2021
Créatures fantastiques / n°1

Le musée profite de la récente annonce du titre du nouvel opus de la saga 🎬« Les Animaux Fantastiques » pour réveiller les créatures qui peuplent ses collections. À s’y méprendre, la frontière entre le monde des sorciers et le nôtre semble plus proche qu’il n’y parait 😍

Intéressons-nous pour ce premier numéro aux monstres marins qui devaient initialement orner la fontaine ⛲ Bruat. Le premier projet de ce monument était composé, en plus des quatre figures continentales et de la statue de l’amiral Bruat, d’éléments décoratifs marins : quatre proues de navire et quatre monstres marins agrippant l’écusson 🛡de la ville de Colmar.
La polychromie de la maquette de 1856 permet d’indiquer que ces éléments devaient être faits de métal. Mais des contraintes budgétaires 💰 poussèrent Bartholdi à revoir ses ambitions à la baisse. Seule la statue de l’amiral fut réalisée en bronze, et les monstres disparurent du projet.

Les monstres marins sont ici un symbole de plus de l’activité de celui célébré par ce monument. Parmi les autres éléments s'y rapportant : une lunette marine (dans la main gauche de l’amiral), une ancre ⚓(à ses pieds) et les proues de navires dont deux faisant référence aux alliances des flottes de France et d’Angleterre.

Mais au-delà de leur aspect symbolique et décoratif, ces monstres devaient également participer au jeu d’eau de la fontaine, ou du moins servir de « source » ainsi que le décrit lui-même le statuaire dans une lettre qu’il adresse au Maire de Colmar pour lui décrire son projet :
💬« Les eaux amenées intérieurement au sommet des quatre proues tomberaient de chacune d’elles, en deux jets, dans les bassins munis de déversoirs, et les monstres marins, placés sur la face de chacun de ces bassins, seraient disposés de manière à fournir de l’eau à la volonté du public. »

🔍Retrouvez cette maquette sur le parcours permanent au rez-de-chaussée du musée.

Bonne journée à toutes et à tous 😘

[La Gazette du musée] OCTOBRE 2021
Créatures fantastiques / n°1

Le musée profite de la récente annonce du titre du nouvel opus de la saga 🎬« Les Animaux Fantastiques » pour réveiller les créatures qui peuplent ses collections. À s’y méprendre, la frontière entre le monde des sorciers et le nôtre semble plus proche qu’il n’y parait 😍

Intéressons-nous pour ce premier numéro aux monstres marins qui devaient initialement orner la fontaine ⛲ Bruat. Le premier projet de ce monument était composé, en plus des quatre figures continentales et de la statue de l’amiral Bruat, d’éléments décoratifs marins : quatre proues de navire et quatre monstres marins agrippant l’écusson 🛡de la ville de Colmar.
La polychromie de la maquette de 1856 permet d’indiquer que ces éléments devaient être faits de métal. Mais des contraintes budgétaires 💰 poussèrent Bartholdi à revoir ses ambitions à la baisse. Seule la statue de l’amiral fut réalisée en bronze, et les monstres disparurent du projet.

Les monstres marins sont ici un symbole de plus de l’activité de celui célébré par ce monument. Parmi les autres éléments s'y rapportant : une lunette marine (dans la main gauche de l’amiral), une ancre ⚓(à ses pieds) et les proues de navires dont deux faisant référence aux alliances des flottes de France et d’Angleterre.

Mais au-delà de leur aspect symbolique et décoratif, ces monstres devaient également participer au jeu d’eau de la fontaine, ou du moins servir de « source » ainsi que le décrit lui-même le statuaire dans une lettre qu’il adresse au Maire de Colmar pour lui décrire son projet :
💬« Les eaux amenées intérieurement au sommet des quatre proues tomberaient de chacune d’elles, en deux jets, dans les bassins munis de déversoirs, et les monstres marins, placés sur la face de chacun de ces bassins, seraient disposés de manière à fournir de l’eau à la volonté du public. »

🔍Retrouvez cette maquette sur le parcours permanent au rez-de-chaussée du musée.

Bonne journée à toutes et à tous 😘

Adresse

30 Rue Des Marchands
Colmar
68000

Heures d'ouverture

Mardi 10:00 - 12:00
14:00 - 18:00
Mercredi 10:00 - 12:00
14:00 - 18:00
Jeudi 10:00 - 12:00
14:00 - 18:00
Vendredi 10:00 - 12:00
14:00 - 18:00
Samedi 10:00 - 12:00
14:00 - 18:00
Dimanche 10:00 - 12:00
14:00 - 18:00

Téléphone

+33389419060

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