Cavaillon Hôtel d'Agar

Cavaillon Hôtel d'Agar Monument historique situé au cœur de Cavaillon, aux portes du Luberon.

Ce cabinet de curiosité mélange l'art ancien avec l'art contemporain : de la préhistoire à aujourd'hui. Cabinet de curiosité hors norme : l'Hôtel d'Agar, lieu privé, inscrit monument historique, organise des expositions mettant en valeur son patrimoine, ses collections et l'art en train de se faire. D'importantes fouilles archéologiques ont mis à jour un temple romain du Ier siècle après JC et un

des plus important trésor monétaire du monde romain. Il possède un plafond peint du XVIème, réalisé pour accueillir le roi François Ier en 1537, un cycle unique de cheminées en stuc de 1600, une tour gothique etc
Il est actuellement en cours d'étude, en restauration et partiellement ouvert au public.

La cheminée d’Hercule de l’Hôtel Puyricard-d’Agar : remarquable témoin de l’art comtadin du XVIIe siècle.➰➰➰Les visites ...
29/05/2026

La cheminée d’Hercule de l’Hôtel Puyricard-d’Agar : remarquable témoin de l’art comtadin du XVIIe siècle.

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Les visites s’effectuent uniquement sur réservation sur la billetterie en ligne : hotel-dagar.com

Du mardi au samedi, visites guidées tous les jours avec le propriétaire des lieux.

Infos : [email protected]

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Cheminée à l’Hercule mourant, XVIIe siècle
Abraham van Diepenbeeck d’après Sénèque

Musique : Hercule Mourant par .rousset.officiel ~ les talents Lyriques

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LOUIS FINSON (1574~1617) : l’ami du Caravage et introducteur du caravagisme en ProvenceJeudi 30 avril 2026 - 18hentrée l...
27/04/2026

LOUIS FINSON (1574~1617) : l’ami du Caravage et introducteur du caravagisme en Provence

Jeudi 30 avril 2026 - 18h
entrée libre

Musée départemental Arles Antique
Auditorium Jean Maurice-Rouquette

L’association des Amis du Musée Réattu d’Arles donne carte blanche à Olivier Morand.
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Figure fascinante et encore largement méconnue, le peintre flamand Louis Finson occupe une place déterminante dans l’histoire du Caravage et du premier caravagisme européen.

À l’occasion de cette conférence, Olivier Morand, spécialiste du peintre sur lequel il prépare la monographie et le catalogue raisonné, présentera les découvertes récentes qui renouvellent profondément la compréhension de son œuvre et de celle du Caravage.
Grâce à un patient travail d’archives, à l’étude des œuvres dispersées et à la mise au jour de nouveaux documents, cette conférence retracera la manière dont Finson - peintre, marchand et érudit - a contribué à l’arrivée en Provence des compositions du Caravage, ouvrant la voie à ce que Olivier Morand désigne aujourd’hui comme « l’atelier du Midi caravagesque ».

L’historien de l’art mettra en lumière le rôle essentiel de l’axe rhodanien, premier territoire au nord des Alpes à accueillir un atelier dit caravagesque, et expliquera comment ce contexte singulier a façonné une esthétique puissante et dramatique : le naturalisme en clair obscur.

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patrimoine

25/04/2026

Les Incroyables et les Merveilleuses : « Punks du XVIIIe siècle » ?
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À la fin du XVIIIe siècle, sous le Directoire, après les bouleversements de la Révolution française, une jeunesse issue des milieux bourgeois et aristocratiques affirme son identité par la mode. Les « Incroyables » et les « Merveilleuses » incarnent cette rupture : silhouettes exagérées, coupes audacieuses, tissus luxueux et détails extravagants etc… deviennent autant de signes d’un désir de liberté et d’émancipation. Les hommes, notamment, adoptent des costumes aux proportions démesurées — cols débordants, redingotes ajustées, cravates volumineuses — tandis que leur attitude, leur langage et leur allure participent d’une véritable performance sociale et politique. Par leur excentricité assumée, ces figures traduisent un rejet des contraintes passées et une volonté de réinventer les codes.

L’Hôtel Agar, conserve aujourd’hui un ensemble d’une quinzaine de costumes d’Incroyables et de Merveilleuses, ainsi qu’un important ensemble textiles liés à l’époque révolutionnaire française et comtadine.
Rares et précieux, ils témoignent de manière concrète de cette période singulière où la mode devient un langage à part entière. Ils offrent un regard unique sur l’esthétique et les aspirations de la génération de l’époque du directoire.

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🐉 La Coulobre de l’Hôtel d’Agar : chimère gallo-grecque du IV-IIIe s. av. JC•À l’instar de la Tarasque de Noves, des fau...
21/04/2026

🐉 La Coulobre de l’Hôtel d’Agar : chimère gallo-grecque du IV-IIIe s. av. JC

À l’instar de la Tarasque de Noves, des fauves de l’Arcoule et de Marseille ou encore des sphinx d’Orange et d’Agost… Cavaillon possède elle aussi sa créature mystérieuse : la Coulobre !

Découverte fortuitement à Cavaillon, dans le lit du Coulon (ou Calavon), à proximité de l’ancien aqueduc antique alimenté par la Fontaine-de-Vaucluse et d’un mausolée peu étudié, cette sculpture monumentale intrigue depuis sa mise au jour.

Taillée dans un grand bloc de pierre, elle représente une chimère quadrupède : corps massif, pattes de fauve aux griffes marquées, colonne vertébrale saillante, queue enroulée. On distingue également des mamelles et les vestiges de deux ailes... Autant d’éléments qui évoquent un être hybride et fantastique.

Son interprétation reste ouverte… S’agit-il d’un sphinx, comparable à ceux diffusés dans le monde méditerranéen dès les VIe–Ve siècles av. J.-C., et présents en Gaule méridionale (Orange, Marseille, Vienne…) ? Ou d’une figure protectrice liée à un monument funéraire voisin ?

La sculpture est aussi au cœur de la tradition locale cavare. Pour citer les écrits de Jacques Le Goff sur l’iconoclastie, ce type de sculpture pourrait avoir nourri la légende de la Coulobre, dragon terrassé par Wrain ou Véran, évêque de Cavaillon au VIe siècle. Dans un contexte de violente christianisation iconoclaste pro-franque (Sigebert Ier) marqué par la disparition progressive des cultes antico-burgondo-wisigothiques (Celsus & Gontran), de nombreuses statues païennes furent détruites ou rejetées — peut-être comme celle-ci, retrouvée décapitée dans la rivière.

Au fil des siècles, le récit évolue : l’idole païenne devient symbole du mal, incarné sous la forme d’un dragon hybride. Dès le Moyen Âge (XIIe–XIVe siècles), les textes la décrivent avec une tête féline et un corps mêlant fauve et reptile, notamment sous la plume de Philippe Cabassole, ami de Pétrarque. Au XVIIe siècle, Louis de Fortia de Montréal, ami de Nicolas Mignard, tentera une ultime fois de raviver le culte des reliques de la Coulobre et de st-Véran.

13/04/2026

Un parallèle entre la mode à Arles et Aix au XVIIIe siècle dans les collections des Hôtels d’Agar.

Dès 1715, le droulet est mentionné dans les archives provençales. Vêtement très particulier, dérivé de la robe de dessus à la mode de la Cour, il est conservé et transformé par les femmes du pays d’Arles, jusqu’à devenir une singularité du costume local. Au fil du XVIIIe siècle, la surface du vêtement se réduit pour aboutir à une petite veste largement échancrée sur la poitrine, le plus souvent doublée de toiles imprimées (indiennes ou chafarcanis) sans empiècement de devant, aux manches courtes et retroussées et aux longues basques flottant dans le dos. Avec la jupe, il forme l’habit singulier des Provençales du Tiers Etat remarqué par les voyageurs et les peintres et se maintient avec quelques adaptations jusqu’aux années 1820. Les doublures des droulets sont souvent très intéressantes. Le plus souvent réalisées en cotonnades décorées et colorées lorsque le vêtement est uni ou sombre, elles sont parfois composées de plusieurs pièces d’étoffe.

Cartels :

1/ Robe à la Française aux plis Watteau et sa jupe de soie à la Française, dite de cour, vers 1760, dentelles, falbalas, broderies aux motifs de bouquets ; provenant d’une ancienne famille aristocratique du pays d’Aix-en-Provence.

~ ndlr : nous prononçons Watteau à la Française (/va.to/ en phonétique) et non à la flamande.

2/ Ensemble de droulets du pays d’Arles à deux, trois, quatre et six bandes, du XVIIIe siècle.

3/ La Grande Promenade aux Alyscamps, Antoine Raspal (cadre en noyer de Claude Infroit), Arles, 1781, huile sur toile, anciennes collections :
• Famille Raspal-Réattu ; de 1781 à 1910-1914.
• Cabinet de Marie Laure de Noailles.
• Charles de Langlade, Paris ; vente Christie’s, 24/06/2010, lot 117, « Ecole provençale du début du XIXe siècle, Le départ des conscrits ».
• Collection Hôtels d’Agar, Cavaillon ; famille Morand-Valton.

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Pour l’amour de l’Antique et de la Provence.➰ 🌞🏺🍊 🍋
31/10/2025

Pour l’amour de l’Antique et de la Provence.

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Cavaillon

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