Cavaillon Hôtel d'Agar

Cavaillon Hôtel d'Agar Monument historique situé au cœur de Cavaillon, aux portes du Luberon.

Ce cabinet de curiosité mélange l'art ancien avec l'art contemporain : de la préhistoire à aujourd'hui. Cabinet de curiosité hors norme : l'Hôtel d'Agar, lieu privé, inscrit monument historique, organise des expositions mettant en valeur son patrimoine, ses collections et l'art en train de se faire. D'importantes fouilles archéologiques ont mis à jour un temple romain du Ier siècle après JC et un

des plus important trésor monétaire du monde romain. Il possède un plafond peint du XVIème, réalisé pour accueillir le roi François Ier en 1537, un cycle unique de cheminées en stuc de 1600, une tour gothique etc
Il est actuellement en cours d'étude, en restauration et partiellement ouvert au public.

Nan Goldin / CARAVAGGIO •• Nouvelle acquisition de l’Hôtel d’Agar pour le futur Centre de recherche consacré à   et au c...
01/09/2026

Nan Goldin / CARAVAGGIO •• Nouvelle acquisition de l’Hôtel d’Agar pour le futur Centre de recherche consacré à et au caravagisme provençal.

, Gina at Bruce’s dinner party, NYC, 1991.
Cibachrome, 69.5 x 101.6 cm

Une jeune femme est assise devant une table chargée de fruits et de fleurs. Au-dessus d’elle, apparaît une reproduction du célèbre Bacchus de Caravage, peint à Rome vers 1596 et aujourd’hui conservé à Gallerie degli Uffizi

Cette icône de Nan Goldin est devenue l’une des images emblématiques de la réception contemporaine de Caravage. Elle a notamment été rapprochée des lectures q***r de l’artiste et de la réappropriation de son imaginaire par les communautés g**s et q***r des années 1980 - 1990.

Il faut pourtant distinguer l’histoire de de celle de sa réception. Aucun document ne permet aujourd’hui d’établir avec certitude l’homosexualité du peintre. Les lectures de sa sexualité reposent largement sur l’interprétation de certaines œuvres — ainsi que sur le milieu dans lequel il évolua à Rome. Elles ont donné lieu, depuis plusieurs décennies, à des débats importants entre historiens.

Mais l’absence de preuve biographique n’enlève rien à un autre fait historique : Caravage est devenu une figure majeure de l’imaginaire q***r. Au XXe, et tout particulièrement à partir des années 1970-1990, ses êtres ambigus et corps désirants, ses saints charnels et cette extraordinaire proximité entre sacré et sensualité ont été regardés, cités, photographiés et réinventés par de nombreux artistes.

Chez Nan, ce dialogue devient particulièrement intime. Le Bacchus n’est plus au musée : reproduit sur une simple feuille de papier, il entre dans un appartement new-yorkais, au milieu des amis, des fleurs et fruits, des corps et du quotidien. Quatre siècles plus t**d, son image continue ainsi d’habiter le présent.

Cette photo rejoint les collections du futur Centre de recherche Caravage et caravagisme provençal de l’Hôtel d’Agar : centre de documentation, résidences de chercheurs, salle de conférences et espaces d’exposition consacrés à l’œuvre du peintre, à sa diffusion en Provence et à sa postérité jusqu’à la création contemporaine.

Un nouveau Caravage à l’Hôtel d’Agar ?Merci à La Provence et à Guillaume Rancou pour cette une et cette pleine page cons...
29/08/2026

Un nouveau Caravage à l’Hôtel d’Agar ?

Merci à La Provence et à Guillaume Rancou pour cette une et cette pleine page consacrées à une nouvelle aventure.

Une petite toile découpée représentant une Madeleine mourante, dite « en extase », est apparue en 2025 sur le marché de l’art. Acquise par la famille Morand-Valton pour l’Hôtel d’Agar, elle devait rejoindre notre exposition consacrée à Caravage, Louis Finson et l’atelier du Midi caravagesque (préfiguration de notre futur centre de recherche dédié au caravagisme provençal).

Mais l’étude de l’œuvre allait rapidement soulever de nouvelles questions.

Peinte à Naples vers 1610, la composition de la Madeleine en extase appartient aux toutes dernières inventions de Michelangelo Merisi da Caravaggio. Son succès fut immense : plus d’une cinquantaine de versions anciennes sont aujourd’hui recensées. L’original, demeuré après la mort du peintre entre les mains de Louis Finson, fut vendu par celui-ci à Aix-en-Provence durant l’été 1613.

Depuis plusieurs mois, l’œuvre aujourd’hui conservée à l’Hôtel d’Agar fait donc l’objet d’une étude approfondie. Support, matière picturale, repentirs, technique d’exécution et histoire matérielle révèlent progressivement des éléments suffisamment singuliers pour rouvrir le dossier de cette célèbre composition.

Est-ce le Caravage que tout le monde cherchait ?

La recherche demande du temps, des regards croisés, des analyses scientifiques et parfois la confrontation avec des œuvres conservées à plusieurs milliers de kilomètres. C’est précisément cette enquête que nous souhaitons poursuivre, loin des certitudes trop rapides.

Et, derrière cette découverte, se dessine une histoire plus vaste qui nous occupe depuis plusieurs années : celle de la présence des œuvres de Caravage en Provence, puis de l’extraordinaire foyer caravagesque qui s’y développe autour de Louis Finson au début du XVIIᵉ siècle.

Une histoire qui sera au cœur du futur Centre de recherche sur Caravage et le caravagisme provençal de l’Hôtel d’Agar.

À suivre…

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20/08/2026

La Sainte Madeleine : l’ultime Caravage ?
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Peinte à Naples en 1610, la Madeleine mourante, dite aussi Madeleine en extase, compte parmi les toutes dernières œuvres d Michelangelo Merisi detto Caravaggio / le Caravage (1571-1610).

Elle est également l’une de ses compositions les plus copiées : plus d’une cinquantaine de versions anciennes sont aujourd’hui connues, témoignant de la fascination immédiate exercée par cette image saisissante de Marie Madeleine.

À la disparition du Caravage, l’original demeura entre les mains de son ami le peintre flamand Louis Finson, considéré aujourd’hui comme le premier des peintres dits caravagesques. Trois ans plus t**d, à l’été 1613, Finson apporta le tableau original et au moins une copie à Aix-en-Provence.

Son arrivée ne pouvait trouver territoire plus réceptif. En Provence, Marie Madeleine était depuis le Moyen Âge l’objet d’une dévotion exceptionnelle : la tradition situait à la Sainte-Baume le lieu de sa retraite et à Saint-Maximin celui de son tombeau et de ses reliques.
Le succès de la composition du Caravage y fut immédiat. Copies, reprises et interprétations en diffusèrent bientôt l’image, faisant de cette Madeleine mourante l’un des grands modèles du caravagisme provençal naissant.

Une œuvre dont l’histoire reste encore, quatre siècles plus t**d, auréolée de mystère.

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Merci La Provence RANCOU •••Annonce de la création du centre de recherche dédié au Caravage et au caravagisme provençal ...
07/08/2026

Merci La Provence RANCOU

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Annonce de la création du centre de recherche dédié au Caravage et au caravagisme provençal : « l’atelier du Midi caravagesque ».

Ouverture du centre, début des mises en dépôt de tableaux de Louis Finson et Trophime Bigot et lancement des résidences le 11 mai 2027.

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Les coquecigrues du siècle des Lumières 🧚‍♀️  Parmi les milliers de textiles conservés dans les collections du musée de ...
27/07/2026

Les coquecigrues du siècle des Lumières 🧚‍♀️ Parmi les milliers de textiles conservés dans les collections du musée de l’Hôtel d’Agar — un ensemble couvrant près de huit millénaires d’histoire, du Néolithique à la fin du XVIIIᵉ siècle — ce petit fragment est sans doute l’un de nos préférés.

À première vue, un élégant semis floral. Mais en s’approchant, le regard découvre un monde caché : de minuscules êtres facétieux, des fées aux visages malicieux, des créatures hybrides, des oiseaux fantastiques, des écureuils rayés et toute une ménagerie imaginaire qui se dissimule parmi les fleurs.
Ces coquecigrues — mot ancien désignant des créatures extravagantes, des chimères joyeuses ou des récits invraisemblables — témoignent de cette fascination du XVIIIᵉ siècle pour le merveilleux, le grotesque délicat et les fantaisies de la nature. Entre botanique et rêverie, le créateur de ce motif compose un véritable jardin enchanté où chaque détail invite à une nouvelle découverte.

C’est sans doute ce qui nous touche tant dans cette étoffe : elle ne se contente pas d’être belle. Elle invite au vagabondage de notre regard. Nos yeux défilent au ralenti, observent, scrutent… et nous sourions au détour d’une fleur, à l’apparition d’un petit génie espiègle habillé de feuilles en pli à la Watteau — ou d’un animal impossible.

✤ Fragment de toile imprimée dite « aux coquecigrues », vers 1790-1792, Manufacture Oberkampf à Jouy-en-Josas
Collections du musée de l’Hôtel d’Agar, Cavaillon.
📸 .p.morand

hoteldagar

Caravage & Finson : l’atelier du Midi caravagesque / vernissage de notre nouvelle exposition le dimanche 26 juillet de 1...
25/07/2026

Caravage & Finson : l’atelier du Midi caravagesque / vernissage de notre nouvelle exposition le dimanche 26 juillet de 16h à 21h au 240 Grand’ Rue (Hôtel Puyricard-d’Agar) Cavaillon.

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Caravage & Finson : l’atelier du Midi caravagesque / vernissage de notre nouvelle exposition demain à partir de 16h, au ...
25/07/2026

Caravage & Finson : l’atelier du Midi caravagesque / vernissage de notre nouvelle exposition demain à partir de 16h, au 240 Grand Rue Cavaillon (Hôtel Puyricard-d’Agar)

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"La souricière" de Claude Mellan (1598-1688), un chef-d'œuvre inachevé de l'érotisme européen du XVIIe siècle. Gravure a...
18/07/2026

"La souricière" de Claude Mellan (1598-1688), un chef-d'œuvre inachevé de l'érotisme européen du XVIIe siècle. Gravure au burin à la taille douce et pointe sèche 226 x 313 mm ; état II / IV. Réalisée à Rome vers 1625-1635, période où la cité éternelle demeure le laboratoire de la l'art européen, cette gravure révèle toute l'ambition malicieuse et érudite de son auteur. Formé à l'école des grands maîtres italiens, Mellan invente ici un langage graphique d'une étonnante modernité. Le modelé ne naît plus d'un patient entrecroisement de tailles mais d'un réseau de lignes parallèles, d'une régularité presque musicale, dont les seules variations suffisent à faire vibrer la lumière et à donner au corps toute sa présence.
La jeune femme allongée, entourée de trois Amours, évoque moins un épisode mythologique précis qu'une méditation sur les séductions du sexe et de l'amour. Une œuvre sans titre mais traditionnellement nommée La Souricière car au XVIIᵉ siècle, la « souricière » désigne autant le piège que les filets invisibles du désir. Derrière l'apparente douceur de la scène se cache ainsi une réflexion subtile sur les passions humaines (jeux des âges et de miroirs), qui n'est pas sans rappeler certaines inventions contemporaines de Les grandes figures féminines allongées de ses premières années romaines semblent partager avec Mellan le même équilibre entre sensualité antique et monumentalité classique. elle-même paraît parfois retrouver cette élégance souveraine dans plusieurs compositions de sa maturité. Sans qu'il soit toujours possible d'établir une filiation directe, cette estampe témoigne d'un vocabulaire commun élaboré dans l'Italie des années 1620-1630, où graveurs et peintres nourrissaient leurs recherches respectives.
On oublie souvent combien les estampes furent, au , des œuvres de création autant que des instruments de diffusion. Elles circulaient d'atelier en atelier, franchissaient les frontières et formaient le regard des artistes autant que celui des collectionneurs.
Avec La Souricière, livre bien davantage qu'une prouesse de burin : une véritable leçon de dessin, de lumière et de poésie.

14/07/2026

La redécouverte d’un chef-d’œuvre de Louis Finson, l’ami du Caravage : c’était il y a un an, déjà !

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Nous vous donnons rendez-vous le 26 juillet de 16h à 21h pour le vernissage de l’exposition « Finson & Caravage : l’atelier du Midi caravagesque » ; à l’Hôtel Puyricard-d’Agar au 240 Grand Rue Cavaillon.

Plusieurs œuvres de Louis Finson, David Finson, Martin Faber, Trophime Bigot seront présentées au public pour la première fois… et avec une importante surprise : le tableau de la Madeleine dite en extase.

Cette exposition préfigure la création du futur centre de recherche du caravagisme provençal (espace d’exposition, politique de prêts et dépôts, Centre de documentation, programmations de conférences, résidences etc).

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Merci pour leur fidélité à : .officiel

Sainte Marie Madeleine mourante - dite « en extase », vers 1610, Naples, huile sur toile - Nouvelle acquisition de l’Hôt...
11/07/2026

Sainte Marie Madeleine mourante - dite « en extase », vers 1610, Naples, huile sur toile
- Nouvelle acquisition de l’Hôtel d’Agar ; ancienne collections Forbin (Provence).

Restauration, analyse & photos .restoration

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Dimanche 26 juillet de 16h à 21h
Vernissage de l’exposition
« Caravage, Finson : l’atelier du Midi caravagesque »

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Cavaillon

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