08/08/2026
🎬 I Diffusion du film documentaire "Une Maison, un artiste" I🔴🟠🟢🔵
Séance de rattrapage:
Le film "Matisse, la maison de l’homme du Nord", dans le cadre de la série "Une Maison, un Artiste" sera diffusé ce soir, samedi 8 août à 20h25 sur France 5. Disponible également en reply sur france.tv
« Découvrir la maison de ces artistes ou de ces légendes est une invitation, une rencontre, un voyage. Nous allons entrer dans leur intimité de femme ou d’homme, revenir à la source de leurs créations, et partager avec eux quelques moments de leur vie ».
« Je suis né dans le Nord, au Cateau-Cambrésis. Mon enfance s’est passée à Bohain. Je me souviens des longues plaines, du ciel immense, de la lumière froide et claire. Cette lumière du Nord a marqué mon regard pour toujours. » Henri Matisse
Sa famille à sa naissance, en 1869, s’installe à Bohain-en-Vermandois, à quelques kilomètres de Cambrais. Le père d’Henri est grainetier. La mère tient une droguerie, au rez-de-chaussée de la maison familiale. Henri Matisse va vivre dans cette maison les 20 premières années de sa vie.
C’est un enfant plutôt distrait, rêveur, ses terrains de jeu sont le grenier de la graineterie où il passe des heures avec son jeune frère à faire le poirier sur les sacs de grains.
Mais c’est un enfant, puis un jeune homme à la santé fragile, souvent malade et en 1890, à l’âge de 20 ans, une crise d’appendicite va sceller son destin… Sa mère lui offre une palette de peinture. Il ne la quittera plus.
Bohain se transforme à cette époque en centre important du tissage et en fabrication de tissus décoratifs. Tous ces motifs floraux ou orientalisants, vont marquer durablement l’imaginaire du jeune Matisse : on les retrouve dans une grande partie de ses tableaux. Plus t**d, devenu l’un des chefs de file du fauvisme, il accorde une place centrale aux aplats colorés et aux motifs décoratifs, héritage direct de cet environnement textile.
« Les étoffes m’ont toujours aidé à comprendre la couleur et le rythme dans la peinture. »
Découvrir la période méconnue de sa vie au Clos des Metz, celle de l'après-guerre, après les épreuves de la déportation.