03/06/2026
Épisode 3 · Pavillons nationaux
Parmi les pavillons qui m’ont le plus marquée, le Maroc séduit par son raffinement et son élégance, tandis que l’Inde m’a profondément touchée.
Dans « Geographies of Distance: Remembering Home », Asim Waqif imagine un « chez-soi » en bambous, en perpétuelle construction, entre refuge, échafaudage et organisme vivant.
Mon coup de cœur va à Sumakshi Singh. Avec des fils tendus comme de la dentelle, elle fait renaître les ruines de la maison de son enfance aujourd’hui disparue. Une œuvre d’une grande délicatesse sur la mémoire, la perte et la transmission.
Du côté de l’Italie, les figures de terre cuite de Chiara Camoni tissent un dialogue sensible entre l’humain, la nature et les savoir-faire ancestraux.
Et pour conclure le parcours, impossible d’oublier la présence monumentale de Nick Cave à l’entrée de l’Arsenale, telle une figure de mémoire et de renaissance.
Demain, dernier épisode de mon parcours à la Biennale de Venise 2026.
Episode 3 · National Pavilions
Among the pavilions that impressed me the most, Morocco stands out for its refinement and elegance, while India moved me deeply.
In Geographies of Distance: Remembering Home, Asim Waqif imagines a home in constant transformation, somewhere between shelter, scaffold and living organism.
My personal favourite is Sumakshi Singh. Using delicate threadwork that resembles lace, she reconstructs the ruins of her childhood home, now lost. A moving reflection on memory, loss and transmission.
In the Italian Pavilion, Chiara Camoni’s terracotta figures create a poetic dialogue between humanity, nature and traditional craftsmanship.
And finally, impossible to forget Nick Cave’s monumental sculpture welcoming visitors at the entrance of the Arsenale, a powerful symbol of memory and renewal.
Tomorrow: the final episode of my Venice Biennale 2026 journey