Musée de la Résistance et de la Déportation de Besançon

Musée de la Résistance et de la Déportation de Besançon Le Musée de la Résistance et de la Déportation est un musée d'Histoire fondé en 1971 à la Citadelle.

Durant la fermeture du musée, notre équipe reste mobilisée, vous pouvez toujours nous joindre au 03 81 87 83 12.

[Nouvelle acquisition : Roland Gros, engagé volontaire]Dans la dernière salle de l’exposition permanente, une galerie de...
22/05/2026

[Nouvelle acquisition : Roland Gros, engagé volontaire]

Dans la dernière salle de l’exposition permanente, une galerie des dons présente un échantillon des dernières acquisitions du musée qui reçoit des dizaines de nouveaux dons de particuliers chaque année.

Récemment, la galerie a été renouvelée avec de nouveaux parcours. Parmi eux, on retrouve la gourde militaire américaine de Roland Gros (1924-2008) et une photo de lui et ses camarades pendant la Libération de la France.

Ce jeune jurassien s’engage à 18 ans dans l’armée coloniale française et rejoint la Tunisie puis l’Algérie en 1942 pour continuer le combat contre les Allemands. C’est là que l’armée américaine lui donne un équipement militaire puisque l’armée française est en déroute et manque d’équipements.
Il débarque en Corse le 16 avril 1944 et participe à la campagne de l’île d’Elbe. Ensuite, le 20 août 1944, il débarque en Provence. Il prend part à la campagne de France en remontant progressivement tout l’est du pays et participe à la bataille de libération de Mulhouse. Finalement, il part poursuivre la guerre en Allemagne le 2 avril 1945 et l’occupation du pays par les troupes Alliées. Une fois la guerre en Europe finie, il continue en Indochine, une colonie française alors, jusqu’en 1947 où il revient dans son petit village de Saint-Lupicin.

Après la guerre, Roland se marie, a trois enfants et poursuit sa vie civile. Les 10 dernières années de sa vie, après la retraite, il reprend ses carnets de guerre pour rédiger ses mémoires et organiser ses souvenirs. Ses enfants ont fait don de toutes ses affaires au musée pour poursuivre sa volonté : ses carnets, ses lettres, son équipement militaire, ses trophées de guerre rapportés d’Allemagne ou encore ses centaines de photos ainsi que tout le travail de préparation de ses mémoires après-guerre et les marques de son implication dans les associations de mémoire.

Grâce aux dons et à la confiance des familles, le musée continue de mettre en lumière des parcours singuliers, originaux, ordinaires et universels de femmes et d’hommes pris dans la tourmente de la Seconde Guerre mondiale. Beaucoup de trésors sont encore conservés dans les familles.

Si vous souhaitez proposer un don au musée, vous pouvez écrire à [email protected]

📣Et rendez-vous le samedi 23 mai lors de la Nuit des musée pour une présentation des dernières acquisitions à 20h et 22h, dont le fonds Roland Gros !

[Nuit des musées : visites inédites au musée]Samedi 23 mai c’est la nuit des musées : venez suivre des visites inédites ...
19/05/2026

[Nuit des musées : visites inédites au musée]

Samedi 23 mai c’est la nuit des musées : venez suivre des visites inédites et gratuites pour découvrir les coulisses du musée. Rendez-vous le soir même sur place pour vous inscrire.

📣𝐃𝐮 𝐠𝐫𝐞𝐧𝐢𝐞𝐫 𝐚𝐮 𝐦𝐮𝐬𝐞́𝐞, 𝐧𝐨𝐮𝐯𝐞𝐥𝐥𝐞𝐬 𝐚𝐜𝐪𝐮𝐢𝐬𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝟐𝟎𝟐𝟔

Chaque année, de nombreux donateurs confient au musée objets et archives de leur famille. À travers eux, c’est une histoire de la Seconde Guerre mondiale à hauteur d’Homme qui se dévoile. Lors de la nuit des musées, venez découvrir en avant-première quelques-unes de ces dernières acquisitions !

Horaires : 20h00 et 22h00
Durée : 1h

📣𝐏𝐡𝐨𝐭𝐨𝐠𝐫𝐚𝐩𝐡𝐢𝐞𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐳𝐨𝐧𝐞𝐬 𝐢𝐧𝐭𝐞𝐫𝐝𝐢𝐭𝐞𝐬 𝐞𝐧 𝐅𝐫𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐬𝐨𝐮𝐬 𝐥’𝐎𝐜𝐜𝐮𝐩𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 --> Attention : visites annulées

📣𝐀̀ 𝐥𝐚 𝐝𝐞́𝐜𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐭𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐬𝐚𝐥𝐥𝐞𝐬 𝐝’𝐚𝐫𝐭

Au fil d’une visite « flash » spécialement conçue pour la Nuit des musées, venez découvrir l’art en déportation, trésor du musée. Dans un espace dédié, dessins et sculptures côtoient de manière exceptionnelle des œuvres prêtées par le Musée National d’Histoire contemporaine de Ljubljana (Slovénie).

Horaires : 20h30, 21h30 et 22h30
Durée : 30 mn

📷Objets réalisés en déportation par Agnès Leroy et ses camarades ©Studio Bernardot.

[Visite de nos collègues de Fribourg]Il y a quelques temps, le musée a eu le plaisir d’accueillir nos collègues du Centr...
16/05/2026

[Visite de nos collègues de Fribourg]

Il y a quelques temps, le musée a eu le plaisir d’accueillir nos collègues du Centre de documentation sur le national-socialisme à Fribourg (Dokumentationszentrum Nationalsozialismus Freiburg) en Allemagne.
Ce centre présente l’histoire moderne de la ville de Fribourg (Stadt Freiburg), ville jumelée avec la Ville de Besançon, avec un accent mis sur la période du national-socialisme et ses répercussions jusqu'à nos jours.
L’occasion de leur présenter le processus de réouverture de notre musée jusqu’en 2023 et notre approche de l’Histoire de la Seconde Guerre mondiale.

Merci beaucoup à eux pour cette rencontre passionnante qui en appelle d’autres dans le futur !

[Conférence d’Alain Gagneux : c’est bientôt !]Le cycle de conférences du musée de la Résistance et de la Déportation de ...
13/05/2026

[Conférence d’Alain Gagneux : c’est bientôt !]

Le cycle de conférences du musée de la Résistance et de la Déportation de Besançon consacré à l’exposition 𝐶𝑒𝑖𝑗𝑎 𝑆𝑡𝑜𝑗𝑘𝑎. 𝐺𝑎𝑟𝑑𝑒𝑟 𝑙𝑒𝑠 𝑦𝑒𝑢𝑥 𝑜𝑢𝑣𝑒𝑟𝑡𝑠 continue le jeudi 21 mai à 18h30.

Le 6 avril 1940, sous la IIIème République finissante, un décret présidentiel assignait à résidence ceux que la loi de 1912 désignait comme « nomades ».
Il s’agissait de populations itinérantes hétérogènes (Manouches, Roms, Gitans, Yéniches, forains, etc.) englobées sous le vocable de Tsiganes, mais françaises pour la plupart.
Avec l’occupation allemande, leur destin était scellé. Dès l’automne 1940, les « nomades » étaient traqués pour être internés dans les camps érigés par le gouvernement de Vichy. Dans l’indifférence générale, ils y furent parqués plusieurs années.

À Arc-et-Senans, dans le département du Doubs, l’ancienne Saline Royale de Nicolas Ledoux servit à emprisonner pendant près de deux ans, dans des conditions indignes, plus de 370 personnes dites « nomades », dont près de la moitié étaient des enfants de moins de 15 ans.

Le professeur et historien Alain Gagneux reviendra sur l’internement des « nomades » à Arc-et-Senans de 1941 à 1943, épisode encore méconnu de l’Histoire.

📆Jeudi 21 mai, à 18h30
𝐍𝐎𝐔𝐕𝐄𝐀𝐔𝐓𝐄́ :📍Salle David, 11 rue Battant, Besançon
Réservation gratuite obligatoire par ici : https://vosdemarches.grandbesancon.fr/billetterie/mrdb

©Alain Gagnieux, DR.

[8 mai : visites guidées au musée]En ce 8 mai, on commémore le 81ème anniversaire de la capitulation de l’Allemagne nazi...
07/05/2026

[8 mai : visites guidées au musée]

En ce 8 mai, on commémore le 81ème anniversaire de la capitulation de l’Allemagne nazie.

À cette occasion, le musée vous propose deux visites guidées de son parcours permanent et de ses salles d’art en déportation. Les visites sont ouvertes à tous et comprises dans le billet d’entrée de la Citadelle.

📆8 mai 2026
⏱Horaires : 14h00 et 16h00
📣Durée : 1h30
👥Jauge : 18 personnes
🎟️Réservation sur place uniquement
📍Lieu de rendez-vous : l’accueil du MRDB

©Studio Bernardot

[Dans les coulisses du musée : les rotations des salles d’art] Lundi dernier, les œuvres d’art en déportation exposées o...
30/04/2026

[Dans les coulisses du musée : les rotations des salles d’art]

Lundi dernier, les œuvres d’art en déportation exposées ont été remplacées par d’autres dans les deux salles qui leur sont consacrées. Une à deux fois par an, nous changeons les œuvres exposées, souvent faites sur papier et très fragiles, pour assurer leur bonne conservation préventive et éviter que la lumière ne les abime.

Cette fois-ci, des dessins inédits sont exposés parmi les riches collections du musée : 6 œuvres de 3 déportés différents proviennent d’un prêt du Musée national d’histoire contemporaine de Slovénie (Muzej novejše in sodobne zgodovine Slovenije) à Ljubljana. Ces œuvres slovènes mises en regard avec nos collections françaises s’inscrivent dans un échange commencé l’année dernière en Slovénie, lorsque le musée a prêté une trentaine d’œuvres d’art en déportation pour l’exposition 𝗦𝘂𝗿𝘃𝗶𝘃𝗿𝗲 𝗲𝘁 𝘁𝗲́𝗺𝗼𝗶𝗴𝗻𝗲𝗿 : 𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 œ𝘂𝘃𝗿𝗲 𝗱’𝗮𝗿𝘁 𝗲𝗻 𝗱𝗲́𝗽𝗼𝗿𝘁𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻, conçue en co-commissariat entre nos deux institutions.

Venez découvrir au musée, jusqu’à fin août, les œuvres conçues en clandestinité de trois hommes déportés à Dachau, qui créent pour exister, garder leur esprit vivant et témoigner : Vlasto Kopač (1913–2006), conservateur du patrimoine, architecte et résistant, Bogdan Borčić (1926–2014), peintre majeur à Ljubljana et résistant, et Milan Lorbek (1909–1980), artiste autodidacte et résistant communiste.

Merci encore à nos collègues de Slovénie pour ce précieux prêt et le travail ensemble !

Ambassade de France en Slovénie - Francosko veleposlaništvo v Sloveniji
Institut français de Slovénie

[L’art en déportation : Raoul Sourin et Lazare Bertand]Nous vous proposons de (re)découvrir ici chaque mois pendant un a...
28/04/2026

[L’art en déportation : Raoul Sourin et Lazare Bertand]

Nous vous proposons de (re)découvrir ici chaque mois pendant un an le parcours d’un(e) déporté(e) auteur(ice) d’art en déportation. Le musée possède en effet un des fonds les plus importants d’Europe dans ce domaine avec plus de 600 peintures, dessins et sculptures réalisés dans les camps et les prisons du Reich.

Suite au débarquement des Alliés en Normandie le 6 juin 1944, plusieurs vagues d’arrestations sont conduites par les Allemands en représailles. Parmi elles, celle des « Ducancé » : l’arrestation massive de 366 personnalités-otages hostiles aux Allemands (ancien ministre, élus ou notables). Ceux-ci sont incarcérés au camp C (d'où les "Ducancé") à Compiègne puis déportés à Neuengamme (KZ-Gedenkstätte Neuengamme / Neuengamme Concentration Camp Memorial). Cette répression est un moyen pour les Allemands de se constituer une réserve d’otages à échanger lors de négociations futures avec les Alliés et d’appauvrir la France de cadres dirigeants au moment d’une probable Libération et reconstruction.
Au camp, ces otages sont parqués dans des baraques séparées et souffrent moins de l’inconfort et de la faim que les autres déportés « classiques » car ils sont notamment exemptés de travaux forcés. Ils sont tout de même victimes de la déportation et 15 d’entre eux ne reviendront pas. Ils organisent une vie culturelle et solidaire entre eux, créant une « Université » sous l’égide d’un otage, Bertrand De Vogüé, ainsi qu’une troupe de théâtre et une chorale (« la Nouvelle Gamme ») placées sous la direction de Raoul Sourin.

Raoul Sourin (1903-1980) est chef de bureau de la Préfecture de la Marne et artiste. Connu pour ses sentiments antiallemands, il est arrêté à Chalons (Marne) le 13 juin 1944, transféré à Compiègne puis au camp de Neuengamme en tant que personnalité-otage. En déportation, il dessine des portraits de ses camarades et des vues du camp.
En 2018 puis en 2023, son fils a fait don de 31 de ses dessins et des archives de son père au musée.

Lazare Bertrand (1885-1959) est architecte et maire de la Ville de Sens. Ancien combattant de la Première Guerre mondiale, il est hostile à la collaboration. Arrêté le 14 juin 1944 comme personnalité-otage, il est déporté à Neuengamme le 16 juillet 1944 et rapatrié par la Croix Rouge suédoise depuis Prague le 15 mai 1945, alors qu’il ne pèse plus que 49 kilos.
Inspiré de sa formation aux Beaux-arts de Marseille, il dessine pendant sa déportation des scènes dont il est témoin au camp (les corvées, l’appel, la tonsure, la soupe …).
En 1975, 12 de ses dessins sont donnés au musée par sa v***e.

En 1946, l’ancien déporté et président de l’Amicale des anciens Ducancé, Bertrand De Vogüé, publie 𝐿𝑒𝑠 𝑎𝑣𝑒𝑛𝑡𝑢𝑟𝑒𝑠 𝑑𝑒 𝑀. 𝐷𝑢𝑐𝑎𝑛𝑐𝑒́, qui livre son expérience de la déportation à travers plusieurs planches de bandes dessinées à vocation humoristique. Dans le chapitre "Quelques figures", les portraits de Raoul Sourin et Lazare Bertrand sont présents. Grâce à des recherches généalogiques, le musée a retrouvé quelques portraits de Sourin réalisés par Bertrand De Vogüé.

Des portraits et dessins réalisés par Raoul Sourin et Lazare Bertand sont encore conservés dans les familles des déportés à qui ils ont été offerts comme souvenirs de camaraderie. Les recherches du musée pour en retrouver continuent.

🗣 Ce dimanche, venez découvrir un spectacle unique sur la mémoire des Tsiganes à la chapelle de la Citadelle, en honneur...
24/04/2026

🗣 Ce dimanche, venez découvrir un spectacle unique sur la mémoire des Tsiganes à la chapelle de la Citadelle, en honneur de la Journée nationale du souvenir des victimes et des héros de la déportation.

[Journée du souvenir : spectacle de la Compagnie Audigane]

Dimanche 26 avril, c’est la Journée nationale du souvenir des victimes et des héros de la déportation. À cette occasion, le musée de la Résistance et de la Déportation de Besançon rend hommage au destin des Tsiganes, victimes de génocide, avec une commémoration artistique et historique.

La Compagnie Audigane présentera son spectacle 𝑆𝑢𝑟 𝑙𝑒𝑠 𝑐ℎ𝑒𝑚𝑖𝑛𝑠 𝑑𝑒 𝑙’𝐻𝑖𝑠𝑡𝑜𝑖𝑟𝑒 : 𝐿𝑎 𝑆𝑒𝑐𝑜𝑛𝑑𝑒 𝐺𝑢𝑒𝑟𝑟𝑒 𝑚𝑜𝑛𝑑𝑖𝑎𝑙𝑒 𝑒𝑡 𝑙𝑎 𝑐𝑜𝑚𝑚𝑢𝑛𝑎𝑢𝑡𝑒́ 𝑡𝑧𝑖𝑔𝑎𝑛𝑒. Au cœur de la chapelle de la Citadelle, Armelle et Peppo Audigane proposeront un récit poignant sur un pan souvent méconnu de la déportation : le destin des « Gens du Voyage ».

L’orthographe « tzigane » fait référence au « Z » de Zigeuner, marque infamante tatouée sur les prisonniers tsiganes dans les camps de concentration. À travers cette performance, la compagnie explore les cicatrices laissées par la terreur nazie sur leur communauté, transformant la tragédie en un hommage vibrant à la résilience.

Armelle Audigane, conteuse porte la voix des traditions orales et transmet avec pudeur l'histoire de son peuple. Peppo Audigane, musicien, créé une atmosphère immersive et émouvante avec ses compositions originales, aux racines profondément ancrées dans la culture tsigane. Ce duo tisse un lien entre le passé et le présent, offrant au public une clé de compréhension sensible de la culture et des souffrances subies par les Tsiganes durant le conflit.

📆 Dimanche 26 avril 2026 à 14h30
📍 Chapelle de la Citadelle de Besançon
⏱️ 1 heure
𝗟𝗮 𝗖𝗶𝘁𝗮𝗱𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗲𝘁 𝗹𝗲 𝘀𝗽𝗲𝗰𝘁𝗮𝗰𝗹𝗲 𝘀𝗼𝗻𝘁 𝗴𝗿𝗮𝘁𝘂𝗶𝘁𝘀 𝗰𝗲 𝗷𝗼𝘂𝗿.
Sans réservation.

©Christian Garnero

[Journée du souvenir : spectacle de la Compagnie Audigane]Dimanche 26 avril, c’est la Journée nationale du souvenir des ...
16/04/2026

[Journée du souvenir : spectacle de la Compagnie Audigane]

Dimanche 26 avril, c’est la Journée nationale du souvenir des victimes et des héros de la déportation. À cette occasion, le musée de la Résistance et de la Déportation de Besançon rend hommage au destin des Tsiganes, victimes de génocide, avec une commémoration artistique et historique.

La Compagnie Audigane présentera son spectacle 𝑆𝑢𝑟 𝑙𝑒𝑠 𝑐ℎ𝑒𝑚𝑖𝑛𝑠 𝑑𝑒 𝑙’𝐻𝑖𝑠𝑡𝑜𝑖𝑟𝑒 : 𝐿𝑎 𝑆𝑒𝑐𝑜𝑛𝑑𝑒 𝐺𝑢𝑒𝑟𝑟𝑒 𝑚𝑜𝑛𝑑𝑖𝑎𝑙𝑒 𝑒𝑡 𝑙𝑎 𝑐𝑜𝑚𝑚𝑢𝑛𝑎𝑢𝑡𝑒́ 𝑡𝑧𝑖𝑔𝑎𝑛𝑒. Au cœur de la chapelle de la Citadelle, Armelle et Peppo Audigane proposeront un récit poignant sur un pan souvent méconnu de la déportation : le destin des « Gens du Voyage ».

L’orthographe « tzigane » fait référence au « Z » de Zigeuner, marque infamante tatouée sur les prisonniers tsiganes dans les camps de concentration. À travers cette performance, la compagnie explore les cicatrices laissées par la terreur nazie sur leur communauté, transformant la tragédie en un hommage vibrant à la résilience.

Armelle Audigane, conteuse porte la voix des traditions orales et transmet avec pudeur l'histoire de son peuple. Peppo Audigane, musicien, créé une atmosphère immersive et émouvante avec ses compositions originales, aux racines profondément ancrées dans la culture tsigane. Ce duo tisse un lien entre le passé et le présent, offrant au public une clé de compréhension sensible de la culture et des souffrances subies par les Tsiganes durant le conflit.

📆 Dimanche 26 avril 2026 à 14h30
📍 Chapelle de la Citadelle de Besançon
⏱️ 1 heure
𝗟𝗮 𝗖𝗶𝘁𝗮𝗱𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗲𝘁 𝗹𝗲 𝘀𝗽𝗲𝗰𝘁𝗮𝗰𝗹𝗲 𝘀𝗼𝗻𝘁 𝗴𝗿𝗮𝘁𝘂𝗶𝘁𝘀 𝗰𝗲 𝗷𝗼𝘂𝗿.
Sans réservation.

©Christian Garnero

[✉️La lettre d’information n°15 du Musée de la Résistance et de la Déportation est disponible !]Le musée vous propose de...
11/04/2026

[✉️La lettre d’information n°15 du Musée de la Résistance et de la Déportation est disponible !]

Le musée vous propose de découvrir l’univers et le parcours de Ceija Stojka, artiste rom déportée dans son enfance, dont une partie des œuvres est actuellement exposée au Musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon en partenariat avec notre musée, dans l'exposition "Ceija Stojka. Garder les yeux ouverts".

Nous avons voulu que ce numéro parle d’art et nous vous y présentons aussi une collection riche et sensible que nous avons la chance de conserver : il s’agit du fonds d’art en déportation, à savoir plus de 600 dessins et statuettes réalisés dans les camps et prisons du Reich, ce qui en fait une des collections majeures en Europe.

Lisez la lettre d'information sur le lien suivant :
https://www.calameo.com/read/00504890873d0bd060e7a
Elle est également disponible en version papier à l’accueil du musée.

Vous pouvez vous inscrire pour recevoir directement les prochains numéros de la lettre :
➡️ [email protected]

Bonne lecture !

L'art en Témoignage : Ceija Stojka (exposition et parcours) La collection d'art concentrationnaire du MRDB

Adresse

99 Rue Des Fusillés
Besançon
25000

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