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Association les Ateliers du Gisquet Conférences de Jean Rodolphe LOTH, professeur agrégé d'art plastique, a été conférencier au M

24/09/2026

Dans un supermarché japonais, quelque chose d'inhabituel attire le regard. 🇯🇵❤️

Pas les prix. Pas les promotions. Pas les emballages colorés. Ce sont des visages.

Sur chaque caisse de tomates, de concombres, de fraises — une petite carte photographique. Un homme âgé souriant dans son champ. Une femme en tablier tenant fièrement ses légumes. Un couple de paysans devant leurs serres. Des visages ordinaires, des gens simples, photographiés là où ils passent leur vie — dans la terre, sous le soleil, entre les rangées de culture.

C'est une pratique répandue dans de nombreuses épiceries et supermarchés japonais. Elle porte un nom dans la culture locale : elle s'inscrit dans le concept de "kao ga mieru" — littéralement "voir le visage". L'idée est simple mais profonde : remettre un être humain derrière chaque produit. Rappeler au consommateur que ces légumes ne sont pas tombés du ciel, qu'ils ne sont pas sortis d'une usine — qu'ils ont été semés, arrosés, récoltés par des mains précises, par quelqu'un qui connaît son champ comme d'autres connaissent leur salon.

Dans un monde où la nourriture industrielle a effacé toute trace de la personne qui l'a produite, ce geste est presque révolutionnaire dans sa simplicité.

Il crée quelque chose de rare : une relation. Entre celui qui fait pousser et celui qui mange. Une forme de gratitude rendue possible par une photo de quelques centimètres, collée sur une caisse en carton.

Les consommateurs japonais interrogés sur cette pratique disent souvent la même chose : ils regardent ces visages avant d'acheter. Ils se sentent plus en confiance. Et parfois, ils reviennent chercher les légumes du même fermier — comme on revient chez un ami.

La France a ses labels, ses AOC, ses appellations d'origine. Le Japon, lui, a mis un visage humain sur chaque caisse de tomates.

Et si c'était la forme de traçabilité la plus honnête qui soit ? 🌿

Vous trouvez cette idée belle ? Et vous aimeriez voir ça en France ? 👇✨

22/09/2026

Merveille !
Pablo Picasso, "Paul sur un âne", 1923.
En 1923, Pablo Picasso vit à Paris une période charnière. Après les audaces cubistes de la décennie précédente, il amorce ce qu’on appelle sa période « néoclassique » : un retour à l’harmonie et à une certaine monumentalité inspirée de l’Antiquité et de la Renaissance italienne. C’est l’époque des portraits sereins, des figures pleines, des compositions où la ligne retrouve un classicisme lumineux.
L’œuvre "Paul sur un âne" illustre aussi la vie personnelle de Picasso. Paul, né en 1921, est le fils qu’il a eu avec son épouse, la danseuse Olga Khokhlova. Le peintre, habituellement plus secret sur sa vie intime, célèbre ici la douceur de la paternité. Ce tableau, loin des provocations cubistes, révèle l’homme derrière l’artiste : un père attendri, mais toujours maître d’une technique époustouflante.

21/09/2026

Belle journée et agréable semaine les amis...💙🌞

21/09/2026

...💙🌞

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