Institut québécois de la biodiversité - IQBIO

Institut québécois de la biodiversité - IQBIO L’IQBIO est un organisme sans but lucratif qui a le mandat de conserver, développer et mettre en valeur les collections québécoises en sciences naturelles.

Un plan de sauvegarde pour le loup de l’Est attendu avec impatienceL'espèce, dont la population est estimée à moins de 1...
01/26/2025

Un plan de sauvegarde pour le loup de l’Est attendu avec impatience

L'espèce, dont la population est estimée à moins de 1 000 adultes matures, pourrait bientôt bénéficier d'une protection accrue grâce à de nouvelles mesures qui suscitent l'espoir chez les défenseurs de l'environnement d'un changement d'attitude à l'égard d'un animal autrefois craint et calomnié.

En juillet, le gouvernement fédéral a fait passer le niveau de menace pesant sur le loup de l'Est de « préoccupant » à « menacé », sur la base d'un rapport de 2015 du Comité sur la situation des espèces en péril au Canada. Selon ce rapport, la population pourrait ne compter que 236 individus matures dans son habitat du centre de l'Ontario et du sud du Québec.

Le loup de l'Est est décrit comme un canidé de taille moyenne à la fourrure rousse et fauve qui vit en groupes familiaux composés d'un couple reproducteur et de sa progéniture. Également connu sous le nom de loup d'Algonquin, il est en grande partie limité aux zones protégées existantes, notamment le parc Algonquin en Ontario.

Le ministère fédéral de l'Environnement a indiqué dans un courriel que l'élaboration d'une stratégie de rétablissement était en cours, ajoutant qu'elle serait « rédigée en collaboration avec les gouvernements provinciaux, les ministères fédéraux responsables des terres fédérales où se trouve le loup de l'Est, ainsi que les groupes des Premières nations et les organisations autochtones ».

L'arrêté déclenche la protection de l'espèce sur les terres fédérales et oblige Ottawa à préparer un plan de rétablissement. Toutefois, la lutte pour la protection pourrait s'avérer ardue au Québec, qui ne reconnait même pas le loup de l'Est comme une espèce distincte.

Morgan Lowrie / La Presse canadienne/ Noovo Info/ le 13 décembre 2024

Photo tirée du site :Plan de gestion du loup de l'Est (Canis lupus lycaon) au Canada 2021. du gouvernement du Canada

Fjord du Saguenay: dernière année pour pêcher le flétan atlantiqueLes mordus de pêche auront une dernière chance en 2025...
01/26/2025

Fjord du Saguenay: dernière année pour pêcher le flétan atlantique

Les mordus de pêche auront une dernière chance en 2025 de sortir un mastodonte de l’eau dans le fjord du Saguenay. Du 13 janvier au 10 mars prochains, le projet de pêche qui se fait en partenariat avec l’UQAC se poursuivra, grâce au renouvellement du permis de pêche scientifique octroyé par Pêches et Océans Canada (MPO).

Le Comité de bassin de la baie des Ha! Ha! (CBBH) était très heureux d’annoncer la bonne nouvelle jeudi, en après-midi, mais la bonne nouvelle s’accompagnait aussi d’une moins bonne pour les férus de pêche. Le CBBH a en effet tenu à préciser, dans le communiqué envoyé aux médias, que la pêche au flétan atlantique serait de retour pour une dernière année, le travail scientifique mené sur l’espèce prenant fin après 2025.

Rappelons qu’à l’origine, c’est un travail de recherche, visant à acquérir des connaissances sur la biologie de l’espèce du flétan atlantique, notamment sur son comportement migratoire, qui a ouvert la porte à ce que le poisson puisse être pêché dans le fjord. Depuis 1998, la pêche récréative de l’espèce a été interdite.

Par Mickaël Meunier, Le Quotidien/12 décembre 2024

L'arrivée de la neige et du temps froid rime avec pêche blanche pour beaucoup d'amoureux de plein air au Saguenay-Lac-Saint-Jean. (Sophie Lavoie/Archives Le Quotidien)

Les enjeux environnementaux à surveiller en 2025L’année qui débute sera déterminante pour plusieurs enjeux environnement...
01/26/2025

Les enjeux environnementaux à surveiller en 2025

L’année qui débute sera déterminante pour plusieurs enjeux environnementaux majeurs au Québec et ailleurs dans le monde. Le Devoir vous propose une liste de cinq dossiers à surveiller en 2025.

Trump et la crise climatique
La protection du caribou forestier
Le parc marin du Saguenay–Saint-Laurent
La suite du projet Northvolt
L’« appel à projets » d’aires protégées

Voir les détails dans le Courrier de l’environnement par Alexandre Shields/ Le Devoir du 7 janvier 2025

Photo: Éric Deschamps Le gouvernement Legault a promis de mettre en oeuvre des mesures de protection pour éviter l’extinction des derniers caribous de la Gaspésie.

Le quart de la faune d’eau douce menacé de disparition, montre une étudeLe quart (24 %) de la faune d'eau douce, notamme...
01/08/2025

Le quart de la faune d’eau douce menacé de disparition, montre une étude

Le quart (24 %) de la faune d'eau douce, notamment les crustacés, poissons et insectes, fait face à un « risque élevé d'extinction » en raison de « pressions considérables » comme la pollution, les barrages ou l'agriculture intensive qui affectent leur habitat, conclut une étude publiée dans la r***e Nature (Nouvelle fenêtre) (en anglais).

Les eaux douces, notamment les rivières, les lacs ou les zones humides, abritent plus de 10 % des espèces connues, dont environ un tiers des vertébrés et la moitié des poissons, alors qu'elles représentent moins de 1 % de la surface de la Terre.

Cette biodiversité est à la fois très riche et très fragile, puisqu'elle constitue un élément important pour les moyens de subsistance et le développement économique de milliards de personnes à travers le monde, ainsi qu'un facteur d'atténuation des effets du changement climatique, soulignent les auteurs de l'étude.

Voir reportage de l'Agence France-Presse sur Info Radio Canada/le 8 janvier 2025

Une grenouille à la réserve naturelle du Marais-Léon-Provancher. (Photo d'archives)

Photo : Radio-Canada / Mireille Roberge

Ces bruits qui perturbent le monde animal la nuitEn étendant son territoire dans de plus en plus de zones habitées par d...
01/06/2025

Ces bruits qui perturbent le monde animal la nuit

En étendant son territoire dans de plus en plus de zones habitées par divers animaux, l’espèce humaine a amené avec elle une pollution sonore aux multiples conséquences pour la faune sauvage. Gino Harel nous parle de quelques travaux de recherche qui se sont penchés sur la question.

Qu’il s’agisse des véhicules sur les routes, des avions ou de diverses installations industrielles ou commerciales, les bruits produits par l’activité humaine résonnent jusque dans les écosystèmes d’espèces animales nocturnes.

Lorsqu’ils se propagent la nuit, ces sons anthropiques peuvent entraîner une modification du comportement de nombreuses espèces animales. Des souris, des chauves-souris et des oiseaux de proie, entre autres, peuvent voir leur mode d’alimentation modifié lorsque leur ambiance sonore est ainsi perturbée.

Reportage Les années lumières le 22 décembre 2024/ sur Radio Canada Ohdio.

La petite nyctale fait partie des espèces nocturnes qui peuvent éprouver plus de difficulté à attraper leurs proies en présence de bruits anthropiques trop intenses durant la nuit.
PHOTO : iStock / iculizard

Rennes et caribous, frères circumpolairesSi on se fie à la chanson, le traîneau du père Noël est tiré par des rennes, ma...
01/06/2025

Rennes et caribous, frères circumpolaires

Si on se fie à la chanson, le traîneau du père Noël est tiré par des rennes, mais pourrait-il être tiré par des caribous? C’est la question sur laquelle s’est penché Alexandre Touchette avec l’aide de deux biologistes spécialistes de cette espèce qui est présente dans toutes les régions circumpolaires.

Qu’il soit question de caribous migrateurs, forestiers ou montagnards, de rennes semi-domestiqués de Scandinavie, de Russie, ou encore des rennes sauvages de l’île du Svalbard, tous font partie d’une seule et même grande espèce appelée rangifer tarrandus. De la dizaine de sous-espèces dénombrées, la moitié sont présentes en Amérique du Nord et la plupart sont en déclin à cause des effets combinés des changements climatiques, de la pression de chasse, de la perte d’habitat et de la prédation.

Les différentes sous-espèces varient surtout en fonction d’adaptations à leurs conditions environnementales locales. Le caribou des bois, comme son nom le dit, est un écotype adapté à la vie en forêt et va manger des petites branches et un type de lichen arboricole, alors que les sous-espèces migratrices qui vivent en grands troupeaux ont une alimentation et des comportements adaptés à la toundra.

On constate le même genre d'adaptation chez les rennes. La sous-espèce sauvage qui vit dans le haut arctique au nord du 80e parallèle sur l’archipel norvégien du Svalbard est plus trapue, a une couche de graisse plus épaisse, des jambes plus courtes et une tête compacte. Ces rennes ressemblent en fait aux caribous que l’on retrouve à la même latitude sur l’île d’Ellesmere, au Canada, et qui sont aussi adaptés à des froids polaires.

Les rennes diffèrent surtout des caribous en ce qui a trait à leur comportement. Comme ils ne sont pas pourchassés par les éleveurs, même au moment de l’abattage qui se fait dans des enclos, les rennes n’apprennent pas à se méfier des êtres humains et sont plus dociles que les caribous sauvages. Les éleveurs utilisent traditionnellement les rennes pour tirer des charges, et donc certains sont entraînés pour être attelés. Ils élèvent aussi des chiens pour les aider à gérer leurs troupeaux quand ils se déplacent d’un lieu de pâturage à un autre selon des saisons, il y a donc tout un mode de vie traditionnel qui gravite autour de l’élevage du renne.

Reportage Les années lumières/le 22 décembre 2024/ disponible sur Radio Canada OhDio.

Un caribou montagnard fin septembre 2024, au mont Jacques-Cartier, dans le parc national de la Gaspésie
PHOTO : gracieuseté de Louis Fradette

Les baleines noires devraient vivre plus de 100 ans, mais meurent vers 22 ans(Fredericton) Les baleines noires de l’Atla...
01/02/2025

Les baleines noires devraient vivre plus de 100 ans, mais meurent vers 22 ans

(Fredericton) Les baleines noires de l’Atlantique Nord devraient vivre bien au-delà de 100 ans, mais les menaces qui pèsent sur cette espèce en voie de disparition, notamment la pêche commerciale au crabe et au homard, ont réduit leur durée de vie à une fraction de ce chiffre, selon une récente étude.

Publiée dans la r***e Science Advances, l’étude s’est concentrée sur les baleines franches australes, qui ne sont pas en voie de disparition et peuvent vivre jusqu’à 130 ans. Cependant, comme les baleines franches australes et les baleines noires de l’Atlantique Nord sont étroitement liées, l’auteur principal Greg Breed a déclaré que l’étude « confirmait la triste situation » des baleines qui se rendent au Canada pour se nourrir.

« Je n’ai malheureusement pas été du tout surpris, car nous savons que cette espèce est gravement menacée depuis un certain temps », a indiqué M. Breed, professeur de biologie à l’Université d’Alaska, à Fairbanks, lors d’une récente entr***e.

En moyenne, les baleines noires de l’Atlantique Nord vivent 22 ans, une espérance de vie réduite que M. Breed attribue aux collisions avec les navires, aux enchevêtrements dans les engins de pêche et au changement climatique.

La chasse historique à la baleine, a-t-il ajouté, a aggravé les problèmes de la baleine noire de l’Atlantique Nord, laissant la population avec presque aucune baleine âgée – et peu d’apprentissages pour la jeune génération, notamment sur la façon de naviguer dans l’océan pour trouver de la nourriture alors que le climat change.
Voir article de Hina Alam (la Presse Canadienne)/ La Presse/ le 2 janvier 2025

La baleine noire de l’Atlantique Nord est une espèce en voie de disparition – il reste environ 370 individus à l’état sauvage.

PHOTO NATIONAL OCEANIC AND ATMOSPHERIC ADMINISTRATION, ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE

Le crabe vert, cet indésirable envahissant traqué au QuébecIl est déjà presque partout en Atlantique. Présent depuis le ...
01/02/2025

Le crabe vert, cet indésirable envahissant traqué au Québec
Il est déjà presque partout en Atlantique. Présent depuis le début des années 2000 aux îles de la Madeleine, il n’a pas encore touché les côtes de la Gaspésie et de la Côte-Nord. La surveillance du crabe vert, une espèce envahissante, est devenue prioritaire au Québec.

En milieu marin, il s’agit de l’espèce envahissante qui a sans doute le plus de répercussions négatives sur l’écosystème et, par ricochet, sur les pêches.

Pour se nourrir, le crabe vert creuse et détruit les herbiers où vont se nourrir les petits poissons. La bête, très vorace, est aussi friande de mollusques comme les myes ou les moules. Elle est aussi agressive et force le déplacement d’autres espèces comme le crabe commun.

Les changements climatiques peuvent affecter le risque que des espèces soient capables de s’implanter, déclare la biologiste Andréanne Demers, faisant directement référence au crabe vert.

La biologiste principale à Pêches et Océans Canada (MPO) pour les espèces aquatiques envahissantes souhaite d'ailleurs sensibiliser les cueilleurs de mollusques et les pêcheurs amateurs à l'importance d'identifier ce petit crustacé, qui atteint une taille de 10 à 12 cm à l'âge adulte. Le détecter au plus tôt permettrait de limiter les dégâts.
Voir article Joane Bérubé/ICI Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine/ Radio Canada/ le 2 janvier 2025

Jusqu'à maintenant, la présence du crabe vert au Québec n'a été observée qu'aux îles de la Madeleine.

Photo : Gracieuseté : Pêches et Océans Canada

Québec autorise un projet éolien dans l’habitat d’une espèce menacéeLe gouvernement Legault a donné le feu vert à un imp...
12/27/2024

Québec autorise un projet éolien dans l’habitat d’une espèce menacée

Le gouvernement Legault a donné le feu vert à un important projet éolien dans un « habitat essentiel » à la survie de la grive de Bicknell, une espèce d’oiseau de plus en plus menacée. Des mesures sont prévues pour en réduire les impacts, mais les scientifiques manquent d’informations pour évaluer les conséquences de ce type de projet sur l’espèce et le ministère de l’Environnement admet ne pas protéger son habitat.

Le projet éolien Des Neiges (secteur Sud), situé dans la MRC de La Côte-de-Beaupré, près de Québec, est piloté par Boralex, Hydro-Québec et Énergir. Les promoteurs prévoient d’installer 57 éoliennes, mais aussi de construire plus de 70 kilomètres de chemins, le tout sur un territoire boisé où on trouve des espèces menacées, dont la grive de Bicknell.

Voir article d'Alexandre Shields/ Le Devoir /le 11 décembre 2024

Photo: Pierre Fradette Le projet éolien Des Neiges (secteur Sud) sera implanté dans une zone qui fait partie de l’«habitat essentiel» à la survie de la grive de Bicknell, une espèce menacée qui niche presque exclusivement au Québec.

L’économie dépend de la nature, qui est détruite par… l’économieMême si l’économie mondiale dépend directement de la san...
12/27/2024

L’économie dépend de la nature, qui est détruite par… l’économie

Même si l’économie mondiale dépend directement de la santé de la nature, l’humanité continue de prendre des décisions qui saccagent l’environnement, ce qui a un coût de plus en plus élevé, constate un nouveau rapport publié ce mardi par la Plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES).

Ce rapport d’évaluation, présenté sous le nom de « rapport Nexus », aborde de front les cinq crises environnementales en matière de biodiversité, d’eau, d’alimentation, de santé et de réchauffement climatique.

Le document, adopté lundi par les représentants des 147 gouvernements membres de l’IPBES, évalue ainsi que plus de la moitié du produit intérieur brut mondial dépend de la nature. Cela équivaut à une activité économique annuelle estimée à 58 000 milliards de dollars.

Même si la nature est donc essentielle à l’économie de la planète, « les prises de décision actuelles ont donné la priorité aux rendements financiers à court terme, tout en ignorant les coûts pour la nature, et n’ont pas réussi à obliger les acteurs à rendre compte des pressions économiques négatives exercées sur le monde naturel », déplore la coprésidente de l’évaluation pour ce rapport de l’IPBES, Pamela McElwee.

Ces « coûts non comptabilisés » de l’activité économique, donc les conséquences négatives de la production et de la consommation sur la biodiversité, l’eau, la santé et le climat, atteindraient 10 000 à 25 000 milliards de dollars par année, selon les constats du document.
Voir article d'Alexandre Shields/ Le Devoir/ le 17 décembre 2024

Photo: Alessandro Rampazzo Agence France-Presse Le rapport pointe notamment l’augmentation de la production alimentaire industrielle, puisque les pratiques «non durables» ont aggravé la destruction de la biodiversité, la surconsommation d’eau et les émissions de gaz à effet de serre qui amplifient la crise climatique.

La forêt Brière, le legs en or d’un homme d’affaires« L’été, quand il n’y a pas trop de brume, on peut voir le mont Wash...
12/27/2024

La forêt Brière, le legs en or d’un homme d’affaires

« L’été, quand il n’y a pas trop de brume, on peut voir le mont Washington », dit fièrement Guy Brière, en pointant l’horizon depuis son domaine vert des Cantons-de-l’Est, qui culmine à près de 550 mètres. Flanqué de ses deux chiens, dont un Terre-Neuve — un poilu de 200 livres, mais doux comme un agneau —, et de Minuit, son chat noir qui règne sur la canopée, Guy Brière en a long à dire sur sa forêt miracle. À quelques kilomètres de la frontière du Vermont, cette oasis de verdure de 542 hectares s’épanouit au sud de la rivière Missisquoi, non loin de Glen Sutton et du canton de Potton.

Et c’est justement pour signifier son attachement à ce pan de territoire — grand comme un peu plus de 1000 terrains de football — acquis au fil de trois décennies qu’il a consenti à le donner pour le protéger à perpétuité. D’une valeur de 7,4 millions de dollars, ce don privé écologique — et historique — s’inscrit dans le plus gros projet de conservation que l’organisme Corridor appalachien, en collaboration avec Conservation de la nature Canada (CNC), ait eu à gérer au cours des dernières années.

Véritable joyau de faune et de flore, sa forêt est l’habitat des ours — nombreux, dit-on —, des castors et des renards, jusqu’à l’énorme grand-duc, qui ne ferait qu’une bouchée de Minuit le chat. Dans cette généreuse biodiversité, il y a aussi le triton et la salamandre pourpre — « de toute beauté » — et des sortes de fougères qui n’existent plus dans le reste du Québec. « Et par là-bas, j’ai deux acres d’ail des bois presque mur à mur », dit l’homme, avec un regard pétillant trahissant sa gourmandise.

Voir article de Lisa-Marie Gervais/ Le Devoir/ le 21 décembre 2024

Photo: Marie-France Coallier Le Devoir Guy Brière au milieu de la forêt dont il était propriétaire dans Brome-Missisquoi, avant d’en faire don à un organisme de protection
Lisa-Marie Gervais

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