Musée Régiment de la Chaudière

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Musée Régiment de la Chaudière Musée qui se consacre à l’une des plus
anciennes unités militaires du Canada
Fermé jusqu'à l'été 2027 Une expérience inoubliable.

Ouvert au public

Lieu de conservation du patrimoine régimentaire, le Musée Le Régiment de la Chaudière est dédié à la recherche, à l’acquisition, à la préservation, à l’interprétation et à la diffusion historique militaire. Venez découvrir un musée militaire qui se distingue des autres. Venez appréciez des artefacts uniques et exceptionnels, dont une motocyclette 1942. Le Manège militaire de Lévis, édifice encore utilisé par l'Armée canadienne et construit en 1911, abrite ce musée qui se consacre à la mémoire de l'une des plus anciennes unités militaires canadiennes. Le Régiment de la Chaudière s'est distingué par ses actions sur le front européen lors de la Seconde Guerre mondiale en étant en outre la seule unité canadienne-française à avoir participé au débarquement en Normandie du 6 juin 1944. Venez à la rencontre de l'histoire de gens d'ici, des citoyens-soldats qui ont façonné notre région à partir du régime français jusqu'à nos jours. Venez vous imprégner de thèmes originaux et souvent inédits développés sous les angles locaux, régionaux, nationaux et mondiaux.

Ils ont marqué l’histoire. Chaque semaine, nous vous proposons de découvrir le portrait-hommage de l'un de nos vétérans ...
10/12/2026

Ils ont marqué l’histoire. Chaque semaine, nous vous proposons de découvrir le portrait-hommage de l'un de nos vétérans de la Seconde Guerre mondiale. Voici le vingtième volet de cette série unique :

LE CAPORAL PAUL DESBIENS : UN CHEF QUI N’ABANDONNE PAS SES HOMMES

Le 11 juin 1944, le caporal Paul Desbiens reçoit une mission périlleuse : diriger une patrouille de reconnaissance chargée d’évaluer les effectifs et le dispositif allemands dans le village de Rots, à une vingtaine de kilomètres au sud des plages du Débarquement.

La mission devient extrêmement dangereuse. La patrouille est prise sous un violent tir de mitrailleuses, de mortiers et de gr***des, rendant toute retraite pratiquement impossible.

Conscient de l’importance des renseignements recueillis pour la poursuite de l’offensive, Desbiens garde son sang-froid et organise la sortie de ses soldats. Tandis que certains ripostent par des tirs et des gr***des pour contenir les Allemands, les autres progressent en rampant sur près de 300 mètres dans un fossé, sous les tirs adverses.

Quatre soldats parviennent finalement à traverser un champ de blé et à rejoindre les lignes alliées sains et saufs. Ils rapportent une information essentielle : Rots est fortement fortifié et solidement défendu.

Mais Desbiens n’a pas encore quitté le champ de bataille.

Apprenant qu’un de ses hommes est blessé, il retourne sous le feu pour aller le chercher. Un geste qui témoigne de la profonde responsabilité qu’il ressent envers ceux qu’il commande.

Tout au long des combats, son dévouement, son sang-froid et son leadership font de lui un exemple pour ses compagnons d’armes. Pour ses actes de bravoure, il reçoit la Médaille militaire.

Originaire de Rivière-du-Loup, le caporal Desbiens sera malheureusement blessé quelques semaines plus t**d.

Plus de 80 ans après ces événements, votre histoire continue de nous rappeler le prix de la liberté.

Nous nous souvenons. Nous n’oublions pas.

Vous connaissez un membre de la famille du caporal Paul Desbiens? Dites-leur de communiquer avec nous !

ILS SONT PARTIS À LA GUERRE… ET LEUR HISTOIRE N’EST PAS TERMINÉE.Quatre soldats du Régiment de la Chaudière sont tombés ...
10/08/2026

ILS SONT PARTIS À LA GUERRE… ET LEUR HISTOIRE N’EST PAS TERMINÉE.

Quatre soldats du Régiment de la Chaudière sont tombés au combat le 13 janvier 1945 au Pays-Bas. Plus de 80 ans plus t**d, leur lieu de sépulture demeure inconnu.

Pourtant, leur sacrifice n’a pas été oublié. Leurs noms figurent sur une plaque commémorative au cimetière de guerre canadien de Groesbeek, aux Pays-Bas, où sont honorés les soldats canadiens dont les dépouilles n’ont pas pu être retrouvées ou identifiées.

Aujourd’hui, un chercheur néerlandais spécialisé dans la recherche et l’identification des corps de soldats disparus durant la Seconde Guerre mondiale tente de retrouver leurs traces.

Derrière chacun de ces noms se trouvait un fils, un frère, un neveu… un jeune homme qui avait une famille, des rêves et une vie avant de partir pour la guerre.

🔹 Soldat Fernand GIROUX – D-107560. Né le 4 juillet 1923 à Saint-Jean-d’Iberville. Il s’enrôle le 22 mars 1943. Son père se nomme Ovila Giroux et sa mère Laura.

🔹 Soldat Gérard MORIN – D-107598. Né le 21 novembre 1921 à Saint-Antoine-sur-Richelieu. Il s’enrôle le 23 novembre 1942. Son père se nomme Joseph Morin et sa mère Lisa Lamoureux.

🔹 L/Cpl Joseph Avila André OUIMET – D-141713. Né le 6 janvier 1925 à Montréal. Il s’enrôle le 30 juillet 1943. Son père se nomme Émile et sa mère Maria.

🔹 Soldat Victorien ROY – H-43095. Né à Québec, il réside à Winnipeg au moment de son enrôlement, le 14 juillet 1943. Sa tante et mère adoptive se nomme Desneiges Gerard. Il a trois frères : Lucien, Sylva et Rosaire, ainsi qu’une sœur, Alfreda.

🔎 ET SI VOUS ÉTIEZ LA PERSONNE QUI DÉTIENT LA PIÈCE DU PUZZLE QUI NOUS MANQUE?

Vous reconnaissez un nom?

Vous connaissez leur famille ou leurs descendants?

Vous possédez une photographie, une lettre, un document, une anecdote familiale ou simplement une information qui pourrait nous mettre sur une piste?

👉 Communiquez avec nous.

Même le plus petit détail peut être précieux. Après toutes ces années, nous souhaitons retrouver leur trace afin qu’ils puissent, si leurs dépouilles sont retrouvées et identifiées, reposer enfin dans une sépulture connue, auprès de leurs frères d’armes.

🕯️ Ils ont donné leur vie. Leur nom est gravé dans la pierre. Mais leur histoire reste à retrouver.

🙏 Partagez cette publication. Peut-être qu’elle atteindra quelqu’un qui, quelque part, connaît encore leur histoire.

Pour eux. Pour leurs familles. Pour notre mémoire.

Ils ont marqué l’histoire. Chaque semaine, nous vous proposons de découvrir le portrait-hommage de l'un de nos vétérans ...
10/05/2026

Ils ont marqué l’histoire. Chaque semaine, nous vous proposons de découvrir le portrait-hommage de l'un de nos vétérans de la Seconde Guerre mondiale. Voici le dix-neuvième volet de cette série unique :

Parfois, le courage d’un jeune homme traverse les décennies et continue de nous parler. Originaire du quartier Limoilou, à Québec, Arthur Racine s’enrôle en juin 1941. Comme tant de jeunes Canadiens de sa génération, il quitte sa famille, son quotidien et son pays pour aller se préparer à une guerre qui changera le monde. Il poursuit son entraînement en Angleterre avant de participer au Débarquement en Normandie avec le Régiment de la Chaudière.

Le 21 octobre 1944, à Oostburg, aux Pays-Bas, Arthur Racine se retrouve au cœur de la bataille de l’Escaut. Son unité doit s’emparer d’une étroite digue défendue par plusieurs postes de mitrailleuses ennemis.

Puis, tout bascule. Au cours de l’assaut, le chef de section est tué. Sans attendre les ordres, Racine prend la relève. Il rassemble ses hommes et les mène à l’attaque, alors que les tirs ennemis font rage. Les pertes sont lourdes. Il ordonne alors à ses hommes de se mettre à couvert. Et il avance seul.

Sous le feu ennemi, Arthur Racine charge un poste de mitrailleuses et l’attaque à coups de gr***des. Il tue deux soldats ennemis et en blesse deux autres, neutralisant ainsi la position qui bloque la progression de ses camarades.

Par son initiative, son courage et son leadership, il contribue à sortir tout un peloton d’une situation critique. Son intervention permet également à d’autres troupes de progresser le long de l’étroite digue et de s’emparer de nouvelles positions ennemies.

Le soldat Arthur Racine reçoit le Lion de bronze, présenté comme la deuxième plus haute décoration militaire des Pays-Bas.

Mais la guerre n’est pas encore terminée pour lui.

Gravement blessé dans les derniers jours du conflit, Arthur Racine porte désormais dans son corps et dans sa mémoire les traces de cette guerre. Il n’était alors qu’un jeune homme de Limoilou.

Des décennies plus t**d, son nom nous rappelle une réalité simple : derrière chaque uniforme se trouve un fils, un frère, un mari, un ami… et un jeune homme qui, au moment où tout semblait perdu, a choisi d’avancer.

Le soldat Arthur Racine a fait preuve d’un courage qui mérite de ne jamais être oublié. Merci pour votre service ! 🫡

Vous connaissez des membres de sa famille ? Dîtes-leur de nous écrire!

Ils ont marqué l’histoire. Chaque semaine, nous vous proposons de découvrir le portrait-hommage de l'un de nos vétérans ...
09/28/2026

Ils ont marqué l’histoire. Chaque semaine, nous vous proposons de découvrir le portrait-hommage de l'un de nos vétérans de la Seconde Guerre mondiale. Voici le dix-huitième volet de cette série unique :

Le 20 octobre 1944, le major Robert Rochon d’Ottawa arrive en renfort avec le Régiment de la Chaudière. Quelques mois plus t**d, le 26 février 1945, il se retrouve au cœur de l’une des plus dures batailles du front de l’Ouest, à Hollen (Keppeln), en Allemagne.

À la tête de la compagnie « A », il mène ses hommes dans un combat particulièrement intense. Face à eux se dressent des parachutistes allemands solidement retranchés. Autour d’eux, l’artillerie, les mortiers et les mitrailleuses ennemis déchaînent un feu défensif d’une rare intensité. Seize hommes du Régiment de la Chaudière y laissent la vie.

Malgré le danger, le major Robert Rochon prend la tête de sa compagnie. Pour plusieurs de ses hommes, c’est la première fois qu’ils participent à une attaque. Ils avancent à travers un terrain découvert, exposés au feu ennemi, mais guidés par leur commandant.

L’objectif est clair : s’emparer de deux positions fortifiées.
Grâce à l’utilisation habile de l’artillerie et de l’appui des chars, la compagnie atteint son premier objectif. Rochon ne reste pas en retrait. Il conduit lui-même ses hommes au corps à corps. Son courage donne l’exemple. Ses hommes avancent avec lui et viennent rapidement à bout de la position ennemie, capturant de nombreux prisonniers.

Mais le combat est loin d’être terminé.

Le deuxième objectif ne peut encore être atteint. Une position ennemie sur la gauche doit d’abord être capturée par un bataillon effectuant un mouvement de flanc. Rochon reçoit alors l’ordre de consolider sa position et d’attendre.

Puis vient le moment de reprendre l’offensive.

Alors que la compagnie s’apprête à s’emparer du deuxième objectif, le major Rochon mène personnellement l’attaque. Une fois encore, il est au premier rang avec ses hommes.

L’assaut est rapide et déterminé. Ses soldats s’emparent d’un canon de 88 mm, de deux canons de 50 mm et de nombreuses mitrailleuses. Dans la confusion de l’attaque, un véhicule semi-chenillé ennemi n’a même pas le temps de se retirer : il est capturé intact.

Cette prise réduit considérablement la pression exercée par l’ennemi et contribue à assurer la victoire de la journée.

Par son leadership exceptionnel, sa bravoure et le mépris du danger dont il fait preuve, le major Rochon reçoit la Croix militaire.

Mais l’histoire de cet homme ne s’arrête pas là. Le 25 avril 1945, quelques semaines seulement après les combats de Hollen, le major Rochon trouve la mort au combat, au sud de Bunde, en Allemagne. Il est tombé en servant aux côtés de ses hommes.

Aujourd’hui encore, son courage et son sacrifice demeurent gravés dans notre mémoire.

Nous nous souviendrons du Major Rochon.

Ils ont marqué l’histoire. Chaque semaine, nous vous proposons de découvrir le portrait-hommage de l'un de nos vétérans ...
09/21/2026

Ils ont marqué l’histoire. Chaque semaine, nous vous proposons de découvrir le portrait-hommage de l'un de nos vétérans de la Seconde Guerre mondiale. Voici le dix-septième volet de cette série unique :

Débarqué en Normandie le 6 juin 1944 en tant que fantassin, c’est plus t**d à titre de brancardier que le Beauceron Victor Florian Veilleux de Saint-Benoit-Lâbre allait entrer dans la légende, s'élevant jusqu’à l’obtention de la prestigieuse Médaille Militaire.

Uedem (Allemagne), 4 mars 1945. Le Régiment de la Chaudière lance une audacieuse offensive et s'empare de la ferme « Nabershof », au sud de la forêt de Hochwald, aussitôt convertie en infirmerie de fortune.

Le lendemain, l'espoir d'une avancée souffle sur les « Chauds » : l'ennemi aurait déserté le village de Sonsbeck. La Compagnie B progresse le long de la route pour fouiller les fermes avoisinantes. Soudain, c'est le piège. À 150 mètres de là, embusqués dans un bois juché sur une crête, des soldats allemands déclenchent un feu nourri.

La surprise est totale. Pris sous une grêle de plomb, plusieurs braves du Chaudière trouvent refuge dans une tranchée ennemie, tandis que d'autres gisent, blessés dans le champ. L'assaut fait rage et s'étirera sur plus de vingt-quatre heures. Bientôt, les mu*****ns de la compagnie B s'épuisent, sans espoir de ravitaillement. Sous un déluge incessant de mitrailleuses, d'artillerie et de mortiers, le brancardier Victor Florian Veilleux accomplit l'impensable. Au mépris total du danger et bravant la mort à chaque instant, il s'élance volontairement par deux fois hors des lignes pour arracher ses compagnons à une fin certaine. Toute la soirée, il veille sur eux, prodiguant soins et réconfort. À la tombée de la nuit, ignorant la fatigue et le fracas de la guerre, il s'attelle à l'évacuation des blessés. Sa résilience et sa bonne humeur inébranlable demeureront le phare guidant le moral de ses frères d'armes dans l’une des nuits les plus sombres.

Le 30 septembre 1945, Victor Florian Veilleux regagne le Canada dans le plus grand silence, enfouissant ses actes de bravoure au fond de sa mémoire. De cette guerre, il ne conserve que son surnom : « Sénior ».

Il aura fallu attendre 2023 pour que sa petite-nièce exhume cette histoire et retrouve la trace de cette fameuse ferme. Accueillie sur place par le propriétaire et de nombreux citoyens allemands émus par ce destin, cette quête de mémoire a finalement donné naissance à un documentaire allemand – traduit en français - immortalisant le sacrifice de ce héros oublié : "Florian Veilleux : Héro de Sonsbeck"

VTS Médienproduktion : https://www.youtube.com/watch?v=SiV9N22hsUI

Nos remerciements à la famille du soldat Veilleux pour ces précieux renseignements.

Ils ont marqué l’histoire. Chaque semaine, nous vous proposons de découvrir le portrait-hommage de l'un de nos vétérans ...
09/14/2026

Ils ont marqué l’histoire. Chaque semaine, nous vous proposons de découvrir le portrait-hommage de l'un de nos vétérans de la Seconde Guerre mondiale. Voici le seizième volet de cette série unique :

Quoi de plus terrible, de plus foudroyant, qu’une funeste erreur de positions ennemies ? Dans l'ombre des combats, le couperet du destin allait s'abattre aveuglément, bouleversant à jamais la vie du sergent Armand Gagnon. Rien ne prédestinait ce jeune homme, originaire du paisible village de Saint-Paul-de-la-Croix au Québec et enrôlé volontairement le 20 juillet 1940, à être ainsi pris au piège d'une trajectoire aussi tragique que cruelle.

Le 14 août 1944, à St-Aignan-de-Cramesnil au sud de Caen, le sergent Gagnon revient d’un assaut intense. Affaibli par la grippe, il sollicite le sergent Lorenzo Tremblay pour le remplacer lors de la prochaine attaque, s'engageant à mener les deux suivantes. Alors que le sergent Gagnon tente de reprendre des forces, le destin bascule : les avions alliés survolent les positions du Régiment de la Chaudière et, se trompant de cibles, larguent leurs bombes. L’une d’elles frappe de plein fouet la chenillette Bren Carrier sous laquelle le sergent Gagnon a trouvé refuge, lui enlevant toute chance de survivre à ce terrible feu fratricide.

À l'époque, les nouvelles du front mettaient de longues semaines à parvenir aux familles. On ne peut que mesurer la douleur infinie de sa sœur, Laura, submergée par le choc en recevant en retour la lettre qu'elle avait écrite à son frère le 26 août 1944. Celle-ci était désormais frappée d'une mention glaciale : « Décédé – retour à l’expéditeur ».

Le sacrifice d'Armand Gagnon illustre la précarité des combattants face aux méprises militaires durant la Seconde Guerre mondiale. La fin brutale de ce volontaire québécois rappelle que le coût humain des conflits dépasse les lignes de front, mettant en lumière la souffrance des familles.

Nous nous souviendrons du sergent Armand Gagnon 🫡

Nos remerciements à la famille Gagnon/Côté pour ces précieux renseignements.

Ils ont marqué l’histoire. Chaque semaine, nous vous proposons de découvrir le portrait-hommage de l'un de nos vétérans ...
09/07/2026

Ils ont marqué l’histoire. Chaque semaine, nous vous proposons de découvrir le portrait-hommage de l'un de nos vétérans de la Seconde Guerre mondiale. Voici le quinzième volet de cette série unique :

Bûcheron et cultivateur, Welly Arsenault, originaire de Grande-Baie (Québec), répond à l’appel du devoir et s'enrôle pour la liberté. Le 21 juillet 1941, il embarque sur le "Strathmore" à destination de l'Angleterre aux côtés du Régiment de la Chaudière. Comme ses frères d’armes, il subit un entraînement impitoyable pendant près de trois ans, forgeant la détermination qui fera de lui un soldat d'élite.

Le Jour J, il est de ceux qui bravent l'enfer du débarquement de Normandie. Survivant aux combats, il pousse toujours plus loin avec son régiment. Aux Pays-Bas, le caporal Arsenault s'illustre à la bataille de Sluis, l’un des derniers bastions de la résistance ennemie dans la célèbre « poche de Breskens ». Face aux plaines inondées par l’occupant, Arsenault et les valeureux « gars » du Chaudière franchissent les obstacles, enjambant une chenillette dont seul le sommet émerge des eaux glacées. Sous un déluge de mortiers et d'obus de 88 mm, ils s'élancent pour traverser le canal. Bravant la nuit et le danger, leurs patrouilles encerclent Sluis et brisent la résistance allemande, capturant 200 prisonniers au lever du jour.
Avril 1945. Le destin du caporal Arsenault se joue à l'aube de la victoire. Volontaire pour une mission de reconnaissance périlleuse près de la ville de Zwolle, il s'enfonce dans les lignes ennemies avec son plus fidèle complice, le légendaire Léo Major. Au cœur des ténèbres, le destin frappe : Welly Arsenault tombe sous les b***es d’un tireur d'élite. Il avait 27 ans et offrait sa vie pour la libération d’un peuple.

Le caporal Arsenault, qui portait sur lui son « pick » et ses cordes de guitare — ultimes liens avec sa passion — repose désormais au cimetière de guerre canadien de Holten. En 1947, grâce à un programme d'adoption de pierres tombales, une jeune fille néerlandaise s’est engagée à veiller fidèlement sur sa sépulture, perpétuant à jamais la mémoire de ce héros canadien.

Ils ont marqué l’histoire. Chaque semaine, nous vous proposons de découvrir le portrait-hommage de l'un de nos vétérans ...
08/31/2026

Ils ont marqué l’histoire. Chaque semaine, nous vous proposons de découvrir le portrait-hommage de l'un de nos vétérans de la Seconde Guerre mondiale. Voici le quatorzième volet de cette série unique :

Alors que les récits de guerre glorifient souvent des armées entières et des stratégies de généraux, le destin de Léo Major, de Montréal (Québec) rappelle qu'une volonté brute peut, à elle seule, faire basculer le cours des événements. Borgne par bravoure, insoumis par principe et héros malgré lui, il a libéré une ville entière à lui seul au cours de la Seconde Guerre mondiale, avant de récidiver ses exploits extraordinaires en Corée quelques années plus t**d.

Quand une gr***de lui arrache l’œil gauche en Normandie, l’état-major veut le renvoyer chez lui. Sa réponse claque comme une b***e de f***l : « Je n’ai besoin que de mon œil droit pour viser. » Tout Léo Major est là. Une obstination brute, presque absurde, qui transforme l’homme blessé en prédateur.

La nuit du 13 avril 1945, à Zwolle, il ne libère pas une ville pour les manuels d'histoire. Il le fait parce que son meilleur ami, Welly Arsenault, vient d’être abattu. Seul, armé de ses mitraillettes et d'une rage froide, il court, feinte, lance des gr***des et fait croire à toute une garnison allemande qu'une armée entière est à leurs trousses. Ce n’est pas de la tactique militaire, c’est du théâtre de guérilla poussé jusqu'au génie.

Le plus grand exploit du soldat Major n'est pourtant pas d'avoir survécu à deux guerres ou d'avoir refusé une médaille des mains du général Montgomery. C’est d'être revenu. Léo Major n'a jamais cherché la lumière. Il a simplement prouvé qu’un homme seul, armé d'une volonté de fer et d'un seul œil valide, pouvait faire reculer l'enfer.

Nos remerciements à M. Major, fils du soldat Léo Major pour le partage de la photo familiale prise à Zwolle.

Ils ont marqué l’histoire. Chaque semaine, nous vous proposons de découvrir le portrait-hommage de l'un de nos vétérans ...
08/24/2026

Ils ont marqué l’histoire. Chaque semaine, nous vous proposons de découvrir le portrait-hommage de l'un de nos vétérans de la Seconde Guerre mondiale. Voici le treizième volet de cette série unique :

Né en 1924 au cœur de la ville de Québec, Jules Bernier quitte son emploi d’installateur de téléphones et s’enrôle le 15 mai 1944. Après quelques mois d’entraînement rigoureux aux camps de Montmagny et de Valcartier, il est transféré en Angleterre en novembre de la même année, avant de débarquer sur le continent européen deux mois plus t**d.

Le 3 mars 1945, il rejoint en renfort le Régiment de la Chaudière, alors engagé au cœur des combats acharnés et destructeurs de la forêt du Hochwald, en Allemagne. Il prend part aux batailles de la région de Zwolle et de Zutphen, ainsi qu’à la libération des villages du nord du pays. Une fois la victoire acquise, il sert au sein des forces d'occupation en Allemagne pendant une année complète.

La famille Bernier paie un lourd tribut à l'effort de guerre en donnant cinq de ses fils à l’Armée canadienne. Si quatre d’entre eux reviennent au pays, Raymond, troisième officier, est quant à lui porté mort au combat, victime du naufrage du navire SS Nereus, vraisemblablement torpillé par un sous-marin allemand.

À son retour au Canada en juillet 1946, le soldat Jules Bernier affirme être heureux de s’être engagé volontairement et porte haut et fort la mémoire de son frère, exprimant sa profonde fierté d’avoir combattu le régime hitlérien.

Nous exprimons notre vive gratitude à la famille Bernier pour le partage de ces précieux renseignements.

⏳ DERNIERS JOURS AVANT LA FERMETURE SAISONNIÈRE ! ☀️Vous n'avez pas encore visité notre musée cet été ? C'est le moment ...
08/20/2026

⏳ DERNIERS JOURS AVANT LA FERMETURE SAISONNIÈRE ! ☀️

Vous n'avez pas encore visité notre musée cet été ? C'est le moment ou jamais ! Nous fermons nos portes très bientôt !

📅 Quand ? Jusqu'à dimanche 23 août 2026, de 10 h à 16 h.
📍 Où ? 10, rue de l’Arsenal, Lévis.

Venez en famille ou entre amis avant qu'il ne soit trop t**d ! On vous attend. 👋

Adresse

10 Rue De L'Arsenal
Lévis, QC
G6V4P7

Heures d'ouverture

Mercredi 10am - 4pm
Jeudi 10am - 4pm
Vendredi 10am - 4pm
Samedi 10am - 4pm
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