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Sam Militaria Passionné d’histoire militaire. Artefacts historiques authentiques, documents d’époque et militaria local et international. Buy/Sell/Trade.

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Passionate about military history. Authentic historical artifacts, period documents and militaria.

🇬🇧 SAM MILITARIA | TRENCH ART — QUAND UN SOLDAT TRANSFORME LE LAITON EN ŒUVRE D’ARTCertaines pièces militaires impressio...
10/14/2026

🇬🇧 SAM MILITARIA | TRENCH ART — QUAND UN SOLDAT TRANSFORME LE LAITON EN ŒUVRE D’ART

Certaines pièces militaires impressionnent par leur histoire. D’autres, par le travail de celui qui les a façonnées. Celle-ci possède les deux! 👀🔥

Voici une pièce en laiton d’environ 11 cm, pesant 223 g, qui aurait très probablement été façonnée à partir du corps d’une ancienne fusée d’artillerie britannique, possiblement d’un modèle No. 100 ou No. 101. Son origine exacte reste toutefois à confirmer.

Mais ce qui la rend particulièrement intéressante, ce n’est pas simplement son origine militaire. C’est surtout le travail artisanal remarquable réalisé sur toute sa surface.

Les longues facettes profondément taillées dans le laiton forment un motif répétitif aux pointes élancées, presque gothiques. Chaque relief accroche la lumière différemment et donne à la pièce une apparence sculpturale exceptionnelle.

🛠️ C’EST TOUT L’INTÉRÊT DU TRENCH ART!

Derrière ce type d’objet, il y a du temps, de la patience et un véritable savoir-faire. Un matériau associé à la guerre est transformé en un objet décoratif unique, portant la marque de la personne qui l’a travaillé.

Durant la Grande Guerre, des soldats, des artisans et des civils ont récupéré des matériaux militaires pour créer des souvenirs, des objets décoratifs et des pièces personnalisées. Certaines créations étaient conservées comme souvenirs du conflit ou rapportées à la maison.

Et c’est précisément ce qui passionne les collectionneurs : le caractère unique de chaque création.

Deux objets peuvent provenir du même type de matériel militaire sans jamais présenter le même décor, les mêmes proportions ou les mêmes traces de travail. Chaque artisan y laisse sa signature, volontairement ou non.

Celle-ci se démarque par ses facettes profondes, sa silhouette élancée et sa belle patine ancienne qui fait ressortir les reliefs. Un petit objet de 223 g, mais qui possède une présence visuelle remarquable!

📏 Hauteur : environ 11 cm
⚖️ Poids : 223 g
🟡 Matériau : laiton
🕰️ Période présumée : Première Guerre mondiale

L’identification exacte du corps de fusée et la datation du travail décoratif restent à confirmer. L’hypothèse d’une transformation artisanale liée à la Grande Guerre demeure toutefois particulièrement intéressante.

Ce ne sont pas seulement des objets militaires. Ce sont aussi des témoins du savoir-faire humain derrière l’Histoire.

💬 Et vous, qu’en pensez-vous? Est-ce que vous collectionnez le trench art, ou est-ce un domaine que vous aimeriez découvrir davantage?

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🇬🇧 SAM MILITARIA | TRENCH ART — WHEN A SOLDIER TURNS BRASS INTO A WORK OF ART

Some military artifacts stand out because of their history. Others stand out because of the craftsmanship behind them. This piece has both! 👀🔥

This brass object measures approximately 11 cm in height and weighs 223 g. It was most likely fashioned from the body of an old British artillery fuze, possibly a No. 100 or No. 101 model. Its exact origin, however, remains to be confirmed.

What makes this piece particularly interesting is not simply its military origin, but the remarkable craftsmanship displayed across its entire surface.

The deeply cut, elongated facets form a repeating pattern of pointed shapes reminiscent of Gothic lancet arches. Each ridge catches the light differently, giving the piece a striking sculptural appearance.

🛠️ THAT'S THE BEAUTY OF TRENCH ART!

Behind objects like this are time, patience, and genuine craftsmanship. A material associated with warfare is transformed into a unique decorative object, bearing the marks of the person who worked it.

During the First World War, soldiers, craftsmen, and civilians repurposed military materials to create keepsakes, decorative objects, and personalized pieces. Some were kept as mementos of the conflict or brought home as souvenirs.

And that is precisely what fascinates collectors: the individuality of every creation.

Two objects may originate from the same type of military equipment yet have completely different decorations, proportions, and tool marks. Each craftsman leaves a personal signature, whether intentional or not.

This example stands out for its deep facets, elegant silhouette, and beautiful aged patina, which highlights the sculpted details. A small object weighing just 223 g, yet with a remarkable visual presence!

📏 Height: approximately 11 cm
⚖️ Weight: 223 g
🟡 Material: brass
🕰️ Presumed period: First World War

The exact identification of the fuze body and the date of the decorative work remain unconfirmed. Nevertheless, the possibility that this piece was crafted in connection with the Great War makes it particularly fascinating.

These are more than military artifacts. They are also reminders of the human craftsmanship woven into history.

💬 What do you think? Do you collect trench art, or is this a field you'd like to explore?

📸 Sam Militaria — Historical military artifacts, proudly rooted in Québec.

🇬🇧 NOUVELLE ACQUISITION | PROJECTILE ANTICHAR BRITANNIQUE — OCTOBRE 1944Aujourd’hui, c’est une pièce particulièrement in...
10/13/2026

🇬🇧 NOUVELLE ACQUISITION | PROJECTILE ANTICHAR BRITANNIQUE — OCTOBRE 1944

Aujourd’hui, c’est une pièce particulièrement intéressante que je vous présente chez Sam Militaria : un projectile perforant britannique de 6 livres, identifié comme un 6-Pounder AP/T Mark 1T, portant notamment le marquage de fabrication 10/44, soit octobre 1944.

Mais qu’est-ce qui rend cette pièce intéressante?

Contrairement à une douille vide, qui contenait la charge propulsive et était éjectée ou récupérée après le tir, nous avons ici affaire au projectile lui-même : la partie de la mu****on qui quittait le canon pour atteindre sa cible.

🎯 UNE A**E CONÇUE POUR PERFORER LE BLINDAGE

Le canon antichar britannique Ordnance QF 6-pounder, de calibre 57 mm, est entré en service en 1942. Il a été utilisé par les forces britanniques et du Commonwealth, notamment comme canon antichar tracté par l’infanterie et comme ar****nt de certains véhicules blindés, dont les chars Churchill Mk III et Mk IV.

Son rôle était clair : engager les véhicules blindés ennemis. Le projectile perforant utilisait l’énergie de l’impact pour pénétrer le blindage. La version AP/T — Armour Piercing, Tracer — combinait cette capacité de perforation à un traceur permettant de suivre la trajectoire du tir.

Il ne s’agit donc pas d’un obus explosif classique : le projectile perforant standard était essentiellement constitué d’un corps métallique massif, avec un logement à sa base destiné au traceur.

📅 OCTOBRE 1944 : UNE EUROPE EN PLEINE GUERRE

À la date inscrite sur cette pièce, les Alliés poursuivent leur avancée après le Débarquement de Normandie et la libération de Paris. En Belgique et aux Pays-Bas, les opérations se poursuivent dans des conditions difficiles, face à une armée allemande qui oppose encore une résistance importante.

La production de matériel antichar demeure alors essentielle aux opérations alliées. Ce projectile porte les marques d’une fabrication réalisée à cette période charnière de la guerre.

🔎 CE QUI RETIENT L’ATTENTION

Au-delà de son profil caractéristique, cette pièce conserve plusieurs marquages qui permettent d’en étudier l’identification et la fabrication. La combinaison de sa variante, de sa date d’octobre 1944, de ses marquages britanniques et de son bouchon supérieur en fait un objet intéressant pour les collectionneurs spécialisés.

Nous ne connaissons pas le parcours exact de cet exemplaire depuis sa fabrication, mais il témoigne du matériel militaire développé et utilisé durant la Seconde Guerre mondiale.

Une pièce qui intéressera particulièrement les collectionneurs de militaria britannique, d’artillerie et de mu****ons historiques.

💰 DISPONIBLE CHEZ SAM MILITARIA — 250 $ CA

📩 Pour plus d’informations ou pour l’ajouter à votre collection, contactez-moi en message privé.

⚜️ Sam Militaria — Pièces historiques, militaires et fièrement québécois.

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🇬🇧 NEW ACQUISITION | BRITISH ANTI-TANK PROJECTILE — OCTOBER 1944

Today, I’m pleased to present a particularly interesting addition to the Sam Militaria inventory: a British 6-pounder armour-piercing projectile, identified as a 6-Pounder AP/T Mark 1T, bearing the manufacturing date marking 10/44, meaning October 1944.

So, what makes this piece interesting?

Unlike an empty cartridge case, which held the propellant charge and was ejected or recovered after firing, this is the projectile itself: the part of the ammu****on that left the gun and travelled towards its target.

🎯 A WEAPON DESIGNED TO PE*****TE ARMOUR

The British Ordnance QF 6-pounder anti-tank gun, with its 57 mm calibre, entered service in 1942. It was used by British and Commonwealth forces, both as a towed anti-tank gun operated by infantry units and as armament on certain armoured vehicles, including the Churchill Mk III and Mk IV tanks.

Its purpose was clear: to engage enemy armoured vehicles. The armour-piercing projectile relied on the energy of impact to pe*****te armour. The AP/T designation — Armour Piercing, Tracer — combined armour-piercing capability with a tracer element that allowed the projectile’s trajectory to be followed.

This was therefore not a conventional high-explosive shell. The standard armour-piercing projectile was essentially a solid metal body, with a housing at its base intended for the tracer element.

📅 OCTOBER 1944: EUROPE AT WAR

When this projectile was manufactured, Allied forces were continuing their advance following the Normandy landings and the liberation of Paris. In Belgium and the Netherlands, operations continued under difficult conditions as German forces maintained strong resistance.

Anti-tank weapons remained essential to Allied operations. This projectile bears markings that place its manufacture within this pivotal period of the Second World War.

🔎 WHAT MAKES THIS PIECE STAND OUT

Beyond its distinctive profile, this piece retains several markings that help with its identification and the study of its manufacture. Its specific variant, October 1944 date, British markings and upper protective cap make it an interesting item for specialized collectors.

The exact journey this example took after leaving the factory remains unknown, but it is a tangible reminder of the military equipment developed and used during the Second World War.

An interesting addition for collectors of British militaria, artillery and historical ammu****on.

💰 AVAILABLE FROM SAM MILITARIA — CAD $250

📩 For more information or to add this piece to your collection, please send me a private message.

⚜️ Sam Militaria — Historical and military collectibles, proudly from Quebec.

⚓️🔭 NOUVELLE PIÈCE CHEZ SAM MILITARIA — UN REGARD SUR LES MERS DU XIXe SIÈCLE! 🔭⚓️Aujourd’hui, on vous présente une pièc...
09/21/2026

⚓️🔭 NOUVELLE PIÈCE CHEZ SAM MILITARIA — UN REGARD SUR LES MERS DU XIXe SIÈCLE! 🔭⚓️

Aujourd’hui, on vous présente une pièce avec un sacré morceau d’histoire entre les mains!

LONGUE-VUE MARINE EN LAITON ET CUIR — XIXe SIÈCLE

Cette imposante longue-vue marine mesure près de 39 pouces (99 cm) lorsqu’elle est complètement déployée. Construite en laiton et gainée de cuir, elle possède cette silhouette caractéristique des instruments nautiques utilisés à bord des navires au XIXe siècle.

Un style fortement associé à la tradition britannique

La configuration de cet instrument correspond au type de longue-vue navale documenté dans les collections du National Maritime Museum de Greenwich, notamment les modèles britanniques destinés à l'observation en mer. Ces instruments étaient utilisés pour la veille, l'observation de l'horizon, des navires, des signaux et des repères côtiers.

On retrouve d'ailleurs dans les collections de Greenwich plusieurs longues-vues britanniques du XIXe siècle présentant des caractéristiques très similaires : corps gainé de cuir, tube de tirage en laiton, cache d'objectif et protection pivotante de l'oculaire. Certaines ont appartenu à des officiers de la Royal Navy. ⚓️

Ces longues-vues n'étaient cependant pas réservées exclusivement aux militaires : elles trouvaient également leur place à bord de la marine marchande, chez les capitaines, officiers, pilotes et autres marins ayant besoin d'observer de longues distances.

Imaginez l'utilité d'un tel instrument à une époque où l'observation à l'œil nu constituait encore une partie essentielle de la navigation : repérer un navire à l'horizon, identifier un pavillon, surveiller les côtes, rechercher un phare ou simplement maintenir une veille sur le pont.

🔭 Notre exemplaire

Ce qui rend cette pièce particulièrement intéressante est son excellent état de conservation pour un instrument de cet âge.

Elle conserve notamment :

• son gainage de cuir ancien
• ses éléments en laiton avec une belle patine naturelle
• son cache d'objectif
• son volet protecteur pivotant de l'oculaire
• son long système de tirage
• ses optiques anciennes

Et avec près d'un mètre de longueur déployée, c'est une pièce qui a une présence incroyable en exposition.

📜 Datation : XIXe siècle, probablement milieu du siècle, entre 1830 et 1850 selon les détails de cette pièce unique
Type : longue-vue marine de tradition britannique
📏 Longueur déployée : 39 po
💰 Prix : 450 $ CAD, valeur de plus de 750$

Fabricant et provenance précise non identifiés. L'attribution britannique repose sur le type et la construction de l'instrument.

Une magnifique pièce pour les amateurs de marine, navigation, histoire britannique, instruments scientifiques anciens ou militaria naval.

📩 Disponible chez Sam Militaria — écrivez-moi en privé pour plus d'informations ou de photos.

Sam Militaria
Pièces historiques, militaires et fièrement québécoises.

📜 Nouvelle pièce — Document judiciaire de Bordeaux, France, 1748J'ai reçu cette semaine quelques documents français data...
09/12/2026

📜 Nouvelle pièce — Document judiciaire de Bordeaux, France, 1748

J'ai reçu cette semaine quelques documents français datant des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles, dont ce superbe document manuscrit provenant de Bordeaux, daté de 1748.

Il s'agit d'un dossier judiciaire de l'Ancien Régime, rédigé en français du XVIIIe siècle, avec l'orthographe et les formules juridiques propres à cette époque.

Le document concerne directement François Laguibault fils et Messire Charles-Philippe, maréchal des camps et armées du Roi, et porte notamment la mention :

« Information pour François Laguibault fils contre Sieur d'Artichmart », datée des 14 et 15 février 1748.

Une « information » était alors une procédure judiciaire permettant de recueillir officiellement les faits, déclarations et témoignages liés à une affaire.

Le contenu du dossier est particulièrement intéressant. On y retrouve des contrats, des biens, des vignes, des droits liés aux propriétés et différentes sommes d'argent, dont notamment 214 livres, 10 sols et 6 deniers. Plusieurs actes antérieurs sont également mentionnés, ainsi que le transport de droits.

Le document est signé à plusieurs reprises par un certain Laloubie. Le nom est bien attesté à Bordeaux dès le XVIIe siècle et est associé à une famille présente dans les milieux judiciaires bordelais sous l'Ancien Régime. Au XVIIIe siècle, Guillaume de Laloubie et son fils Louis occupèrent notamment des fonctions judiciaires importantes auprès du Parlement de Bordeaux.

Le contexte est particulièrement intéressant : en 1748, Bordeaux est l'un des grands ports commerciaux de France. Le commerce maritime et celui du vin occupent une place centrale dans l'économie de la ville, tandis que les terres et vignobles entourant Bordeaux font partie du patrimoine des familles et des propriétaires de la région.

Ce manuscrit nous plonge donc directement dans la vie juridique et économique de Bordeaux sous Louis XV, à travers une affaire impliquant des propriétés viticoles, des droits financiers, un officier général des armées du Roi, François Laguibault fils et plusieurs intervenants bordelais, dont Laloubie.

Un document original de près de 280 ans, entièrement manuscrit et conservant encore ses différentes signatures et annotations d'époque.

📍 Bordeaux, France
📅 1748
📜 Document judiciaire manuscrit — français du XVIIIe siècle
💰 Prix : 125 $ CAD

🔥 UNE PIÈCE DE 1934 — ET L’HISTOIRE DERRIÈRE LE LIVRET 🔥Aujourd’hui chez Sam Militaria, je vous présente un document qui...
08/31/2026

🔥 UNE PIÈCE DE 1934 — ET L’HISTOIRE DERRIÈRE LE LIVRET 🔥

Aujourd’hui chez Sam Militaria, je vous présente un document qui m’a vraiment accroché dès que j’ai commencé à l’étudier.

Il s’agit d’un livret de membre original datant de 1934, provenant de l’organisation féminine de jeunesse du régime allemand de l’époque.

Et du 1934, ce n’est pas rien.

Les exemplaires aussi précoces sont beaucoup moins courants que les documents des années suivantes. Celui-ci est d’autant plus intéressant qu’il n’est absolument pas anonyme.

Il appartenait à une jeune fille bien réelle :

👧 Gisela Eleonore Graf
📅 Née le 11 novembre 1922
🔢 No de membre : 1295278
📅 Admission : 1er octobre 1934
📍 Enregistrement à Munich le 11 décembre 1934

Son nom, sa photographie, sa signature manuscrite, son adresse et plusieurs renseignements personnels sont encore présents dans le livret. On retrouve également des timbres de cotisation de 1934 à 1937, ce qui permet de suivre son affiliation pendant plusieurs années.

Mais qu’est-ce que cela représentait réellement pour une jeune fille comme Gisela?

À cette époque, le régime allemand avait mis en place un immense système d’encadrement de la jeunesse. Les garçons et les filles étaient séparés en différentes sections selon leur âge.

Pour les filles de 10 à 14 ans, les activités comprenaient notamment la gymnastique et le sport, les randonnées et sorties de groupe, les chants, les activités culturelles et pratiques, ainsi que des rencontres où l’on enseignait les valeurs et l’idéologie du régime. À partir de 14 ans, les filles entraient dans la section supérieure, où l'éducation insistait encore davantage sur la discipline, la condition physique et la préparation aux rôles que le régime leur destinait comme futures épouses, mères et ménagères.

Gisela avait 11 ans en 1934.

Son livret nous place donc directement dans cette première période de son parcours. Elle était une enfant lorsqu’elle a été enregistrée, et les documents conservés permettent ensuite de suivre son affiliation jusqu’à ses 14 ans en 1937.

C’est ce qui rend cette pièce particulièrement intéressante pour moi.

On ne regarde pas simplement un vieux document administratif.

On regarde le livret personnel d’une jeune fille de 11 ans, avec son visage, son écriture, sa signature et plusieurs années de son parcours conservées dans les pages.

🔎 Et nous avons déjà fait pas mal de recherches sur Gisela.

Les informations du livret nous ont permis de relier son nom à Kirchenbirkig, en Bavière. Nous avons également retrouvé l’existence de fonds d’archives scolaires couvrant les élèves de cette région pour la période 1923–1950, ainsi que les archives paroissiales de Kirchenbirkig.

Un document de 1934, entièrement identifié, avec photographie et signature originales : c’est exactement le genre de pièce qui devient beaucoup plus intéressante lorsqu’on prend le temps de chercher la personne derrière l’objet.

📕 Livret original de Gisela Eleonore Graf — 1934

🔥 Disponible à la vente ou à l'échange chez Sam Militaria. Le lien est en description!

Sam Militaria — Pièces historiques, militaires et fièrement québécoises.

Document présenté dans un contexte historique, documentaire et de collection. Les organisations représentées appartiennent au contexte de l’Allemagne national-socialiste et sont présentées uniquement pour leur intérêt historique.

Aujourd’hui, je vous présente un des items arrivés plus tôt cette semaine!Voici un superbe képi français du 18e Régiment...
08/23/2026

Aujourd’hui, je vous présente un des items arrivés plus tôt cette semaine!

Voici un superbe képi français du 18e Régiment d’Infanterie, portant encore à l’intérieur le nom de son propriétaire : ALLAIRE.

Après quelques recherches, nous avons pu identifier un militaire correspondant à cette inscription : Charles Jean Joseph Allaire, né en 1894 et décédé en 1933. Son parcours militaire indique notamment un passage au 18e Régiment d’Infanterie, après avoir servi au 5e Régiment de Cuirassiers, puis avant de rejoindre le 135e Régiment d’Infanterie.

Le 18e RI était alors en garnison à Pau. Le régiment quitte la ville le 6 août 1914, au début de la Première Guerre mondiale, et sera ensuite engagé dans plusieurs des grands combats de 1914.

Et c’est là que cette pièce devient particulièrement intéressante.

Le képi porte toujours le nom ALLAIRE, et il est accompagné d’une photographie d’époque montrant des soldats du 18e Régiment d’Infanterie à Pau en 1914.

On retrouve donc trois éléments qui se rejoignent :

Le soldat.
Le képi portant son nom.
Et une photographie d’époque de son régiment à Pau.

C’est exactement le genre de découverte qu’on aime chez Sam Militaria : un objet qui nous permet de commencer à reconstruire l’histoire de l’homme qui l’a porté.

🇫🇷 Képi français – 18e Régiment d’Infanterie
👤 Charles Jean Joseph Allaire
📍 Pau, 1914
✍️ Nom inscrit : ALLAIRE
📸 Photographie d’époque du 18e RI
💰 450 $ CAD

SAM MILITARIA
Histoire • Authenticité • Passion

🇬🇧 English

🇫🇷 Today I’m presenting one of the items that arrived earlier this week!

Here is a superb French kepi from the 18th Infantry Regiment, still bearing the name of its owner inside: ALLAIRE.

After doing some research, we were able to identify a soldier matching this inscription: Charles Jean Joseph Allaire, born in 1894 and who passed away in 1933. His military record shows service with the 18th Infantry Regiment, after serving with the 5th Cuirassier Regiment and before later joining the 135th Infantry Regiment.

The 18th Infantry Regiment was stationed in Pau at the time. The regiment left the city on August 6, 1914, at the beginning of the First World War, and would go on to take part in several major engagements during the war.

And this is where the piece becomes particularly interesting.

The kepi still bears the name ALLAIRE, and it is accompanied by an original period photograph showing soldiers of the 18th Infantry Regiment in Pau in 1914.

Three elements come together:

The soldier.
The kepi bearing his name.
And a period photograph of his regiment in Pau.

This is exactly the kind of discovery we love at Sam Militaria: an object that allows us to begin reconstructing the story of the man who wore it.

🇫🇷 French Kepi – 18th Infantry Regiment
👤 Charles Jean Joseph Allaire
📍 Pau, 1914
✍️ Name written inside: ALLAIRE
📸 Original period photograph of the 18th Infantry Regiment
💰 $450 CAD

SAM MILITARIA
History • Authenticity • Passion

NOUVELLE PIÈCE — STEN Mk II BRITANNIQUE 🇬🇧Avec les dernières acquisitions, je vous avais promis du solide… et aujourd'hu...
08/21/2026

NOUVELLE PIÈCE — STEN Mk II BRITANNIQUE 🇬🇧

Avec les dernières acquisitions, je vous avais promis du solide… et aujourd'hui, on commence fort! 😎

Je vous présente une STEN Mk II britannique de la Seconde Guerre mondiale, tout juste arrivée chez Sam Militaria.

La STEN est probablement l'une des a***s les plus emblématiques de la Grande-Bretagne durant la Seconde Guerre mondiale. Développée au début du conflit, elle avait été conçue avec une idée très simple : produire rapidement, en énorme quantité et à faible coût une a**e compacte destinée aux forces britanniques, du Canada et du Commonwealth.

Sa conception extrêmement simple permettait justement de répartir la production entre plusieurs manufactures et une multitude de sous-traitants. Certaines pièces étaient fabriquées séparément puis expédiées vers les établissements chargés de l'assemblage final.

Et c'est justement un petit détail sur cette STEN qui m'a particulièrement accroché.

Sur le puits de chargeur, on retrouve clairement le marquage :

STEN MK II
MP 87

Après quelques recherches, le MP semble correspondre à un marquage associé à la Manganese Bronze & Brass Co., une entreprise britannique située à Ipswich qui a participé à la production de composants emboutis destinés aux STEN. Ces pièces étaient ensuite fournies aux différents établissements chargés de l'assemblage des a***s.

Le 87, quant à lui, demeure à identifier avec certitude. Je continue donc les recherches sur ce marquage afin de déterminer exactement ce qu'il représente.

Et c'est là que ça devient intéressant : le marquage du magwell peut nous renseigner sur le parcours industriel de la pièce, mais il ne permet pas à lui seul d'identifier l'usine qui a assemblé la STEN complète. Je ne vais donc pas lui coller une attribution Long Branch ou Fazakerley sans preuve.

Pour l'instant, l'identification la plus prudente est donc celle d'une STEN Mk II de production britannique, avec un puits de chargeur portant le marquage MP 87.

Il est important de mentionner que la Sten a été désactivée et est donc légale à posséder ainsi! Un détail est toutefois intéressant, c'est qu'elle ''clique'', c'est-à-dire que le mécanisme complet est fonctionnel, le chargeur se retire et de même que pour la crosse. Au besoin ou si vous souhaitez voir le tout, il me fera plaisir de vous transmettre un vidéo en messagerie privé !

Une STEN Mk II dans un display de Seconde Guerre mondiale, ça a une présence absolument incroyable. C'est une pièce qui représente à elle seule toute une époque : la production de masse, l'ingéniosité industrielle britannique et la nécessité de fabriquer du matériel militaire rapidement dans les conditions du conflit.

Cette pièce est maintenant disponible chez Sam Militaria pour collection et présentation historique pour la somme de 1 400$ CAD.

🇬🇧 STEN Mk II — WWII British manufacture
🔎 Magwell marked: MP 87
📍 Disponible au Canada

Sam Militaria
Pièces historiques, militaires et fièrement québécoises.

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NEW PIECE — BRITISH STEN Mk II 🇬🇧

With the latest acquisitions, I promised you some serious pieces… and today, we're starting strong! 😎

I’m pleased to present a British STEN Mk II from the Second World War, freshly arrived at Sam Militaria.

The STEN is probably one of the most iconic weapons of Great Britain during the Second World War. Developed early in the conflict, it was designed around a very simple idea: produce a compact weapon quickly, in huge quantities and at a very low cost, for British, Canadian and Commonwealth forces.

Its extremely simple design allowed production to be divided between multiple manufacturers and a large number of subcontractors. Certain components were manufactured separately and then shipped to facilities responsible for the final assembly of the weapons.

And this is where a small detail on this particular STEN caught my attention.

On the magazine well, we can clearly see the markings:

STEN MK II
MP 87

After some research, the MP appears to correspond to a marking associated with Manganese Bronze & Brass Co., a British company located in Ipswich that participated in the production of stamped components for STENs. These parts were then supplied to the various facilities responsible for assembling the weapons.

The 87, however, remains to be positively identified. I’m continuing my research to determine exactly what this marking represents.

And this is where things get interesting: the magazine-well marking can tell us something about the industrial history of the component, but it cannot, by itself, identify the factory where the complete STEN was assembled. I therefore won’t simply attribute it to Long Branch or Fazakerley without proper evidence.

For now, the most accurate identification is a British-produced STEN Mk II, featuring a magazine well marked MP 87.

It is important to mention that the STEN has been deactivated and is therefore legal to own in this configuration. One interesting detail, however, is that it still has some mechanical movement: it “clicks,” the magazine can be removed, and the stock can also be operated. If you would like to see how everything moves, I’d be happy to send you a video privately!

A STEN Mk II in a Second World War display has an incredible presence. It represents an entire era in itself: mass production, British industrial ingenuity, and the necessity of producing military equipment rapidly under wartime conditions.

This piece is now available from Sam Militaria for $1,350 CAD, for collecting and historical display.

🇬🇧 STEN Mk II — WWII British manufacture
🔎 Magwell marked: MP 87
📍 Available in Canada

Sam Militaria
Historical, military and proudly Quebec-made pieces.

GROS ARRIVAGE — ET ON COMMENCE FORT!Avec le gros arrivage d'hier, je vous promettais du solide… eh bien, aujourd'hui, on...
08/19/2026

GROS ARRIVAGE — ET ON COMMENCE FORT!

Avec le gros arrivage d'hier, je vous promettais du solide… eh bien, aujourd'hui, on commence fort! 👀

Je vous présente une pièce qui m'a particulièrement accroché parmi tout ce que j'ai reçu : une lettre originale écrite par Witold Buchalski, prisonnier au camp de concentration de Dachau sous le numéro 5146.

Et comme toujours chez Sam Militaria, je ne voulais pas simplement vous montrer la pièce et vous dire « lettre de Dachau ».

Une recherche complète a été faite autour de cette correspondance, et ce qu'on a réussi à retrouver permet réellement de remettre un nom, une histoire et un parcours derrière ce document.

Qui était Witold Buchalski?

Witold est né le 16 février 1920 à Poznań (Posen), en Pologne.

Il est arrêté par la Gestapo le 10 avril 1940, puis transféré au camp de concentration de Dachau le 25 avril 1940.

Il a seulement 20 ans.

Son numéro de détenu est le 5146.

Le 17 février 1942, alors qu'il est toujours détenu à Dachau, Witold écrit à ses parents, Anton et Teodora Buchalski, à Poznań.

Dans cette lettre, il parle de sa santé, de son travail, demande des nouvelles de ses proches et leur parle de choses aussi simples que ses fleurs.

Une lettre familiale, écrite dans des circonstances qui sont tout sauf normales.

🔎 Et c'est là que la recherche devient vraiment intéressante

La lettre est accompagnée de son enveloppe originale, sur laquelle on retrouve notamment son nom, sa date de naissance et son numéro de détenu.

Mais surtout, nous avons retrouvé un important ensemble de documents d'archives concernant Buchalski dans les Arolsen Archives.

Sa fiche personnelle, son inscription au camp, différents documents administratifs, des documents portant sa signature ainsi que de nombreux registres financiers où l'on retrouve encore et encore :

5146 — BUCHALSKI, Witold — 16.2.1920

Grâce à l'ensemble de ces documents, on peut suivre son parcours dans les archives pendant plusieurs années, jusqu'en janvier et février 1945.

Et là, il y a quelque chose d'assez incroyable.

Witold Buchalski a survécu.

Il a passé près de cinq ans à Dachau et a survécu à la guerre.

Quand on lit aujourd'hui sa lettre de 1942, on connaît donc la suite de son histoire. Lui, à ce moment-là, ne pouvait évidemment pas savoir ce que les années suivantes lui réservaient.

C'est exactement le genre de pièce que j'aime présenter chez Sam Militaria.

Une belle pièce, oui, mais surtout une pièce qui permet de retrouver une personne et son histoire.

✉️ Lettre originale
📬 Enveloppe originale
📑 Important dossier d'archives
✍️ Documents portant sa signature
🔢 Numéro de détenu 5146
📅 Parcours documenté jusqu'en 1945

Witold Buchalski — détenu no 5146, KL Dachau.

Une histoire qui, heureusement, ne s'est pas terminée au camp.

📜 Disponible maintenant chez Sam Militaria.

Pour voir le dossier complet ou avoir plus d'informations sur la pièce, écrivez-moi en privé.

Sam Militaria
Pièces historiques, militaires et fièrement québécoises. 🇨🇦⚜️

🇬🇧 BIG ARRIVAL — AND WE'RE STARTING STRONG!

With the big arrival yesterday, I promised you some serious pieces… well, we're definitely starting strong today! 👀

One of the pieces that really caught my attention is this original letter written by Witold Buchalski, a prisoner at KL Dachau under prisoner number 5146.

And as always with Sam Militaria, I didn't want to simply show you the piece and say "Dachau prisoner letter."

A complete research project was carried out on this correspondence, and what we were able to uncover allows us to put a real name, story and documented history behind this letter.

Who was Witold Buchalski?

Witold was born on February 16, 1920, in Poznań (Posen), Poland.

He was arrested by the Gestapo on April 10, 1940, and transferred to Dachau concentration camp on April 25, 1940.

He was only 20 years old.

His prisoner number was 5146.

On February 17, 1942, while still imprisoned at Dachau, Witold wrote to his parents, Anton and Teodora Buchalski, in Poznań.

In the letter, he talks about his health, his work, asks about his family and even mentions his flowers.

A simple family letter, written under anything but normal circumstances.

🔎 And this is where the research gets really interesting

The letter comes with its original envelope, bearing his name, date of birth and prisoner number.

More importantly, we were able to locate an extensive group of archival documents relating to Buchalski in the Arolsen Archives.

His personal prisoner record, camp registration, various administrative documents, documents bearing his signature, as well as numerous financial records repeatedly showing:

5146 — BUCHALSKI, Witold — 16.2.1920

These records allow us to follow his documented history for several years, right through January and February 1945.

And then comes the incredible part.

Witold Buchalski survived.

He spent nearly five years at Dachau and survived the war.

When we read his 1942 letter today, we know how his story eventually turned out. He obviously had no way of knowing what the following years would bring.

This is exactly the kind of piece I love presenting at Sam Militaria.

A great historical object, yes, but above all, a piece that allows us to rediscover a real person and his story.

✉️ Original letter
📬 Original envelope
📑 Extensive archival documentation
✍️ Documents bearing his signature
🔢 Prisoner number 5146
📅 Documented history through 1945

Witold Buchalski — Prisoner No. 5146, KL Dachau.

A story that, fortunately, did not end in the camp.

📜 Available now from Sam Militaria.

For the complete file or more information about the piece, feel free to send me a private message.

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