Musée anatomique de Strasbourg - Museum anatomicum Argentoratense

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Musée anatomique de Strasbourg - Museum anatomicum Argentoratense Collections de la Faculté de Médecine de Strasbourg (Alsace, France) : anatomie humaine descriptiv

SAINT CÔME ET SAINT DAMIEN, PROTECTEURS DES MÉDECINS ET DES CHIRURGIENS [1]. • La fête de saint Côme et saint Damien, in...
26/09/2026

SAINT CÔME ET SAINT DAMIEN, PROTECTEURS DES MÉDECINS ET DES CHIRURGIENS [1]. • La fête de saint Côme et saint Damien, inscrite au calendrier à la date du 26 septembre est restée, à travers plus de seize siècles et jusqu'aujourd'hui, une tradition particulièrement populaire et vivante dans de nombreuses localités et régions, prenant, de plus, une dimension symbolique en étant depuis le Haut Moyen Âge les patrons protecteurs des médecins, des chirurgiens, et des apothicaires, puis des autres professions de santé [fête inscrite à la date du 27 septembre jusqu'en 1970 ; célébrée le 1er juillet par les Églises orthodoxes, ainsi que le 1er novembre par certaines Églises orientales] | nota : saint Luc, autre patron traditionnel des médecins, étant plus spécifiquement attaché à la 'Médecine', en tant qu'institution, et en particulier aux Facultés de médecine dès les débuts des Universités. • Au 3e siècle, il y a presque deux millénaires, les frères jumeaux Côme et Damien [Qozma wa Dimyān, Κοσμας και Δαμιανος, Cosmas et Damianus] furent, selon la tradition, deux praticiens originaires d'Arabie ayant exercé notamment dans le port d'Égée puis dans la province de Cilicie [rattachée à la province romaine de Syrie sous l'empereur Tibère vers l'an 27], offrant gratuitement leurs soins, d'où leur qualificatif/ surnom d'"Anargyres" [en grec : αναργυροι/ anargyroi" = sans argent] ; dans le cadre de la persécution des chrétiens par l'empereur Dioclétien (c.244-311), ils furent arrêtés et condamnés à mort en l'an 287 ou en 301/303 (selon les différents auteurs). • Côme et Damien sont vénérés comme saints depuis le 4e siècle, d'innombrables miracles leur ayant été attribués, déjà de leur vivant, et après leur mort. | À partir du Moyen Âge, de nombreuses confréries portèrent leurs noms, telle la communauté des CHIRURGIENS DE PARIS, fondée par Louis IX (1214-1270), roi de France [SAINT LOUIS], dénommée "Confrérie de Saint-Côme et Saint-Damien", puis "Collège de Saint-Côme" [anciennement orthographié en français 'Cosme', d'après le prénom latin 'Cosmas'], avec un amphithéâtre du même nom construit en 1691-1695 [ancêtre de l'Académie nationale de Chirurgie, fondée en 1731] ; les effigies de saint Côme et saint Damien figuraient sur les blasons et sceaux de plusieurs institutions tel, par exemple, celui de la célèbre FACULTÉ DE MÉDECINE de Pont-à-Mousson [Mussipontum], créée en 1598 (avec une chaire d'anatomie et chirurgie ouverte en 1602), transférée en 1768 à Nancy par le roi Louis XV (1710-1774), et repris, sous forme actualisée, comme actuel logo du Département d'anatomie de la Faculté de médecine de Nancy [dép. Meurthe-et-Moselle,54].
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> illustration : page de titre de l'ouvrage "FELDTBUCH DER WUNDTARTZNEY" (1517) par le chirurgien strasbourgeois Hans von GERSDORFF (c.1455-1529), premier et plus ancien ouvrage de CHIRURGIE imprimé en langue allemande (la tradition internationale en médecine, ainsi que dans toutes les disciplines académiques, étant alors l'usage du latin) [en allemand, 'Feldbuch' = carnet de campagne, livre pratique ; 'Wundarz(e)nei' = chirurgie / 'Wundarzt' = chirurgien, composés de 'Wunde' = blessure, plaie, et 'Arz(e)nei' = médecine / 'Arzt' = médecin, littéralement 'médecine des blessures'], publié à STRASBOURG (Alsace) en 1517 par le célèbre imprimeur/ éditeur Johannes Schott (c.1477-1550) [Mit Keyserlicher-freyheit getruck zū Strassburg durch Johannē Schott] (reproduction ancienne) • gravure sur bois représentant : (i) SAINT CÔME [en latin, Cosmas], plus spécifiquement patron des chirurgiens, à droite, tenant une spatule de la main droite et un pot à onguent dans sa main gauche, deux de ses attributs classiques [nota : blason de l'Académie de Chirurgie (créée en 1731, et issue de la confrérie puis collège des chirurgiens de Paris, dite "de Saint-Côme" fondée au 13e siècle) = "D'azur à trois pots à onguent, deux en chef et un pointe"] ; et (ii) SAINT DAMIEN [en latin, Damianus], à gauche, tenant un "uroscope" ou "matula" (en latin, 'matula, ae' = vase, pot de chambre), flacon en verre transparent destiné à "mirer les urines" ['mirer' = regarder avec attention, viser/ cf. aussi 'admirer'] • nota : Strasbourg [Strassburg/ en latin 'Argentoratum' ou encore 'Argentina'] était alors une "Ville libre d'Empire" [Freie Reichsstadt] relevant du Saint-Empire romain germanique [Heiliges römisches Reich/ Sacrum Imperium Romanum (ville rattachée/ annexée à la France en 1681 par le roi Louis XIV, une majeure partie de la province d'Alsace étant déjà française depuis 1648, par le traité de Munster mettant fin à la Guerre de Trente Ans)] ; la même année que la parution de cet ouvrage, en 1517, avait eu lieu la première dissection humaine publique officielle à Strasbourg, organisée sous l'égide du Magistrat afin de parfaire la formation des chirurgiens, une séance exceptionnelle pour l'époque et dont fut issue la première planche d'anatomie, dessinée et gravée d'après nature, imprimée au monde ; par une forme de coïncidence étonnante à première vue, mais liée au contexte historique, social, et intellectuel de ce premier quart du seizième siècle, cette même année fut celle du point de départ de la 'Réforme protestante' [thèses de Martin Luther à Wittenberg/ Wittemberg (act. Sachsen-Anhalt) en 1517] (extrait conférence et collection Pr. Jean-Marie Le Minor).
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Pour approfondir (des références plus générales dans une prochaine notice) :
• "Histoire de la médecine à Strasbourg", (ouvr. collectif, Jacques Héran et Jean-Marie Mantz dir.), La Nuée Bleue éd., 1997 (800 p.) [et 2e éd. 1998].
• Louis Hollender & Emmanuelle During-Hollender, "Chirurgiens et chirurgie à Strasbourg", Coprur éd., 2000 (240 p.).
• Jean-Marie Le Minor, "Les sciences morphologiques médicales à Strasbourg du XVe au XXe siècle", Presses universitaires de Strasbourg éd., 2002 (552 p.).
• Georges Schaff, "Jean Gonthier d'Andernach (1497-1574) et la médecine de son temps", dans "Médecine et assistance en Alsace XVIe-XXe siècle", Société savante d'Alsace et des Régions de l'Est/ Istra éd., 1976, p. 20-40.
• Jean-Marie Le Minor, "La dissection humaine : 500 ans de pratique à Strasbourg", Saisons d'Alsace, numéro thématique 'Une histoire de la médecine', no 71, 2017, p. 62-69.
• Jacques Battin, "La chirurgie des Antonins alsaciens d’après le Feldtbuch de Hans von Gersdorf (1517)", Hist. Sci. Méd., 52, 2018, p. 163-170 [à l'occasion des journées de célébration du 500e anniversaire de la première dissection humaine officielle à Strasbourg (1517-2017)].
• Jean-Marie Le Minor, "L'âme de la Faculté de médecine de Strasbourg (1621-1919)", Saisons d'Alsace, numéro thématique 'L'Université de Strasbourg. Cinq siècles d'histoire', no 89, 2021, p. 26-35 [publié à l'occasion du 400e anniversaire de la création de l'Université de Strasbourg (1621-2021)].

Repères : À L'ÉQUINOXE D'AUTOMNE, LE SOLEIL SE LEVANT EXACTEMENT À L'EST | 23 SEPT. 2026. • Durant une année complète (d...
23/09/2026

Repères : À L'ÉQUINOXE D'AUTOMNE, LE SOLEIL SE LEVANT EXACTEMENT À L'EST | 23 SEPT. 2026. • Durant une année complète (durée : 365,24 jours), il n'existe que deux jours où - pour l'ensemble de la Terre - le Soleil se lève exactement à l'EST (en latin, ORIENS, tis) [= 90°/ 360] et se couche exactement à l'OUEST (en latin, OCCIDENS, tis) [= 270°/ 360], et ce pour l'ensemble de la Terre : (i) lors de l'équinoxe de MARS, dit "de Printemps" [correspondant au premier jour de la saison du Printemps dans l'hémisphère nord/ mais au premier de l'Automne dans l'hémisphère sud], et (ii) lors de l'équinoxe de SEPTEMBRE, dit "d'Automne" [correspondant au premier jour de la saison de l'Automne dans l'hémisphère nord/ et du Printemps dans l'hémisphère sud] ; ces deux équinoxes ayant, par ailleurs, la particularité d'être les deux seuls jours de l'année où la durée du jour est égale à la durée de la nuit sur toute la Terre (soit 12 heures de jour et 12 heures de nuit/ 24h) [nota : au niveau de l'équateur terrestre, durées du jour et de la nuit étant sensiblement égales durant toute l'année].
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Pour l'année 2026, l'ÉQUINOXE D'AUTOMNE [Autumnus/ Autumn/ Autunno/ Otoño/ Herbst...] a lieu le 23 SEPTEMBRE (hémisphère nord/ équinoxe de Printemps pour l'hémisphère sud ; date de l'équinoxe pouvant varier selon les années : 22 septembre, la fête de Saint Maurice étant inscrite au calendrier/ ou 23 septembre, jour de fête de Saint Constant/ ou aussi, de manière très exceptionnelle, le 21, jour de fête de Saint Matthieu) [23 septembre correspondant au 10 septembre 2026 du calendrier julien (Églises orthodoxes et certaines Églises orientales), au 12 Tichri de l'an 5787 du calendrier hébraïque, et au 11 Rabi' al-thani de l'an 1448 du calendrier hégirien]. • Dès lors, les jours seront de plus en plus courts/ "raccourciront" de manière rapide, le Soleil se levant de plus en plus t**d et se couchant de plus en plus tôt, et ce jusqu'au SOLSTICE D'HIVER, jour le plus court et nuit la plus longue de l'année dans l'hémisphère nord [le 21 décembre pour l'année 2026]. • Phases de la LUNE : Nouvelle Lune le 11 septembre 2026, premier croissant [hilāl] le 13 septembre, premier quartier le 18 septembre, Pleine Lune le 26 septembre, dernier quartier le 03 octobre/ Nouvelle Lune le 10 octobre. • Du 23 septembre au 22 octobre, signe zodiacal de la BALANCE [Libra/ Bilancia/ Waage...].
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À STRASBOURG (Alsace, France | 48° 34' Nord, 7 45' Est), le 23 septembre 2026, jour d'équinoxe et premier jour de l'Automne : (i) lever du soleil : 07h15, azimut : 90° ; (ii) zénith/ midi solaire : 13h21, hauteur du soleil : 41° [c'est-à-dire légèrement au-dessous d'un demi angle droit (45°)] ; (iii) coucher du soleil : 19h27, azimut : 270° [= 12 heures 11 minutes de jour et 11 heures 49 minutes de nuit/ 24h, soit presque exactement 50% de jour et 50% de nuit/ 24h] • pression : 1024 hPa (soit 768 mm) | température : min. +08°C, max. +23°C | vent variable pour 4 kt | soleil et ciel bleu/ CAVOK (notice et photo smartphone lever du soleil jmlm).

Ouvrage de référence : "ANATOMIE(S) & PATHOLOGIES. | LES COLLECTIONS MORPHOLOGIQUES DE LA FACULTÉ DE MÉDECINE DE STRASBO...
21/09/2026

Ouvrage de référence : "ANATOMIE(S) & PATHOLOGIES. | LES COLLECTIONS MORPHOLOGIQUES DE LA FACULTÉ DE MÉDECINE DE STRASBOURG", par Jean-Marie Le Minor, Franck Billmann, Henri Sick, Jean-Marie Vetter, et Bertrand Ludes, ID éd., 2009 (216 p.). • Un ouvrage richement illustré et une référence classique incontournable.
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Sommaire :
Avant-propos [p. 5].
I. Aux origines des collections (1517- 1872) [p. 7-56].
II. Les collections de l'Institut d'anatomie [p. 57-124].
III. Les collections de l'Institut d'anatomie pathologique [p. 125-166].
IV. Les collections de l'Institut d'embryologie [p. 167-198].
V. Un crime contre l'humanité : la collection anthropologique juive du Professeur A. Hirt de la Faculté de Médecine nazie (1941-1944) [p. 199-211].
Bibliographie [p. 212-214].
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> pour approfondir : Jean-Marie Le Minor, "Les sciences morphologiques médicales à Strasbourg du XVe au XXe siècle", Presses universitaires de Strasbourg éd., 2002 (552 p.) [lauréat de l'Académie nationale de médecine/ et Prix Jacques Hatt de la Société des amis de l'Université de Strasbourg].

Ouvrage de référence : "LES HÔPITAUX DE STRASBOURG", par le Pr. Jean-Marie Le Minor, (avec une préface de Fabienne Kelle...
21/09/2026

Ouvrage de référence : "LES HÔPITAUX DE STRASBOURG", par le Pr. Jean-Marie Le Minor, (avec une préface de Fabienne Keller et Paul Castel), collection 'Mémoire en Images', Alan Sutton éd., 2005 (128 p.) [nouveau tirage novembre 2022].
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Sommaire :
• Première partie : L'HÔPITAL CIVIL et les Hospices civils.
1. Le bâtiment principal (XIVe-XVIIIe s.).
2. Extensions vers le quai Saint-Nicolas à partir de 1840.
3. Extensions et constructions de 1872 à 1904.
4. Extensions et constructions de 1905 à 1918.
5. Constructions de 1919 à 1945.
6. Principales constructions de 1945 à 1995.
7. La vie hospitalière.
8. Autres établissements des Hospices civils.
• Deuxième partie : L'HÔPITAL MILITAIRE.
• Bibliographie.

LE PATRIMOINE DE L'HÔPITAL CIVIL DE STRASBOURG (HUS) [ALSACE]. • Les "Journée européennes du patrimoine", constituent un...
20/09/2026

LE PATRIMOINE DE L'HÔPITAL CIVIL DE STRASBOURG (HUS) [ALSACE]. • Les "Journée européennes du patrimoine", constituent une occasion de sensibiliser à l'importance et à la richesse exceptionnelles du patrimoine architectural, archéologique, artistique, et muséal, tant public que privé ; les deux thèmes mis en avant pour l'année 2026 (43e édition) étant : (i) "Patrimoine en péril : raviver, résister, réimaginer" et (ii) Patrimoine de la photographie" (dans le cadre du 200e anniversaire de l'invention de la photographie (1826-2026). • L'"Hôpital civil" de Strasbourg [ancient. dit BÜRGERSPITAL/ Hôpital des bourgeois], dont les origines remontent au Moyen Âge, constitue un vaste ensemble patrimonial hors du commun, tant sur le plan urbanistique, qu'architectural et artistique, d'une grande variété, allant du 13e au 20e siècle, dont de nombreux éléments sont classés Monuments historiques, et s'étendant de la place de l'Hôpital (trifurcation rue Saint-Nicolas/ rue d'Or/ rue des Bouchers) à la porte Kirschleger (trifurcation rue Sainte-Elisabeth/ rue des Glacières/ rue Kirschleger), en continuité avec le quartier du FINKWILLER, avec les superbes "Haras" et peu après les bâtiments de la Faculté de médecine, et se prolongeant jusqu'aux célébrissimes "Ponts couverts" et "Barrage Vauban", et la partie occidentale de l'ellipse insulaire inscrite sur la liste du patrimoine mondial par l'UNESCO/ World Heritage Site [Hôpital civil/ Hôpitaux universitaires de Strasbourg (HUS/ CHU), 1 place de l'Hôpital, tram : station Porte de l'Hôpital].
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> illustration : vitrail de l'Hôpital civil de Strasbourg [selon un modèle datant du 16e-17e siècle, rénové, remanié, reconstitué à plusieurs reprises du 18e au 20e siècle]. • DESCRIPTION : [1] au centre, médaillon circulaire d'azur avec un écu d'argent à l'effigie d'un évêque, avec manteau épiscopal, mitre, et crosse, correspondant très vraisemblablement à SAINT ERHARD (7e siècle) [en latin, Erhardus], d'origine irlandaise, venu en un premier temps en mission d'évangélisation dans les Vosges et en Alsace, puis nommé évêque de Ratisbonne/ Regensburg (R. Oberpfalz, Bayern), y fondant l'abbaye de Niedermünster [Stift, Reichsstift, Reichsabtei], sous la dédicace duquel l'hôpital médiéval de Strasbourg ainsi que sa chapelle étaient placés (fête de saint Ethard inscrite au calendrier à la date du 8 janvier) [éventuellement, il pourrait s'agir de Saint Arbogast/ Arbogaste (Sanctus Arbogastus), ermite installé dans la forêt de Haguenau vers l'an 660, fondateur du monastère de Surbourg, devenu évêque de Strasbourg vers 673, et considéré, selon la tradition, comme le fondateur du premier hôpital de la ville, situé à proximité immédiate de la cathédrale/ "rue du Vieil-Hôpital"] ; [2] à la partie haute, médaillon quadrilobé en grisaille portant une CROIX RECROISETÉE, symbole historique de l'HÔPITAL CIVIL de Strabourg depuis le Moyen Âge et attesté à partir du 14e siècle (mais certainement plus ancien), resté en usage pendant plus de six siècles du Moyen Âge à la fin du 20e siècle - ayant survécu au rattachement de Strasbourg à la France en 1681, à la Révolution française, et à tous les changements de nations ou régimes -, et figurant, jusque vers les années 1980, sur tous les documents, en-têtes de courriers, et tampons, ainsi que sur de nombreux objets, blasons, linteaux et portes de bâtiments, grilles de l'enceinte, et même motifs de parterre de fleurs de l'Hôpital civil de Strasbourg [et remplacé depuis par un nouveau "logo" dans le contexte de la vogue de suppression de nombreux blasons institutionnels historiques en faveur de motifs contemporains abstraits conçus par des cabinets spécialisés en communication et images de marques] ; nota : une croix recroisetée [en allemand, 'Wiederkreuz' ; en anglais, 'cross crosslet'] étant une croix dont chacune des quatre branches est barrée perpendiculairement formant ainsi quatre autres petites croix (et donc cinq au total) [attention ! à ne pas confondre avec : (i) une "croix potencée", aux bras égaux en forme de tau ou "T" (utilisée notamment dans l'emblème du scoutisme), (ii) une "croix de Jérusalem", étant une croix potencée cantonnée de quatre petite croix/ croisettes] ; [3] texte périphérique : "HOSPITALIS | ARGENTINENSIS | STI. ERHARDI" (Sti.: Sancti ; = Hôpital de Strasbourg Saint Erhard) [la ville de Strasbourg étant dénommée en latin : Argentoratum, i, d'où l'adjectif "argentoratensis"/ ou encore Argentina, ae, d'où l'adjectif "argentinensis" ici utilisé] (extrait conférence Pr. Jean-Marie Le Minor).
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Pour approfondir :
• Denis Durand de Bousingen, "L'Hôpital de Strasbourg. Une ville dans la ville", Le Verger éd., 2003 (280 p.).
• Jean-Marie Le Minor, "Les hôpitaux de Strasbourg", Sutton éd., 2005 (128 p.) [et nouveau tirage novembre 2022].
• "Histoire de la médecine à Strasbourg", (ouvr. collectif, Jacques Héran et Jean-Marie Mantz dir.), La Nuée Bleue éd., 1997 (800 p.) [et 2e éd., 1998].
• Louis-François Hollender & Emmanuelle During-Hollender, "Chirurgiens et chirurgie à Strasbourg", Coprur éd., 2000 (240 p.).
• Jean-Marie Le Minor, "Les sciences morphologiques médicales à Strasbourg du XVe au XXe siècle", Presses universitaires de Strasbourg éd., 2002 (552 p.).
• Jean-Marie Le Minor, Franck Billmann, Henri Sick, Jean-Marie Vetter, Bertrand Ludes, "Anatomie(s) & Pathologies. Les collections morphologiques de la Faculté de médecine de Strasbourg", ID éd., 2009 (216 p.).

Référence : "ANATOMICAL WAXES. Museo La Specola Florence", par Monika von During, Georges Didi-Huberman, et Marta Pogges...
20/09/2026

Référence : "ANATOMICAL WAXES. Museo La Specola Florence", par Monika von During, Georges Didi-Huberman, et Marta Poggesi, Taschen éd., 2025 (556 p.) [édition trilingue anglais, allemand, français]. • Nouvelle édition de cet ouvrage cultissime sur une des plus exceptionnelles collections de cires anatomiques au monde, celle de "La Specola" à Florence/ Firenze (Italie), [Museo di storia naturale/ Sezione di zoologia La Specola dell'Università degli Studi di Firenze, 17 via Romana] || première édition [EO] parue en 1999 sous le titre "Encyclopaedia anatomica", avec un exceptionnel succès international et ayant contribué à la connaissance et au rayonnement de l'anatomie humaine et des cires anatomiques [puis multiples éditions et retirages, dont 2004, 2006, et 2014, ainsi qu'une version abrégée : "A selection of anatomical wax models", 2001 (192 p.)].
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> légendes en français rédigées par le Pr. Jean-Marie LE MINOR, professeur des Universités - praticien hospitalier (PU-PH) d'anatomie à la Faculté de médecine et au CHU de Strasbourg, membre titulaire de l'Académie nationale de Chirurgie, et par le Pr. Henri SICK, professeur des Universités - praticien hospitalier (PU-PH) d'anatomie à la Faculté de médecine et au CHU de Strasbourg, et actuel professeur honoraire [des légendes françaises n'étant pas des traductions, mais bien des intitulés originaux tout en respectant la terminologie anatomique internationale latine, et complémentaires des légendes en anglais et en allemand] (voir également les deux notices précédentes sur la présente page).

Référence : "ENCYCLOPAEDIA ANATOMICA. Museo La Specola Florence. A selection of anatomical wax models", par Monika von D...
19/09/2026

Référence : "ENCYCLOPAEDIA ANATOMICA. Museo La Specola Florence. A selection of anatomical wax models", par Monika von During, Georges Didi-Huberman, et Marta Poggesi, dans la collection "Icons", Taschen éd., 2001 (192 p.) [édition trilingue anglais, allemand, français]. • Une version abrégée de l'ouvrage homonyme publié en 1999 (704 p.) [cette édition abrégée étant elle-même devenue rare et recherchée].
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> légendes anatomiques en français rédigées par le Pr. Jean-Marie LE MINOR, professeur des Universités - praticien hospitalier (PU-PH) d'anatomie à la Faculté de médecine et au CHU de Strasbourg, membre du CNU d'Anatomie 1996-2024, président de la 42e section "Morphologie et morphogenèse" du Conseil national des Universités 2022-2024, secrétaire général du Collège médical français des professeurs d'anatomie (CMFPA) 2019-2020, membre titulaire de l'Académie nationale de Chirurgie, et par le Pr. Henri SICK, professeur des Universités - praticien hospitalier (PU-PH) d'anatomie à la Faculté de médecine et au CHU de Strasbourg, et actuel professeur honoraire [légendes françaises n'étant pas des traductions, mais bien des intitulés originaux respectant la terminologie anatomique internationale latine, et complémentaires des légendes anglaises et allemandes] (voir également la notice précédente ainsi que la suivante sur la présente page).

Ouvrage de référence : "ENCYCLOPEDIA ANATOMICA. Museo La Specola Florence", par Monika von During, Georges Didi-Huberman...
18/09/2026

Ouvrage de référence : "ENCYCLOPEDIA ANATOMICA. Museo La Specola Florence", par Monika von During, Georges Didi-Huberman, et Marta Poggesi, Taschen éd., 1999 (704 pages) [édition trilingue anglais, allemand, français]. • Un ouvrage cultissime sur une des plus exceptionnelles collections de cires anatomiques au monde, celle de "La Specola" à Florence/ Firenze (Italie), [Museo di storia naturale/ Sezione di zoologia La Specola dell'Università degli Studi di Firenze, 17 via Romana, jouxtant le Palais/ Palazzo Pitti, dans le quartier de l'Oltarno, sur la rive gauche de l'Arno, après avoir traversé le célébrissime "Ponte Vecchio"] (l'autre exceptionnelle collection, qui en est historiquement issue, étant celle du "Josephinum" à Vienne/ Wien (Autriche)]. • Avec une toute récente nouvelle édition sous le titre : "ANATOMICAL WAXES. Museo La Specola Florence" (trilingue anglais, allemand, français, Taschen éd., 2025, 556 p.).
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La rédaction des légendes anatomiques françaises (qui ne sont pas des traductions mais bien des intitulés originaux respectant la terminologie anatomique internationale latine) fut confiée par les éditions Taschen à deux anatomistes français, membres du Collège médical français des professeurs d'anatomie (CMFPA) : (i) le Pr. Jean-Marie LE MINOR (MD, PhD), professeur des Universités - praticien hospitalier (PU-PH) d'anatomie à la Faculté de médecine et au CHU de Strasbourg, membre titulaire de l'Académie nationale de Chirurgie, auteur de nombreux travaux, articles et ouvrages sur le patrimoine et les collections d'anatomie, lui ayant notamment valu d'être distingué en tant qu'officier de l'Ordre des Arts et des Lettres, chevalier de l'Ordre des Palmes académiques, médaille d'or de la Jeunesse et des Sports, et membre titulaire de l'Académie d'Alsace [Conférence nationale des Académies des sciences, lettres et arts, placée sous l'égide de l'Institut de France], ayant réalisé plusieurs missions/ séjours d'études à "La Specola" à Florence ainsi qu'au "Josephinum" à Vienne, élève puis collaborateur du Pr. Michel Lemire, professeur au Laboratoire d'anatomie comparée du Muséum national d'histoire naturelle (MNHN) à Paris [dont une collaboration à son ouvrage de référence sur la cératoplastie : "Artistes et mortels", paru en 1990], et publié plusieurs articles sur les modèles anatomiques en cire ou en plâtre [en particulier : "La collection de cires anatomiques de l'École du Service de santé des Armées de Lyon", avec le Médecin général Jean Pygrenier, Hist. Sci. Méd. 1989, 23, p. 131-138 ; "Les modèles anatomiques en plâtre des strasbourgeois Robert et Küss (1840)", avec Henri Sick, Hist. Sci. Méd. 1990, 24, p. 221-228 ; "La collection de modèles anatomiques en plâtre Nicolas-Augier-Roux (1919-1939)", Hist. Sci. Méd. 1991, 25: p. 133-140 ; "Le cabinet de cires médicales du céroplasticien J.F. Bertrand à Paris (fin XVIIIe-début XIXe s.", Hist. Sci. Méd. 1999, 33: p. 275-286] ; et (ii) le Pr. Henri SICK, professeur des Universités - praticien hospitalier (PU-PH/ actuelmt. professeur honoraire) d'anatomie à la Faculté de médecine et au CHU de Strasbourg, enseignant hors du commun ayant marqué des générations d'étudiants et étudiantes, auteur de plusieurs ouvrages de référence internationale, en particulier anatomie sectionnelle, ses activités et son œuvre lui ayant notamment valu d'être officier de l'Ordre des palmes académiques.
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> illustration : première de couverture de l'édition originale de l'"Encyclopedia anatomica" (Taschen éd., 1999, 704 p.) [une édition devenue rare et recherchée par les bibliophiles], trilingue anglais, allemand, français, avec un exceptionnel succès international et ayant contribué à la connaissance et au rayonnement de l'anatomie humaine et des cires anatomiques (céroplastie/ cérisculpture) || ouvrage publié également en une version trilingue italien, espagnol, portugais || avec de multiples éditions et retirages (dont 2004, 2006, 2014), ainsi qu'une version abrégée ("A selection of anatomical wax models", 2001, 192 p.), et une toute récente nouvelle édition en 2025.

Référence : "L'HOMME DE TAUTAVEL. 600.000 années dans la Caune de l'Arago", par les Pr. Henry et Marie-Antoinette de Lum...
16/09/2026

Référence : "L'HOMME DE TAUTAVEL. 600.000 années dans la Caune de l'Arago", par les Pr. Henry et Marie-Antoinette de Lumley, CNRS Éditions, 2015 (184 p.).
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> le 92e anniversaire récent du Pr. Henry de LUMLEY (né le 14 août 1934), ainsi que de son épouse, le Pr. Marie-Antoinette de LUMLEY (née le 11 septembre 1934), est l'occasion de multiples hommage à leurs travaux de recherches, à leurs campagnes de fouilles sur des sites prestigieux, à leurs découvertes d'éléments préhistoriques précieux, à leurs enseignements, à leur direction de nombreux mémoires de DEA et thèses de doctorat, et à leurs ouvrages [repères biographiques détaillées dans la précédente notice sur la présente page] (jmlm).

Focus : LE CRÂNE DE L'HOMME DE TAUTAVEL (-450.000 ANS) DÉCOUVERT EN 1971 PAR HENRY ET MARIE-ANTOINETTE DE LUMLEY. • Le 9...
15/09/2026

Focus : LE CRÂNE DE L'HOMME DE TAUTAVEL (-450.000 ANS) DÉCOUVERT EN 1971 PAR HENRY ET MARIE-ANTOINETTE DE LUMLEY. • Le 92e anniversaire récent de deux illustres préhistoriens et paléo-anthropologues français, le Pr. Henry de LUMLEY (né le 14 août 1934) et son épouse, le Pr. Marie-Antoinette de LUMLEY (née le 11 septembre 1934) est une occasion d'hommages multiples de la part de leurs élèves et de toutes celles et ceux qui ont le privilège d'avoir été marqué par leur exemple, leurs enseignements et leurs publications ; leur nom est associé à celui de sites préhistoriques prestigieux dont ils ont dirigé et assuré les chantiers de fouille, et en particulier : (i) le site de TERRA AMATA (pentes du mont Boron/ ville de Nice, dép. Alpes-Maritimes, 06), (ii) la grotte du LAZARET (pied du mont Boron/ ville de Nice), et la Caune de l'ARAGO à TAUTAVEL (dép. Pyrénées-Orientales, 66). • Ils ont écrit et publié ensemble de nombreux articles et plusieurs ouvrages, dont en particulier : (i) "Les premiers peuplements de la Côte d'Azur et de la Ligurie. Un million d'années sur les rivages de la Méditerranée. 1. Le Paléolithique", 2011 (158 p.) ; (ii) "L'Homme de Tautavel : 600.000 années dans la Caune de l'Arago. L'ouvrage du cinquantenaire", publié par les éditions du CNRS en 2014 (180 p.) ; (iii) "Mémoires de préhistoriens. L'extraordinaire aventure de la Préhistoire : les hommes, les outils, les cultures", 2014 (234 p.) ; tous deux ont également dirigé de très nombreux mémoires de Diplôme d'études approfondies (DEA) [actuel Master 2] et thèses de doctorat.
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La grotte de la CAUNE DE L'ARAGO, située sur le territoire de la
commune de TAUTAVEL (arrdt. Perpignan, dép. Pyrénées-Orientales 66, act. région Occitanie), dans le massif calcaire des CORBIÈRES, formant une transition entre le Massif central et les Pyrénées, avait été le lieu de découvertes d'ossements d'espèces animales disparues dès 1829. • En 1948, Jean ABÉLANET (1925-2019) y menait des fouilles mettant en évidence des outils paléolithiques, et l'amenant à devenir préhistorien puis conservateur du MUSÉE DE TAUTAVEL de 1978 à 1990. • C'est en 1964, qu'eut lieu la première campagne de fouilles archéologiques codirigée par Henry et Marie-Antoinette de LUMLEY (fouilles poursuivies chaque été jusqu'en 1994) [site classé Monument historique en 1965]. • Les couches de sédiments sont accumulées sur une hauteur de plus de 15 mètres, couvrant une période allant de -700.000 à -100.000 ans environ (BP: before present). || Plus de 150 éléments squelettiques et dentaires humains y ont été trouvés, datant de -570.000 à -400.000 ans (PLÉISTOCÈNE MOYEN), dont un célébrissime crâne (incomplet mais spectaculaire car comportant le massif facial, l'os frontal, et l'os pariétal droit) [Arago XXI] et deux mandibules [Arago II et Arago XIII]. • Les outils et industrie lithique associés à l'Homme de Tautavel correspondent à l'ACHEULÉEN MOYEN [-1,76 million d'années (Ma) à -200.000 ans/ PALÉOLITHIQUE inférieur]. • L'interprétation taxonomique et spécifique de l'"HOMME DE TAUTAVEL" fut l'objet de multiples discussions entre spécialistes et évolua au fil de la découverte d'autres fossiles humains et/ou d'hominidés ainsi que de l'avancée des connaissances scientifiques : (i) initialement attribué, lors de sa découverte, à l'espèce "HOMO ERECTUS" [la première description de cette espèce ayant été faite en 1896 par Dubois avec la dénomination "Pithecanthropus erectus"/ espèce rattachée au genre humain "Homo" selon la proposition de Ernst Mayer en 1950 ; la dénomination d''Homo erectus' (stricto sensu) étant aujourd'hui essentiellement réservée à des fossiles asiatiques] ; (ii) étant considéré actuellement, par la majorité des auteurs, comme appartenant à l'espèce "HOMO HEIDELBERGENSIS" [l'holotype étant la "mandibule de Mauer" (découverte et décrite en 1907-1908) ; puis découvertes du crâne de Petralona (Grèce, 1960) et de la calotte crânienne de Vértesszőlős (Hongrie, 1963-1968)], une espèce ayant probablement donné naissance aux Néandertaliens (Homme de Néandertal) et aux Dénisoviens (Homme de Denisova) [nota : les fossiles africains de la même période relevant de l'espèce "Homo rhodesiensis", étant possiblement à l'origine de l'espèce humaine actuelle "Homo sapiens"].
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> illustration : "HOMME DE TAUTAVEL" [Arago XXI] || crâne partiel : massif facial, os frontal, et os pariétal droit || découvert en juillet 1971 - il y a 55 ans - dans le cadre de la campagne de fouilles dirigée par les Pr. Henry et Marie-Antoinette de LUMLEY sur le site de la "Caune d'Arago", sur le territoire de la commune de Tautavel (arrdt. Perpignan, dép. Pyrénées-Orientales 66, act. région Occitanie, France) || daté de -450.000 ans [Pléistocène moyen] || actuellement attribué, par la majorité des auteurs, à l'espèce "Homo heidelbergensis" [extrait cours Pr. Jean-Marie Le Minor].
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Repères biographiques :
• Pr. Henry de LUMLEY (1934) | né le 14 août 1934 à Marseille (dép. Bouches-du-Rhône) • chercheur du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) à partir de 1955 • thèse de doctorat ès sciences naturelles soutenue en 1965 à Paris ["Le Paléolithique inférieur et moyen du Midi méditerranéen dans son cadre géologique, Ligurie, Provence, Bas-Languedoc, Roussillon, Catalogne"/ thèse éditée sous forme d'ouvrage par le CNRS en 1969-1971 (2 vol., 466 + 450 p.)] • chargé de recherche (1965), maître de recherche (1969), puis directeur de recherche (1977-1980) au CNRS • nommé professeur au MUSÉUM NATIONAL D'HISTOIRE NATURELLE (MNHN) en 1980 et directeur du LABORATOIRE DE PRÉHISTOIRE du prestigieux MUSÉE DE L'HOMME (place du Trocadéro, Paris 16e) [et président de ce laboratoire 2019] || directeur du Muséum national d'histoire naturelle (MNHN) de 1994 à 1999 • directeur de l'INSTITUT DE PALÉONTOLOGIE HUMAINE (IPH) à Paris depuis 1981 [Fondation scientifique Albert 1er, Prince de Monaco] • responsable et organisateur de nombreux chantiers de fouilles préhistoriques, avec Marie-Antoinette de Lumley, dont les célèbres sites de Terra Amata, du Lazaret, et de la Caune de l'Arago à Tautavel, ainsi que dans de multiples pays étrangers, avec en particulier la découverte de l'"HOMME DE TAUTAVEL", plus ancien fossile humain trouvé en France [-570.000-400.000 ans ; initialement attribué à l'espèce 'Homo erectus', et actuelmt. 'Homo heidelbergensis'], et de l'"HOMME DE YUNXIAN" (Chine) [environ -1,75 millions d'années, genre 'Homo', espèce précise restant l'objet de discussions] || travaux de recherches sur les gravures mythiques du MONT BEGO (dép. Alpes-Maritimes) [Âge du Cuivre/ Âge du Bronze] • auteur de nombreux ouvrages de référence, parmi lesquels les trois écrits avec Marie-Antoinette de Lumley cités en début de la présente notice, ainsi que : (iv) "Le grandiose et le sacré", 1995 (452 p.) ; (v) "L'homme premier. Préhistoire, évolution, culture", 1998 (248 p.) ; (vi) "Fascinant mont Bego. Montagne sacrée de l'âge du Cuivre et de l'âge du Bronze ancien", avec Lucien Clergue, 2002 (140 p.) ; (vii) "Le mont Bego. Vallées des Merveilles et de Fontanalba", 2003 (166 p.) ; (viii) "Région du mont Bego. Gravures protohistoriques et historiques (Tende, Alpes-Maritimes)", 5 tomes, 2003 (750 + 784 p.) ; (ix) "La grotte du Lazaret. Un campement de chasseurs, il y a 160.000 ans", 2005 (80 p.) ; (x) "La grande histoire des premiers hommes européens", 2007 (268 p.) ; (xi) "L'atelier du préhistorien", conversations avec Gilbert Charles, 2011 (122 p.) ; (xii) "La domestication du feu aux temps paléolithiques", 2017 (180 p.) ; (xiii) "L'Institut de paléontologie humaine. Fondation Prince Albert Ier de Monaco", avec Anna Échassoux, 2020 (64 p.) • ses activités et son œuvre lui ayant valu les plus hautes distinctions honorifiques, et en particulier : Grand Officier de la Légion d'Honneur, Grand-Croix de l'Ordre national du Mérite, chevalier de l'Ordre des Arts et des Lettres, chevalier de l'Ordre des Palmes académiques, médaille d'argent du CNRS, membre correspondant de l'Académie des sciences (Institut de France), membre correspondant de l'Académie des inscriptions et belles-lettres (Institut de France), et membre titulaire de l'Académie des sciences d'Outre-Mer.
• Pr. Marie-Antoinette de LUMLEY (1934) | née le 11 septembre 1934 • thèse de doctorat ès sciences naturelles en 1970 à Paris ["Anténéandertaliens et néandertaliens du bassin méditerranéen occidental européen : Cova Negra, Le Lazaret, Banolas, Grotte du Prince..."/ publiée en 1973 sous forme d'ouvrage par le CNRS (626 p.)] • directeur de recherche au CNRS à l'Université d'Aix-Marseille II, et Laboratoire de Préhistoire du Muséum national d'histoire naturelle (MNHN) • auteur de nombreux articles et ouvrages parmi lesquels les trois coécrits avec Henry de Lumley cités en début de la présente notice, ainsi que : (iv) "Les restes humains fossiles de la grotte du Lazaret (Nice, Alpes-Maritimes). Des 'Homo erectus' évolués en voie de néandertalisation", CNRS éd., 2018 [658 p.] ; (v) "Les restes humains anténéandertaliens Apidima 1 et Apidima 2 (Aréopolis, Laconie, Péninsule du Mani, Péloponnèse, Grèce). Des 'Homo erectus' évolués en voie de néandertalisation", CNRS éd., 2019 (78 p.) ; (vi) "Les restes humains du Pléistocène moyen de la Caune de l'Arago", CNRS éd., 2022 (796 p.) • ses activités et ses travaux lui ayant notamment valu d'être distinguée comme chevalier de la Légion d'Honneur [notices biographiques jmlm].

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