Centre d'Histoire Locale Tourcoing

Centre d'Histoire Locale Tourcoing Le Centre d’Histoire Locale conserve une collection d’environ 20000 pièces retraçant l’histoire locale et régionale.

Elles sont mises en valeur à travers des expositions temporaires et itinérantes, offrant un regard inédit sur le patrimoine tourquennois.

Quand vélo rime avec tricotDatée des années 1950, cette affiche colorée est une publicité pour les laines SOFIL, la marq...
04/08/2026

Quand vélo rime avec tricot

Datée des années 1950, cette affiche colorée est une publicité pour les laines SOFIL, la marque signature de l’entreprise Desurmont et Fils, implantée dans le quartier du Flocon à Tourcoing depuis la fin du IXe siècle.

Sponsor officiel du Tour de France dès 1948, SOFIL y était présente à plus d’un titre. Pendant plusieurs années, le maillot jaune fut en effet du « Made in Tourcoing », tricoté avec la laine SOFIL ; et dans la célèbre caravane du tour, le public pouvait croiser la SOFIL-mobile, un véhicule en forme de pelotes de laine.

À la manière des lancers de casquettes et d’objets publicitaires, y avait-il des lancers de pelotes de laine, qu’on imagine aisément se dévider sur le public… Ce qui est plus sûr, c’est que cette camionnette mettait de l’animation sur le tour et lors des arrêts dans les villes-étape, devenant un stand de vente des dernières productions lainières de l’entreprise.

Pour en savoir plus : https://www.chl-tourcoing.fr/Collections/Zoom-sur-les-collections/Travail/Affiche-Sofil

🎮 Du jeu de bourle au flipper : une histoire de convivialité !Le flipper a fait vibrer plusieurs générations et reste l'...
31/07/2026

🎮 Du jeu de bourle au flipper : une histoire de convivialité !

Le flipper a fait vibrer plusieurs générations et reste l'un des jeux les plus emblématiques du XXᵉ siècle. Derrière sa vitre, la bille d'acier rebondit à toute vitesse, tandis que le joueur tente d'atteindre le meilleur score. Entre les années 1950 et 1990, il s'impose dans les cafés, les estaminets et les salles de jeux, devenant un symbole des loisirs populaires. Son ancêtre ? Le jeu de Bagatelle, apparu en France au XVIIIᵉ siècle.

À Tourcoing, le goût du jeu ne date pas d'hier ! Bien avant le flipper, les cafés accueillaient les passionnés de bourle, un jeu traditionnel emblématique de notre région. Au début du XXᵉ siècle, la ville comptait plus de 400 bourloires, preuve de l'engouement des Tourquennois pour ces moments de détente et de partage.
De la bourle au flipper, chaque époque a eu son jeu favori… mais tous racontent la même histoire de convivialité et de liens qui se tissent à Tourcoing depuis des générations.

Et vous, avez-vous déjà joué au flipper ou à la bourle ? Partagez vos souvenirs en commentaire !

Une lithographie qui ne manque pas de caractère !En découvrant cette lithographie en couleurs de Louis-Léopold Boilly, i...
27/07/2026

Une lithographie qui ne manque pas de caractère !

En découvrant cette lithographie en couleurs de Louis-Léopold Boilly, impossible de ne pas penser aux célèbres « têtes de caractère » du sculpteur Franz Xaver Messerschmidt. Les visages grimaçants, les regards hagards et les expressions outrées semblent s'animer sous nos yeux.

Publiée entre 1823 et 1828 dans le recueil Les Grimaces de l'éditeur François-Séraphin Delpech, cette estampe joue avec les expressions exagérées : sourcils froncés, nez proéminents, bouches déformées… Une satire pleine d'humour qui s'inscrit dans la tradition des tronies, ces études de physionomies populaires au XVIIᵉ siècle.

Originaire du Nord, Boilly était un maître dans l'art de saisir les expressions humaines, comme en témoigne son célèbre tableau Les 35 têtes, conservé au MUba Eugène Leroy de Tourcoing.

Cette lithographie évoque aussi l'histoire du tabac dans notre région. Dès le XVIIᵉ siècle, Tourcoing et la Flandre comptent de nombreuses plantations, tandis que les fortes taxes encouragent la contrebande depuis les pays du Nord. Si le tabac fut longtemps considéré comme un remède autant qu'un plaisir, Boilly en livre ici une vision mordante. Deux siècles plus t**d, ces grimaces résonnent encore comme une satire des excès et des travers de la consommation.

📚 Curieux de découvrir d'autres planches du recueil Les Grimaces ? Elles sont consultables sur Gallica : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b105073263/f78.item

🚴 Le cyclisme à Tourcoing : une passion qui traverse les générations !Alors que le Tour de France fait vibrer les routes...
24/07/2026

🚴 Le cyclisme à Tourcoing : une passion qui traverse les générations !

Alors que le Tour de France fait vibrer les routes pour sa 113ᵉ édition, il rappelle l'attachement des Français à ce sport emblématique. Chaque année, les communes rêvent de voir passer la Grande Boucle. Tourcoing a d'ailleurs eu ce privilège le 9 juillet 2014, notamment dans le quartier de la Marlière.

Mais à Tourcoing, l'histoire du vélo ne se résume pas au passage du Tour. Depuis plus d'un siècle, le cyclisme fait partie du quotidien des habitants. Les passionnés se retrouvaient au sein de sociétés de quartier, souvent installées dans l'estaminet du coin. Parmi elles, les « Joyeux Cyclistes Tourquennois » faisaient vivre cette belle tradition au début du XXᵉ siècle.

Au-delà de la pratique sportive, ces rassemblements étaient aussi des moments de convivialité, de partage et de fête. En témoigne cette étonnante fanfare à vélo défilant devant la gare, sur l'actuelle place Pierre-Sémard : une scène qui illustre parfaitement l'esprit chaleureux et festif du cyclisme tourquennois.

📸 Et vous, avez-vous des souvenirs liés au vélo ou au passage du Tour de France à Tourcoing ? Partagez-les en commentaire !

⚽ Un album de football… signé par une chocolaterie tourquennoise !Lors d’une recherche sur la Chocolaterie Lacroix, célè...
10/07/2026

⚽ Un album de football… signé par une chocolaterie tourquennoise !

Lors d’une recherche sur la Chocolaterie Lacroix, célèbre maison tourquennoise fondée en 1895, une belle surprise m’est apparue : un album à compléter consacré aux vedettes françaises du football de Première Division.

Cet objet publicitaire rappelle les albums d'autocollants qui ont marqué plusieurs générations, comme les célèbres « Panini ». Les clients de la chocolaterie recevaient lors de leurs achats des images à collectionner. Une fois l'album complété, une récompense les attendait… une stratégie de fidélisation déjà très efficace !

Au-delà de son aspect ludique, cet album constitue un remarquable outil de communication. En associant ses chocolats aux grandes figures du sport français, la maison Lacroix valorise son image de marque… avec un clin d'œil savoureux : une fabrique de chocolat qui célèbre les champions et l'hygiène de vie ! Comme quoi, gourmandise et exploits sportifs peuvent faire bon ménage. 🍫

L'album n'est pas daté, mais les noms des joueurs et des clubs permettent de le situer dans la première moitié du XXᵉ siècle. On y retrouve notamment l'Olympique Lillois, devenu le LOSC en 1944 ainsi que l'Excelsior Roubaix, fondé en 1922 à Tourcoing par une famille d'industriels et transformé en 1945, en Club Olympique Roubaix-Tourcoing. 🏆

À l'heure où la Coupe du monde de football 2026 fait vibrer les supporters, cet album nous rappelle que la passion du football et le plaisir de collectionner ont une longue histoire… jusque dans les boîtes de chocolats tourquennoises ! 😋

Tourcoing est une « Terre de tournages » et ce depuis longtemps. Cette année voit ainsi les 50 ans du film « Le corps de...
28/06/2026

Tourcoing est une « Terre de tournages » et ce depuis longtemps. Cette année voit ainsi les 50 ans du film « Le corps de mon ennemi », réalisé par Henri Verneuil, avec dans le rôle principal Jean-Paul Belmondo. Dans ce film policier, l’acteur mythique incarne un patron de boîte de nuit impliqué dans une histoire de meurtres au cœur d’une ville industrielle fictive, Cournai.

Pour l’occasion, Tourcoing devient « un studio de cinéma à ciel ouvert » et prête ses décors au film : la gare et le rond-point de la place Sémard, l’avenue Dron et ses tours bleues, la Chambre de Commerce et d’Industrie, la Maison du Collectionneur, etc. Le spectateur suit avec plaisir Bébel dans une balade en taxi dans le Tourcoing de 1976.

La presse de l’époque est partagée sur l’accueil de ce tournage : les uns s’enthousiasment sur la venue de Belmondo dans la Cité du Broutteux et sur la découverte des coulisses du film. Les autres déplorent un grand « cirque » mené par « une kyrielle de gens vêtus comme à Hollywood mais aux attitudes teintées du parisianisme le plus insupportable ». Pour ceux-ci, le tournage perturbe le quotidien des tourquennois et ne semble apporter aucun bénéfice à la ville.

Vraiment ? Cinq décennies plus t**d, le film est toujours une référence cinématographique et constitue surtout un témoignage historique précieux de la ville dans les années 1970. À Tourcoing, le patrimoine fait vraiment son cinéma !

🎶 Et si les murs du Conservatoire de Tourcoing pouvaient chanter ? À l'occasion de la Fête de la Musique, prenons quelqu...
21/06/2026

🎶 Et si les murs du Conservatoire de Tourcoing pouvaient chanter ?

À l'occasion de la Fête de la Musique, prenons quelques instants pour lever les yeux vers le conservatoire de notre ville. 💒

Depuis 1891, le Conservatoire de Tourcoing accompagne les apprentis musiciens, les chanteurs et les instrumentistes. Mais saviez-vous que sa façade est elle-même une véritable partition de pierre ? 🎼

Au-dessus des passants, les noms des plus grands compositeurs se succèdent : Bach, Mozart, Beethoven, Chopin, Debussy, Verdi, Vivaldi... Autant de génies qui veillent symboliquement sur ce temple tourquennois de la musique. 🎵

Construit à la fin du XIXᵉ siècle pour répondre à l'essor de l'enseignement musical dans la ville, le Conservatoire se veut de rendre la musique accessible et lui donner une place centrale dans la vie culturelle tourquennoise.

En franchissant ses portes, les visiteurs croisent également la sculpture de marbre, « Bacchante et Satyre », œuvre du sculpteur Henri-Désiré Gauquié. Comme un clin d'œil à la mythologie, elle rappelle que la musique, la danse et les arts nous accompagnent depuis la nuit des temps.

❓Et puis il y a ce mystère... Parmi les noms gravés sur la façade, l'un d'eux a disparu. Une plaque a été descellée il y a longtemps et personne ne sait aujourd'hui quel compositeur elle honorait.

En cette Fête de la Musique, célébrons non seulement les artistes qui font vibrer nos rues et nos scènes, mais aussi les lieux qui, depuis des générations, font vivre la musique à Tourcoing. 🎷

🏛 𝗟𝗮 𝗺𝗮𝗶𝘀𝗼𝗻 𝗩𝗮𝗻 𝗱𝗲 𝗩𝗲𝗲𝗴𝗮𝗲𝘁𝗲, 𝘂𝗻 𝗿𝗲𝗳𝗹𝗲𝘁 𝗱𝗲 𝘀𝗼𝗻 𝗲́𝗽𝗼𝗾𝘂𝗲… 𝗲𝘁 𝗱𝗲 𝘀𝗼𝗻 𝗽𝗿𝗼𝗽𝗿𝗶𝗲́𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲Au 33 rue Pasteur, la maison Van de Veegae...
15/06/2026

🏛 𝗟𝗮 𝗺𝗮𝗶𝘀𝗼𝗻 𝗩𝗮𝗻 𝗱𝗲 𝗩𝗲𝗲𝗴𝗮𝗲𝘁𝗲, 𝘂𝗻 𝗿𝗲𝗳𝗹𝗲𝘁 𝗱𝗲 𝘀𝗼𝗻 𝗲́𝗽𝗼𝗾𝘂𝗲… 𝗲𝘁 𝗱𝗲 𝘀𝗼𝗻 𝗽𝗿𝗼𝗽𝗿𝗶𝗲́𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲

Au 33 rue Pasteur, la maison Van de Veegaete ne passe pas inaperçue. Construite en 1927 par l'architecte gantois Géo-Bontinck, cette demeure Art déco est l'une des plus remarquables du centre de Tourcoing. Derrière sa façade sobre se cachent pourtant de nombreux symboles qui racontent une histoire.

Les sculptures qui l'ornent évoquent d'abord l'industrie textile qui a marqué la Ville de Tourcoing. Une cariatide tenant un fuseau de fil, une femme filant la quenouille, un rouet et des engrenages rappellent cet univers industriel. Mais un autre personnage attire également l'attention, celui d’un sportif serrant un ballon contre lui. Un détail qui est loin d'être anodin.

Car cette maison fut celle de Charles Van de Veegaete, industriel tourquennois mais aussi grande figure du football local. Fondateur de l’Union sportive tourquennoise, joueur, dirigeant du club, et l’un des premiers arbitres internationaux du Nord, il consacra une grande partie de sa vie au développement du sport dans la ville. Son nom reste aujourd'hui associé au stade et à la rue qui lui rendent hommage.

À travers son architecture et ses décors, la maison Van de Veegaete raconte ainsi deux des grandes passions de son propriétaire, l'industrie et le sport. Inscrite à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques depuis 2001, elle demeure aujourd'hui un précieux témoin de l'histoire tourquennoise.

✨Découvrez, à travers les 𝗮𝗿𝗰𝗵𝗶𝘃𝗲𝘀 𝗱𝘂 𝗖𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗱’𝗛𝗶𝘀𝘁𝗼𝗶𝗿𝗲 𝗟𝗼𝗰𝗮𝗹𝗲 de Tourcoing, d’autres anecdotes et inventions qui ont marqué la ville ! ✨

🎲 𝗝𝗼𝘂𝗿𝗻𝗲́𝗲 𝗶𝗻𝘁𝗲𝗿𝗻𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝗮𝗹𝗲 𝗱𝘂 𝗷𝗲𝘂 : 𝗹𝗮 𝗯𝗼𝘂𝗿𝗹𝗲, 𝘁𝗿𝗮𝗱𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻 𝘁𝗼𝘂𝗿𝗾𝘂𝗲𝗻𝗻𝗼𝗶𝘀𝗲 !À l’occasion de la Journée internationale du jeu,...
11/06/2026

🎲 𝗝𝗼𝘂𝗿𝗻𝗲́𝗲 𝗶𝗻𝘁𝗲𝗿𝗻𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝗮𝗹𝗲 𝗱𝘂 𝗷𝗲𝘂 : 𝗹𝗮 𝗯𝗼𝘂𝗿𝗹𝗲, 𝘁𝗿𝗮𝗱𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻 𝘁𝗼𝘂𝗿𝗾𝘂𝗲𝗻𝗻𝗼𝗶𝘀𝗲 !

À l’occasion de la Journée internationale du jeu, le Centre d’Histoire Locale de Tourcoing met en lumière un jeu emblématique des Hauts-de-France et de la Ville de Tourcoing : la bourle.

Souvent comparée à la pétanque, la bourle se joue sur une piste spécifique nommée bourloire, légèrement incurvée. Les joueurs lancent un palet en bois, appelé également bourle, de forme cylindrique et asymétrique, ce qui rend sa trajectoire particulière et demande une certaine adresse. L’objectif est de se rapprocher au plus près de l’« étaque », une cible marquée au sol sur la piste, tout en évitant les obstacles et en entravant la progression de ces adversaires.

Ce jeu populaire est pratiqué à Tourcoing depuis le XIVᵉ siècle, dans les années 1900, la ville comptait près de 250 bourloires, témoignant de son succès. Aujourd’hui, les bourloires, aux nombres de 8, sont animées par des cercles associatifs qui perpétuent la tradition de ce jeu.

✨Découvrez, à travers les 𝗮𝗿𝗰𝗵𝗶𝘃𝗲𝘀 𝗱𝘂 𝗖𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗱’𝗛𝗶𝘀𝘁𝗼𝗶𝗿𝗲 𝗟𝗼𝗰𝗮𝗹𝗲 de Tourcoing, d’autres anecdotes et inventions qui ont marqué la ville ! ✨

Enfant, j’avais trouvé dans une bouquinerie un 𝗽𝗲𝘁𝗶𝘁 𝗹𝗶𝘃𝗿𝗲 𝗱𝗲 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗲𝘀 à la couverture cartonnée rose portant au dos 𝗹𝗮 𝗺𝗲...
08/05/2026

Enfant, j’avais trouvé dans une bouquinerie un 𝗽𝗲𝘁𝗶𝘁 𝗹𝗶𝘃𝗿𝗲 𝗱𝗲 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗲𝘀 à la couverture cartonnée rose portant au dos 𝗹𝗮 𝗺𝗲𝗻𝘁𝗶𝗼𝗻 « 𝗔𝗿𝘁𝗶𝗺𝗮 ». Devenue adulte, je découvre que 𝗔𝗿𝘁𝗶𝗺𝗮 - 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲 « 𝗔𝗿𝘁𝗶𝘀𝗮𝗻 𝗜𝗺𝗮𝗴𝗶𝗲𝗿 » - est une 𝗺𝗮𝗶𝘀𝗼𝗻 𝗱’𝗲́𝗱𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻 𝘁𝗼𝘂𝗿𝗾𝘂𝗲𝗻𝗻𝗼𝗶𝘀𝗲.

Grâce à des ouvrages chinés sur des brocantes, la lecture de rares articles et témoignages, je vais petit à petit en apprendre plus sur 𝗹’𝗵𝗶𝘀𝘁𝗼𝗶𝗿𝗲 𝗺𝗲́𝗰𝗼𝗻𝗻𝘂𝗲 𝗱𝗲 𝗰𝗲𝘁𝘁𝗲 𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲𝗽𝗿𝗶𝘀𝗲 𝗹𝗼𝗰𝗮𝗹𝗲.

Née pendant la 𝗦𝗲𝗰𝗼𝗻𝗱𝗲 𝗚𝘂𝗲𝗿𝗿𝗲 𝗺𝗼𝗻𝗱𝗶𝗮𝗹𝗲 𝗮̀ 𝗧𝗼𝘂𝗿𝗰𝗼𝗶𝗻𝗴, la maison d’éditions Artima publie d’abord des 𝗹𝗶𝘃𝗿𝗲𝘀 𝗶𝗹𝗹𝘂𝘀𝘁𝗿𝗲́𝘀 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗲𝗻𝗳𝗮𝗻𝘁𝘀, puis 𝗱𝗲𝘀 𝗯𝗮𝗻𝗱𝗲𝘀 𝗱𝗲𝘀𝘀𝗶𝗻𝗲́𝗲𝘀 𝗱’𝗮𝘃𝗲𝗻𝘁𝘂𝗿𝗲, de mystère et de science-fiction « 𝗺𝗮𝗱𝗲 𝗶𝗻 𝗙𝗿𝗮𝗻𝗰𝗲 ».

Dans les années 𝟭𝟵𝟱𝟬, Artima devient 𝗹𝗮 𝗽𝗿𝗲𝗺𝗶𝗲̀𝗿𝗲 𝗺𝗮𝗶𝘀𝗼𝗻 𝗱’𝗲́𝗱𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗮̀ 𝘁𝗿𝗮𝗱𝘂𝗶𝗿𝗲 𝗲𝘁 𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗲𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗺𝗶𝗰𝘀 𝗮𝗺𝗲́𝗿𝗶𝗰𝗮𝗶𝗻𝘀 𝗲𝗻 𝗙𝗿𝗮𝗻𝗰𝗲. Le succès est au rendez-vous et les ouvrages sont diffusés à 𝗱𝗲𝘀 𝗺𝗶𝗹𝗹𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗱’𝗲𝘅𝗲𝗺𝗽𝗹𝗮𝗶𝗿𝗲𝘀.

Mais avec l’évolution de la société et des gouts des lecteurs, 𝗔𝗿𝘁𝗶𝗺𝗮 𝗰𝗲𝘀𝘀𝗲 𝗳𝗶𝗻𝗮𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝘀𝗼𝗻 𝗮𝗰𝘁𝗶𝘃𝗶𝘁𝗲́ 𝗲𝗻 𝟭𝟵𝟴𝟵 et son histoire tombe peu à peu dans l’oubli, ou presque…

De nombreux super-héros que vous connaissez bien sont là aussi pour nous remémorer cette 𝘀𝘂𝗰𝗰𝗲𝘀𝘀 𝘀𝘁𝗼𝗿𝘆 𝗹𝗼𝗰𝗮𝗹𝗲 !

Adresse

Rue De Tournai
Tournai
TOURCOING

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