Ancien camp de concentration de Natzweiler-Struthof

Ancien camp de concentration de Natzweiler-Struthof Venez découvrir l'ancien camp de concentration de Natzweiler, le seul sur le territoire français.
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Le KL-Natzweiler ouvre en mai 1941. Destiné à fournir au Reich une main d’œuvre d’esclaves, il regroupe avant tout des déportés politiques et des résistants. Il compte aussi des prisonniers de guerre russes, des détenus de droit commun, des "asociaux", des déportés raciaux (Juifs, Tsiganes), des homosexuels, des Témoins de Jehovah... 52 000 déportés sont passés par ce camp (soit au camp central, soit dans l’un de ses 70 camps annexes). Plus d’un tiers y sont morts. Dans l’enceinte de l’ancien camp, le visiteur peut découvrir trois baraques dont la prison et le four crématoire, ainsi qu’une baraque contenant le musée historique. Une Nécropole nationale surplombe le site. Située 1.5 km plus bas, la chambre à gaz se visite également. En 2005 a été inauguré le Centre européen du résistant déporté. Vaste de 2 000 m2, il abrite une exposition permanente consacrée au nazisme et à la résistance, des salles pédagogiques et un espace d’exposition temporaire. Le site du Struthof est géré par l’Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONACVG). L'ONACVG est chargé, pour le compte de l’État, de gérer l’entretien, la rénovation et la mise en valeur des nécropoles nationales et des hauts-lieux de mémoire.

Le CERD présente toutes ses félicitations à Pierre Rolinet qui vient de recevoir les insignes de Commandeur dans l'Ordre...
09/11/2019

Le CERD présente toutes ses félicitations à Pierre Rolinet qui vient de recevoir les insignes de Commandeur dans l'Ordre des palmes académiques. Ancien déporté au camp de Natzweiler, il s'est beaucoup engagé dans la transmission auprès des plus jeunes. A 97 ans, sa parole et son témoignage restent essentiels. Merci Pierre.

Plus d'infos:
https://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/doubs/pays-de-montbeliard/resistance-pierre-rolinet-recompense-citadelle-ses-nombreux-temoignages-devant-eleves-1746881.html

Marcel Le Roy, résistant et déporté Nacht und Nebel au KL Natzweiler, fête ses cent ans.Toute l'équipe du Centre europée...
26/10/2019

Marcel Le Roy, résistant et déporté Nacht und Nebel au KL Natzweiler, fête ses cent ans.

Toute l'équipe du Centre européen du résistant déporté lui souhaite un très bel et joyeux anniversaire.

Une vie d'engagement :

Le résistant, agent de renseignement en Bretagne

Selon le général de Gaulle, « on ne fait rien de grand sans de grands hommes, et ceux-ci le sont pour l'avoir voulu ». Marcel Le Roy est de ces hommes.
Né à Niort-la-Fontaine en Mayenne le 26 octobre 1919, il s’engage à 20 ans pour la durée de la guerre en tant que Technicien supérieur radio dans l’Armée de l’Air, diplômé de l’Ecole Breguet.
A la suite de la fulgurante défaite française, et après avoir entendu l’appel du général de Gaulle, il décide de continuer le combat. Coûte que coûte. En décembre 1940, il tente de rejoindre l’Angleterre par les airs à partir de la base aérienne de Bergerac, puis par mer depuis un port de Bretagne au large duquel un sous-marin anglais devait le conduire en Angleterre mais ce dernier ne pourra finalement pas être au rendez-vous fixé. Enfin, à nouveau par mer depuis Marseille sur un cargo américain mais l’opération échouera du fait de la surveillance de la police.
En 1941, il est contacté par son ami de l’Ecole Breguet, Jean Le Roux, chef d’antenne du réseau de renseignement Johnny. Ce réseau, créé depuis peu, a pour mission de transmettre à Londres tous les renseignements disponibles sur l’envahisseur. Jean Leroux propose à Marcel Le Roy d’intégrer le réseau en tant qu’opérateur radio.
Le jeune homme accepte et, jusqu’en février 1942, réalise de nombreuses missions clandestines à travers la Bretagne et ailleurs. Des informations militaires importantes sont transmises à Londres au moyen d’un poste émetteur ; des documents relatifs aux forces allemandes sont également transmis en Angleterre par voie de sous-marins. Avec les services de renseignements alliés, le réseau « Johnny » jouera un rôle essentiel dans la mission consistant à mettre hors de combat dans le port de Brest les redoutables croiseurs de bataille Scharnost et Gneisenau qui décimaient les convois alliés dans l’Atlantique.

Arrestation par la Gestapo suivies de deux évasions

Poursuivi par la Gestapo, Marcel Le Roy est arrêté une première fois le 16 février 1942 à Quimper. Quelques heures après son arrestation, il parvient à s’échapper en sautant des étages de la Feldgendarmerie. En chutant, il se blesse à la cheville.
Fugitif, il tombe, avec plusieurs membres du réseau, une seconde fois entre les mains de la Gestapo. Il réussit à s’évader une seconde fois profitant d’un court instant d’inattention de ses gardes.

Arrestation définitive par la Gestapo – l’enfer des camps

Mais le 18 février 1942, dénoncé par un capitaine de gendarmerie français, il est définitivement capturé par la Gestapo à la ferme des Tourelles dans les environs de Quimper, où il avait trouvé refuge.
Emprisonné d’abord à Angers, Marcel Le Roy est transféré à la prison de Fresnes. A cette période, il est interrogé par la Gestapo et affreusement torturé ; puis son parcours carcéral se poursuit au Fort de Romainville.
Le 15 juillet 1943, il est déporté au camp de concentration de Natzweiler – Struthof en Alsace annexée.
Son convoi, composé de 56 hommes, est le troisième des trois premiers convois de déportés français classés « Nacht und Nebel « (Nuit et Brouillard) arrivés au KL Natzweiler en juillet 1943, et promis d’emblée à la mort par le régime nazi.
C’est le début de l’enfer concentrationnaire. Seul un courage admirable, sans doute aussi un destin miraculeux, pouvait sauver certains de ces condamnés.

En dépit de tout, l’honneur des N.N. : mourir la tête haute

Marcel Le Roy n’est plus pour les SS que le numéro 4590. Le jeune homme subit au quotidien leur violence et celle des Kapos qui s’acharnent avec une cruauté inouïe sur ces premiers déportés NN français.
Avec une vingtaine d’autres détenus, il est affecté à la Strassenbau I, dénommée le « ravin de la mort » placée sous les ordres d’un SS et d’un Kapo particulièrement sadiques. Du haut d’un mirador, les SS tirent sur les déportés comme au ball-trap.
Marcel Le Roy fait l’expérience de la faim intense, de la terreur nuit et jour, des coups incessants et du travail forcé qui conduisent à l’épuisement total et pour beaucoup à la mort.
Début mars 1944, il fait partie d’un groupe de 300 déportés transférés au camp annexe de Kochem, entassés pendant trois jours dans des wagons à bestiaux. Là, les déportés doivent aménager un ancien tunnel ferroviaire pour l’installation d’une usine. Les conditions de vie et de travail y sont épouvantables. Après un mois les SS rapatrient les NN au camp, pieds nus dans la neige. En seulement 30 jours, ils ont perdu 10% de leur effectif.
Marcel Le Roy est ensuite transféré dans un autre camp annexe de Natzweiler : Erzingen. Les conditions de vie y sont un peu moins terribles qu’au camp central.
En avril 1945, devant l’avancée des troupes alliées, les déportés sont évacués sur Allach, une annexe du camp de Dachau. A leur arrivée, le camp est complètement désorganisé et les déportés redoutent une extermination massive sous la pression de l’avancée des alliés. Marcel Le Roy pense, comme beaucoup de ses camarades que sa fin risque d’être imminente, assassiné d’une balle dans la tête.
La libération tant espérée

Mais le 28 avril, la garnison SS s’enfuit et le 30 avril le camp est libéré par les Américains.
Les libérateurs et les médecins déportés font des merveilles pour sauver les nombreux déportés aux portes de la mort ; mais beaucoup ne survivent pas longtemps à leur libération.
Marcel Le Roy, 1m 81, ne pèse plus que 41 kilos, mais il est vivant.

A la mi-mai, il éprouve une profonde émotion lorsque le général Leclerc rend visite aux déportés français. Emotion réciproque, le futur Maréchal, totalement horrifié et immensément reconnaissant, ne peut pas retenir ses larmes.

Vient enfin le temps du retour. Après une étape au lac de Constance où Marcel Le Roy et ses camarades reçoivent la visite du général de Lattre de Tassigny, c’est le retour en France via la Suisse.

Le 1er juin, il arrive à Paris. Après une courte halte à l’hôtel Lutétia, passage obligé pour de nombreux déportés, il prend un train en direction de Laval puis c’est le retour à Niort-la-Fontaine où il éprouve la joie indescriptible des retrouvailles avec les siens qui pensaient ne jamais devoir le revoir.


Le retour auprès des proches – Le très long retour à la vie ordinaire

L’état de santé de Marcel Le Roy est extrêmement précaire. Il reprend très progressivement des forces sur l’exploitation agricole de ses parents.

Atteint en particulier gravement aux poumons, il effectue de multiples séjours au sein d'établissements de convalescence et de soins où il séjourne pour de longues périodes.

Marcel Le Roy se marie en juillet 1951 avec Andrée Lainé, institutrice à Niort-la-Fontaine.
De cette union naissent trois enfants : Dominique en 1953, Bertrand en 1954 et Christine en 1959. Ils donneront au couple six petits enfants (Anne, Pierre, Jean, Constance, François et Sophie), et trois arrières petites filles (Juliette, Maëlle et Charlotte).

La reprise d’une activité et le citoyen engagé

Dans les années 50,60, il créé, à Niort la fontaine, une entreprise avicole importante mettant en œuvre les techniques les plus modernes de l'époque. Cette entreprise est une belle réussite.

Dans les années 60, il exerce pendant une courte période des responsabilités commerciales régionales au sein du laboratoire pharmaceutique Beecham implanté en Mayenne.

Jouissant d'une très grande estime des habitants de la région et spécialement de sa commune, très vite il est sollicité pour exercer des responsabilités électives.
Il est maire de Niort-la-fontaine de 1951 à 1974 et Conseiller général de la Mayenne pour le Canton de Lassay-les-Châteaux de 1962 à 1994. Novateur, il engage une modernisation déterminée de sa commune et du canton.
Administrateur au niveau départemental et régional de plusieurs établissements de crédit à vocation notamment solidaire, administrateur d’un foyer associatif de réinsertion d’anciens détenus … il déploie une intense activité à caractère social.

Ne jamais oublier les camarades des camps – l’infatigable témoin

Définitivement marqué par la tragédie des camps vécue dans sa chair, et inspiré par les combats de la Résistance, Marcel Le Roy, jusqu’aux limites de ses forces a partagé avec les jeunes générations le témoignage des héros de la liberté ; sans jamais négliger d’assortir cet hommage d’un message d’espoir. Fervent européen, il a inlassablement exhorté les jeunes générations à croire en un avenir de paix. Notamment sur le continent européen.
Pendant plusieurs années, il a apporté son concours actif au projet de création du Centre Européen du Résistant Déporté, au camp du Struthof, inauguré le 3 novembre 2005 par le Président de la République Jacques Chirac.

Distinctions
• Commandeur de la Légion d'honneur à titre militaire,
• Titulaire de la Croix de Guerre avec palme,
• Médaille de la Résistance,
• Médaille des Evadés,
• Médaille commémorative des Services volontaires dans la France Libre,
• Croix du Combattant volontaire de la Résistance,
• Croix du Combattant,
• Médaille de la Déportation pour faits de résistance,
• Reconnu Français Libre dans l'ordre de la France Libre,
• Titulaire d’un certificat délivré par le Field Marshal Montgomery pour services rendus au bénéfice des Nations Unies pour la grande cause de la liberté,
• Citoyen d'Honneur de la Ville de Verdun,
• Commandeur des Palmes académiques,
• Officier du mérite agricole.

Mandats divers

• Président du CEDAR (comité d'entente des associations de déportés et résistants de la Mayenne),
• Membre du Conseil d'administration de la délégation départementale de la France Libre,
• Membre de l'association mayennaise de l'Armée de l'air,
• Membre de la délégation départementale de la Légion d'Honneur,
• Assesseur au comité national du mémorial de la déportation du Struthof,

Sources :
• « Le prix de la liberté » de Marcel Le Roy (préfacé par Jacques Chaban-Delmas) disponible auprès du Mémoriel des Déportés de la Mayenne,
• Famille de Marcel Le Roy.
•CERD-Struthof

15/10/2019

⏰⏰Le CERD passe à l'heure d'hiver: du 16 octobre au 23 décembre, le site sera ouvert de 9h à 17h.
⚠️⚠️Le site sera exceptionnellement fermé au public les 21 et 22 octobre en raison de travaux sur le réseau électrique.

Ancien camp de concentration de Natzweiler-Struthof's cover photo
15/10/2019

Ancien camp de concentration de Natzweiler-Struthof's cover photo

Une héroïne de téléfilm qui visite l'ancien camp de concentration de Natzweiler-Struthof dans le cadre de son enquête, c...
15/10/2019
Les murs du souvenir

Une héroïne de téléfilm qui visite l'ancien camp de concentration de Natzweiler-Struthof dans le cadre de son enquête, ce n'est pas courant...
Il vous reste quelques jours pour voir ou revoir "Les murs du souvenir" en replay sur le site de France télévision.

Clara Mérisi, capitaine de la police criminelle, assiste à l'audience de son divorce au Palais de justice, lorsqu'elle apprend qu'une momie en uniforme SS vient d'être découverte emmurée dans un vieil immeuble en rénovation à Colmar. La jeune femme décide aussitôt d'enquêter sur cette affa...

11/10/2019
BA Les murs du souvenir

Samedi 12 octobre à 20h50, France 3 diffuse un téléfilm, "Les murs du souvenir", dont une séquence a été tournée au Struthof en novembre dernier.
Il n'est pas courant d'autoriser le tournage d'une oeuvre de fiction dans ce lieu de mémoire. Un des personnages secondaires de l'histoire est chargé de recherches historiques au CERD et aide l'héroïne dans son enquête.
Vous releverez sans doute quelques erreurs historiques... Mais nous avons veillé au respect de la mémoire des lieux et espérons que cette diffusion permettra de faire connaître le site à un public qui ne regarde pas habituellement les documentaires historiques.
Alors à vos écrans!

Première cérémonie pour le nouveau directeur du CERD, Guillaume d'Andlau, qui a pris ses fonctions début octobre. Il acc...
08/10/2019

Première cérémonie pour le nouveau directeur du CERD, Guillaume d'Andlau, qui a pris ses fonctions début octobre. Il accueillait une cinquantaine de jeunes pour une Journée Défense et Citoyenneté (JDC) dédiée à la mémoire. Il leur a rappelé que la République reste toujours à défendre et qu'il leur appartiendra en tant que citoyens de s'engager pour contribuer à préserver la France pour laquelle les résistants de 1940-1945 se sont sacrifiés: un pays à haute valeur humaine, un pays accueillant, soucieux d’éduquer ses enfants, quelles que soient leurs origines.

07/10/2019

⚠️⚠️ En raison de travaux sur le réseau d'électricité, le CERD et le site historique seront exceptionnellement fermés au public les 21 et 22 octobre prochain. Nous prions nos visiteurs de bien vouloir nous excuser pour la gêne occasionnée. ⚠️⚠️

26/09/2019
20 heures le journal : [émission du 3 Novembre 2005]

Le 3 novembre 2005, Jacques CHIRAC, Président de la République, inaugurait le Centre européen du résistant déporté et le musée du camp rénové.
Il dotait ainsi le site de structures de médiation permettant d’accueillir dans des conditions optimales un nombre de visiteurs croissant et fixait un objectif: "combattez sans relâche ceux qui prônent, en France, dans le monde, la haine, le racisme, l'antisémitisme, l'intolérance".
Nous nous rappelons aujourd'hui avec émotion ce grand moment et présentons toutes nos condoléances à sa famille.

Retrouvez le reportage que France 2 avait consacré à cet évènement à partir de la minute 19:28 du Journal de 20h.

La Société d'histoire et d'archéologie de Molsheim et environs-SHAME organise un cycle de conférences autour de la Secon...
26/09/2019

La Société d'histoire et d'archéologie de Molsheim et environs-SHAME organise un cycle de conférences autour de la Seconde guerre mondiale dans la Vallée de la Bruche où il sera beaucoup question du Struthof. Retrouvez le programme complet ci-dessous ou sur leur site internet: http://www.molsheim-histoire.fr

Le démontage de l’échafaudage du Mémorial a commencé! Le résultat est impressionnant: chaque pierre a été nettoyée, cell...
24/09/2019

Le démontage de l’échafaudage du Mémorial a commencé! Le résultat est impressionnant: chaque pierre a été nettoyée, celles qui étaient trop abîmées ont été remplacées. Le Mémorial a retrouvé sa belle couleur et toute sa dignité. Les travaux de la Nécropole et des miradors se poursuivent quant à eux comme prévu.

Photos: CERD et CSAD

Montage en cours de la nouvelle exposition temporaire du CERD consacrée à Henry Simon: "Compagnons de Silence". Ces oeuv...
20/09/2019

Montage en cours de la nouvelle exposition temporaire du CERD consacrée à Henry Simon: "Compagnons de Silence". Ces oeuvres ont été réalisées alors qu'Henry Simon était en captivité dans un Stalag en Prusse orientale.
Vernissage samedi 21 septembre à 17h30 - entrée libre.

Retour en images sur la veillée et la cérémonie internationale qui ont eu lieu vendredi 13 et samedi 14 septembre à l'in...
17/09/2019
Cérémonie internationale

Retour en images sur la veillée et la cérémonie internationale qui ont eu lieu vendredi 13 et samedi 14 septembre à l'initiative du Comité international du Struthof et des Amicales néerlandaise, luxembourgeoise et norvégienne.

Ancien camp de concentration de Natzweiler-Struthof

Ce soir à 21h, une veillée aux flambeaux rendra hommage aux déportés du camp de NatzweilerOrganisée par le Comité intern...
13/09/2019

Ce soir à 21h, une veillée aux flambeaux rendra hommage aux déportés du camp de Natzweiler
Organisée par le Comité international du Camp de concentration de Natzweiler-Struthof et les amicales néerlandaises, luxembourgeoises et norvégiennes regroupant les anciens déportés et leurs familles, cette veillée est ouverte à tous.
A la nuit tombée, les flambeaux illumineront le camp comme symboles d'une mémoire qui ne s'éteint pas et se transmet entre générations.

Dernier week-end pour découvrir les œuvres intimes et expressives de l'artiste juive d'origine hongroise Edith Kiss au C...
06/09/2019
Edith Kiss, L'étoile et son ombre

Dernier week-end pour découvrir les œuvres intimes et expressives de l'artiste juive d'origine hongroise Edith Kiss au Centre européen du résistant déporté. Ne manquez pas ce rendez-vous avec une artiste émouvante!

Ancien camp de concentration de Natzweiler-Struthof

Adresse

RD 130
Natzwiller
67130

Heures d'ouverture

Lundi 09:00 - 17:00
Mardi 09:00 - 17:00
Mercredi 09:00 - 17:00
Jeudi 09:00 - 17:00
Vendredi 09:00 - 17:00
Samedi 09:00 - 17:00
Dimanche 09:00 - 17:00

Téléphone

03 88 47 44 67

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