Histoires vraies bonnes et trop choquantes

Histoires vraies bonnes et trop choquantes suivez des histoires qui édifient.

22/04/2021

💑LE DÉSIRE DE L'AMOUR ET DE LA TRAHISON💑
👉Episode 7
Ma nature d'homme, de mâle réagissait. Ce parfum envoutant qui titillait mes narines, cette fraîcheur qui émanait de Leila, cette sensualité et grâce qui émanait d'elle.... Le désir grondait en moi....
Tous mes sens étaient en alerte. Leila me bascula sur le lit et ses mains expertes commencèrent à parcourir mon corps. Elle savait comment exciter un homme. Bientôt mon anaconda se réveilla et se durcit loll. Mon esprit fut couvert par un voile de désir.
Tout à coup, je pris conscience de l'énorme bêtise que j'étais en train de faire. Je fis un effort surhumain pour me relever du lit. Il était temps parce que Leila était en train de défaire la ceinture de mon pantalon.
Je la repoussais subitement :
Maodo : Arrête Leila. Non je ne peux pas !
Laila : Pourquoi donc ?
Maodo: Mais tu connais la réponse Leila. Je suis amoureux de Rama. Je ne voudrais pas détruire la relation que j'ai avec elle
Laila: Rama n'est pas l'unique fille sur terre. Je peux te donner davantage qu'elle ne peut
Maodo : Mais c'est elle que j'aime
Laila: Avoue que tu as aimé tout à l'heure mes caresses
Maodo: Je suis un homme Laila et il est normal que mon corps réagisse face à certaines excitations. Mais trêve de paroles. Je rentre chez moi !
Je me dirigeais précipitamment vers la porte de la chambre quand Leila me devança et me bloqua l'accès .
Maodo : Que fais tu Leila ? Pousse-toi, je rentre chez moi.
Leila ne pris même pas la peine de répondre. Elle m'enlaça de ses bras et commença à m'embrasser. Je détournais mon visage et le repoussais doucement.
Je pris conscience qu'elle ne reculera devant rien et elle peut devenir dangereuse envers ma personne. Quand une femme désire un homme et qu'elle se voit repoussé par l'homme en question alors la femme peut devenir très dangereuse. Parfois les femmes ont une grande capacité de nuisance. Alors je me dis qu'il valait mieux jouer avec tact vis-à-vis de Laila.
Donc je m'approchai doucement d'elle. Je voulais l'éloigner de la porte afin de sortir précipitamment. Je m'approchai donc d'elle et lui parla :
Maodo: Leila tu es belle et aucun homme ne peut résister à ton charme
Laila : Alors abandonne-toi à moi. Je sais que je te plais.
Maodo: Oui tu ne m'es pas indifférent. Seulement ce qui vient de se dérouler entre nous est trop rapide pour moi. Je crois que j'ai besoin d'un peu de temps pour réfléchir à nous deux.
Leila sembla être amadouée par mes paroles. En faite tout ce que je cherchais moi, était une possibilité de sortir rapidement de cette maison quitte à raconter des mensonges à Leila.
Je me dirigeais vers elle et lui prends les mains tout en lui disant :
Maodo: Écoute tu es une merveilleuse femme. Je sais que tu peux te montrer compréhensive. Ne nous précipitons pas toi et moi. Je vais rentrer et je te promets que nous nous reverrons très très bientôt.
Laila: D'accord. Mais je voudrais te voir à nouveau rapidement
Maodo : Tout ce que tu voudras .
Leila m'embrassa. Je répondis à son ba**er. Puis je la détache doucement de ma personne et sortit rapidement de la maison.
Une fois dehors, je poussai un ouf de soulagement. En faite je crois que j'ai bien manœuvré Leila. Je voulais éviter sa colère. Si je l'avais repoussé brutalement elle serait capable de me faire chanter en disant que si je ne couche pas avec elle, elle va hurler et dire que je l'ai violé.
Je rentrais chez moi. Une fois dans ma chambre, je filais rapidement sous la do**he. Je pris un bon bain pour me rafraîchir les idées. Je réfléchis à ma situation et me rendis compte que les hommes peuvent être très faible et perdre leur moyen de contrôle devant n'importe quelle femme. Les femmes ont donc un réel pouvoir d'attraction sur les hommes.
J'en étais à mes réflexions quand mon téléphone sonna. C'était Rama. Je décrochais :
Maodo : Bonsoir ma déesse
Rama : Bonsoir oxygène. Tu m'as manqué. Ou étais tu passé ?
Maodo : Heu....j'étais chez un ami entrain de l'aider.
Rama : Tu étais chez qui ?
Maodo : Heu....chez OUSMANE
Rama : Hum je croyais que tu étais avec une fille.
Maodo : Non ma déesse. Tu es l'unique femme qui m'intéresse
Rama : Je sais mais ce soir j'ai eu une sorte de pressentiment
Maodo : Rassure-toi. Il n'y a que toi dans ma vie
Rama : Je suis contente. Mais n'oublie pas, je ne veux pas te partager et surtout ne me mens jamais
Maodo : Ma déesse je t'aime. Je crois que j'ai un peux mal à la tête. Je vais dormir un peu....
Rama : Dors en paix mon essentiel. Je t'aime à demain
Maodo : A demain inchallah. Que toutes les étoiles du ciel illuminent tes rêves. Bye !
Je raccrochais et devins tout pensif. Je repensais aux dernières paroles de Rama. Tout à coup mon téléphone sonna à nouveau. C'était Leila.
Laila : Je voulais vérifier si tu étais bien rentré chez toi
Maodo : Sa va. Fis-je sèchement. Je suis bien arrivé.
Laila : J'étais entrain de penser à ce qui était arrivé dans ma chambre entre toi et moi
Maodo : Il ne s'est rien passé entre nous deux Leila
Laila : Nous sommes embrassés.
Maodo : C'était juste une erreur de ma part
Laila : Je t'aurai. Tu seras à moi. Je t'aime et je me battrais pour avoir ton amour.
Maodo :Je crois que j'ai sommeil. Nous reprendrons la discussion demain. Bonne nuit by.
Je m'empresserais de raccrocher, puis j'éteignis mon téléphone. Mon Dieu dans quel merdier je me suis fourré !
Les événements qui s'annoncent vont chambouler ma vie....
À SUIVRE...🙆
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20/04/2021

💑LE DÉSIRE DE L'AMOUR ET DE LA TRAHISON💑
👉Episode 6
C'était une matinée glaciale, le soleil avait décidé de se cacher derrière de gros nuages. De faibles rafales de vents me fouettaient le visage. J'étais à la plage, torse nu et nous jouons à la lutte avec mes potes. Je dois dire, modestie mis à part, que j'étais doué à la lutte. Mais bon, nos séances de lutte c'était juste pour chambrer mais notre jeu préféré restait le foot à la plage.
Nous étions quatre : Ibrahima, Khalifa, Ousmane et moi.
Je faisais équipe avec Ousmane. Comme toujours.
Mais alors que le jeu débutait, Lisa surgit de nulle part et se dirigea vers Ousmane.
OUSMANE : que fais tu ici, à la plage, Lisa ?
Lisa : Tu me manques mon "timbirimbi" d'amour
OUSMANE : Mais nous nous sommes rencontré cette nuit et puis qui t'as dis que je suis ici à la plage
Lisa : C'est ta sœur qui m'a dis que tu devais être à la plage parce qu'elle t'as vu enfiler ta tenue de sport
OUSMANE : Okay mais nous sommes entrain de jouer entre potes, s'il te plait va m'attendre à la maison. Je te rejoindrai dès mon retour.
Lisa : Pas question ! Je resterai ici te regarder jouer. Je serai ta supportrice
Après cette scène entre Lisa et son "timbirimbi "d'amour qu'est Ousmane notre imam, nous reprîmes notre jeux. Je dois dire que notre équipe (Ousmane et moi) sortions vainqueur de ce match. Et c'était une victoire logique puisque nous avions une redoutable supportrice en la personne de Lisa. Elle haranguait son "timbirimbi" d'amour, criait, hurlait et sautillait de joie à chaque but que nous marquions.
Dés la fin du match, Lisa fit un sprint et alla se jetait dans les bras de son "timbirimbi".👫
Quant à moi, je rejoins mon domicile. Après avoir pris une do**he, je téléphonais à ma déesse Rama . Nous nous dîmes des mots doux, des mots d'amours.
Après avoir raccroché avec elle, je pris mon cartable, téléphone à Leila pour l'informer que j'étais en cours de route. Elle répondit qu'elle m'attendait avec impatience tout en m'indiquant l'adresse de sa maison.
Trente minutes plus t**d, je me retrouvais devant une imposante bâtisse. C'était une belle villa R+3. Devant la porte se trouvait un gardien. Je m'approchais de lui et l'informe que j'avais rendez-vous Laila.
Le gardien m'ouvrit la porte de la villa et me conduisit à l'intérieur. Leila l'avais déjà prévenu de ma visite. Je traversais un beau jardin bien entretenu. De jolies fleurs ornaient l'allée centrale menant à l'intérieur. Il y avait au milieu de la villa un magnifique jet d'eau et une piscine se trouvait tout à fait à gauche. On sentait vraiment que les parents de Leila étaient des personnes aisées.
Elle m'accueille avec joie et me fit la bise. J'étais gêné.
Elle me conduisit à l'intérieur et me présenta sa mère. C'était une femme d'environ une quarantaine d'année. Elle était belle et était élégamment vêtue. Elle me souhaita la bienvenue et déclara que cette maison était à moi et que je me devais de me mettre à l'aise. On sentait qu'il y avait une réelle complicité entre elle et sa maman.
Leila me conduisit au dernier étage, dans sa chambre.
Maodo: Tu as une belle chambre Leila
Laila : Merci
Maodo: C'est décorée avec goût. Votre maison est aussi splendide
Laila: Merci aussi Maodo. C'est moi qui ai décoré ma chambre. Attends moi quelques secondes je vais apporter des rafraîchissements pour nous deux.
Leila sortit et revint quelques minutes plus t**d, avec un plateau de jus. Elle me servit tout en me dévorant des yeux.
Maodo: Alors dis-moi Leila, dans quelle discipline as-tu des problèmes ?
Laila : Oh dans presque toutes les disciplines
Maodo: Ok mais dis moi y'a-t-il une discipline dans laquelle tu as particulièrement plus d'ennuis.
Laila: J'ai des lacunes en français. Je le parle couramment mais le problème c'est quand il s'agit d'écrire.
Maodo : Je vois. En faite la majeure partie des jeunes sont tellement habitués à l'écriture des sms qu'ils ont du mal à écrire correctement
Laila : C'est cela même. En plus du français, je voudrais aussi m'améliorer en math, science et philo
Maodo: Bon j'ai amené avec moi un livre. Nous allons commencer par le français d'abord.
Leila me servit à boire du jus d'orange. Je commençais mon cours de français. Cependant je remarquais que malgré tous mes efforts Leila n'arrivait pas à comprendre. Je me suis dis que peut être le problème venait du fait que je m'y prenais rapidement avec elle.
Je pris donc la décision de faire une petite pause de 15 minutes avant de reprendre. Leila accepta avec joie. Elle me fit des compliments :
Laila : Tu es doué Maodo, tu sais ?
Maodo : Merci. Je bosse dur c'est tout. Tout le monde peut avoir de bons résultats. Il suffit juste d'y croire
Laila : Maodo on t'a déjà dis que tu es un bel homme ?
Maodo : Oui Rama me le répète mais bon il n'y a pas que le physique chez une personne.
Laila : Rama a vraiment de la chance d'avoir un mec comme toi
Maodo : C'est plutôt moi qui ai de la chance d'avoir une copine comme elle. J'aime Rama et elle me rend bien
Laila : Certaines filles sont plus chanceuses que d'autres. L'amour rend euphorique et immortel comme le dit le philosophe allemand Karl Jaspers
Maodo : Tu m'étonnes. Je ne te savais pas philosophe ! Et qu'as dit ce philosophe allemand sur l'amour ?
Laila : Il a dit que « Tu es mortel quand tu es sans amour ; tu es immortel quand tu aimes. »
Maodo : Hum...
Laila : Je suis mortel moi parce que je n'ai pas de copain
Maodo : Je ne te crois pas. Tu es belle et je suis sur que tu fais fantasmer bien des hommes
Laila : Je t'assure qu'actuellement je n'ai pas de copains. Bien sur que des hommes me draguent mais mon cœur semble appartenir déjà une autre personne ....
Maodo : Ah c'est bien. Pourquoi tu n'es pas encore en couple avec cette personne ?
Laila : Il ne sait pas que je l'aime....
Maodo : Ah...
Laila : En plus il est en couple en ce moment avec une autre femme ...
Maodo : Bon je ne sais pas quoi te conseiller. Sinon il faut toujours se battre dans la vie pour avoir ce que l'on veut.
Laila : L'homme que j'aime est tout proche de moi ...
Maodo :C'est un proche parent ?
Laila : Non il est juste à côté de moi ...
Soudain je gardais le silence. La dernière phrase de Leila résonnait comme un leitmotiv dans ma tête « il est juste à côté de moi... ». Ce peut-il qu'elle parle de moi ?
Tout à coup Leila s'approcha de moi. Son corps effleura mon corps. Elle était sexy, belle et terriblement sensuelle. Elle avait une poitrine généreuse. Elle me regardait droit dans les yeux et commença à me caresser.
J'étais tétanisée. Des frissons parcouraient mon corps. Visiblement Leila savait comment éveiller les sens d'un homme. Elle se colla à moi et commença à se frotter contre moi. Je sentais une terrible force qui me poussait vers elle. Mais ma conscience me faisait des reproches : « ne fais surtout pas de bêtises. Tu risquerais de nuire ta relation avec Rama »
Cependant mon corps réagissait. Ma nature d'homme, de mâle réagissait. Ce parfum envoûtant qui titillait mes narines, cette fraîcheur qui émanait de Leila, cette sensualité et grâce qui émanait d'elle.... Le désir grondait en moi....
À SUIVRE...🙆
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20/04/2021

💑LE DÉSIRE DE L'AMOUR ET DE LA TRAHISON💑
👉Episode 5
Je suis entré, et je t'ai vue.
Et j'ai été saisi aussitôt par l'envie furieuse, mortelle, de chasser, de détruire tous ceux qui, là, derrière moi, derrière la porte, dans la sphère, sur la glace, devant leurs écrans du monde entier, attendaient de savoir et de voir. Et qui allaient TE voir, comme je te voyais.
Et pourtant, je voulais aussi qu'ils te voient. Je voulais que le monde entier sût combien tu étais merveilleusement, incroyablement, inimaginablement belle. Te montrer à l'univers, le temps d'un éclair, puis m'enfermer avec toi, seul, et te regarder pendant l'éternité. »
René Barjavel, la nuit des temps.
Quelques semaines se sont écoulées depuis le décès de la cousine de Rama. C'était une période difficile pour ma déesse. Elle était sensible et éprouvait une réelle affection vis-à-vis de sa cousine. La tristesse se lisait sur son visage.
Cependant, cela me peinait de la voir dans cet état. Il fallait que je fasse quelque chose pour ramener en elle la joie de vivre. Je proposais donc à Rama une séance de jogging durant les weekends de préférence très tôt le matin. Elle accepta avec joie. Elle voulait aussi se changer les idées.
Samedi matin. Il était 9 h. Le temps était doux, un léger vent soufflait. Je me sentais en pleine forme. Je viens frapper devant la porte de chez Rama. Elle vint m'ouvrir puis me dis :
Rama : T'es matinale "dale"
Maodo : Waouh, t'es canon dans ta tenue de sport ! Laisse-moi te reluquer...
Rama :" Li lane la" (C'est quoi ça)? Tu te comportes comme si c'est la première fois que tu me vois !
Maodo: Ma déesse je ne me lasse jamais de te contempler, sache-le ! Please tourne toi" réke" !
Rama :Ok. T'es content maintenant ?
Maodo: Oui. Viens dans mes bras.
Rama se jeta dans mes bras et je lui fis la bise. Après cela, elle et moi fîmes notre jogging. Je courais lentement parce que je ne voulais pas qu'elle se fatigue rapidement. Je l'amenais derrière la ville. Je voulais qu'elle découvre la beauté du paysage. Nous traversons donc la route des Almadies.
De temps en temps notre séance de jogging se transformait en course poursuite et en jeux. J'étais heureux et elle était ravie.
Après plus d'une heure de course, elle commença à se fatiguer. J'arrêtais donc la course et initia quelques séances d'étirements afin que nos muscles se détendent. Puis je proposai à Rama de lui faire un peu de massage.
Maodo: Viens ici ma déesse, couche-toi à plat ventre. Je vais te masser le dos ainsi que tout le corps
Rama : Je crois que j'ai le copain le plus attentionné et romantique de la terre.
Maodo: Je suis la pour te servir ma déesse. Mais trêve de paroles. Couche-toi !
Rama se coucha donc à plat ventre. Je commençais par lui masser les épaules, les bras, le cou, la colonne vertébrale, descendit vers son derrière. Zut, quelle belle croupe ! Elle avait une forme Coca-Cola. Je m'arrêtais un instant pour contempler le spectacle qui s'offrait à mes yeux.
Rama : Pourquoi tu t'arrête mon amour ? Continue "waye" !
Maodo:Je suis entrain de contempler le plus beau paysage qu'il m'ait jamais donné de regarder
Rama : Arrête de mater mon derrière et continu s'il te plait. Tu masse très bien. Qui t'a appris à masser comme cela ?
Maodo: Personne.
Rama : Continue et sache que mon derrière, mon corps de la tête au pied tout appartient
Maodo: Ravi de l'entendre
Je continuais donc à le masser et termina par les pieds. Après cela, nous nous filâmes par terre tout en s'embrassant. Après plusieurs minutes de câlins, j'accompagnais Rama chez elle. Nous avons passé de bon moments ensemble.
L'après midi, je m'isole dans un coin pour terminer le livre de René Barjavel intitulé « la nuit des temps » que j'avais entamé. C'est très bon livre que je vous recommande chers lecteurs et on ne s'ennuie pas à sa lecture.
J'étais donc en train de lire quand je vis une fille de l'école s'avançait vers moi. Elle était très belle, sexy et aguicheuse. Elle appartenait à l'une des familles les plus riche de la ville. Elle était dorloté par ses parents qui réalisaient la moindre de ses caprices.
Et elle avait avec elle une horde de filles quand elle se déplaçait. Elle ne laissait aucun homme indifférent.
Elle vint donc me trouver alors que j'étais assis seul dans un coin entrain de lire un bouquin.
- Salut Maodo . Sa va ?
Maodo: Oui je vais bien et toi
- Sa va moi c'est Leila
Maodo : Enchantée.
Leila portais une mini jupe qui moulait ses formes plantureuses. Elle vint s'asseoir à côté de moi. Un bon parfum titillait mes narines. Elle me dit :
Laila: Excuse moi de te dérangeait dans ta lecture. Je voudrais en faite solliciter ton aide
Maodo : Mon aide ?
Laila : Il se trouve que j'ai des lacunes dans certaines disciplines c'est pourquoi je voudrais de temps en temps après la descente restait en salle avec toi afin que tu m'aide un peu.
Maodo :Mais nous ne sommes pas dans la même classe
Laila: Je sais mais tout le monde sais ici que tu es un mec brillant
Maodo : Merci mais il n'y a pas de secret. Je bosse dur c'est tout.
Laila: S'il te plaît Maodo aide moi. Je voudrais faire plaisir à mes parents. Je voudrais leur prouver que je suis capable d'avoir de bons résultats. Cela les rendrait très fier de moi
Maodo : Bon d'accord mais je ne peux pas durer en salle de classe après l'heure de fermeture parce que j'habite loin et ...
Laila : T'inquiète pas je suis véhiculé. Si tu veux on ira étudier chez moi et après je demanderai à notre chauffeur de te ramener chez toi
Maodo : Bon ok faisons comme cela.
Laila : Oh merci.
En disant cela elle me fit une bise sur la joue et tourna les talons.
De loin, je la voyais entrain de discuter avec sa horde de filles. Elles étaient toutes en train de gesticuler. Je me demandais ce qu'elles pouvaient bien se raconter de si excitant...
À SUIVRE...🙆
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Vos commentaires et vos liens.👏

19/04/2021

Bsr mes sucrés🍷🍹 juste pour vous présenter mes regrets, Si l'histoire ne vous intéresse pas, prière de me dire.
Bisous

19/04/2021

💑LE DÉSIRE DE L'AMOUR ET DE LA TRAHISON💑
👉Episode 4
Hey toi ! Oui, toi qui me lis en ce moment ! C'est à toi dont je parle
cher lecteur ! Sois mon témoin et sache que cette femme, Rama, je l'aime ! Cela, est une évidence et qu'il ne t'est point permis d'en douter ! Même si tu ne me vois pas cher lecteur, sache que je devine ta présence. Que DIEU te bénisse mon ami (e) !
Nous étions quatre sur le banc jouxtant le terrain de foot en train de discuter. Et bien sûre notre sujet de discussion favori était les femmes.
Avant de continuer, laissez moi vous présentez mes potes.
Il y avait Ibrahima, le chaud lapin du groupe, lui il tirait sur tout ce qui bouge. Vous avez compris, pour Ibrahima les femmes ne sont que des terres fertiles à explorer...D'ailleurs lui, il se définit comme un explorateur des temps modernes loll...
Il y avait Khalifa. Lui c'est un vrai bad boys mais il a un cœur en or. Cependant il ne faut surtout pas le chercher. Il se bagarre vite. Il ne supporte pas aussi qu'on lui manque de respect.
Il y avait aussi Ousmane, lui c'est notre imam. Il est bien, généreux et pieu. Cependant, Ousmane n'avait pas de chance auprès des femmes. Il a tendance à parler morales et religion avec les nanas. Mal lui en prend ! Les nanas le lâche au bout de quelques jours de relation.....Pauvre Ousmane ! S'il savait que les nanas ont d'autres idées pas du tout sages derrière la tête......
Hum.....je me tais avant de subir la foudre de mes lectrices !
Enfin il y'a moi. Non je ne vais pas vous parlez de ma personne. Vous savez déjà qui je suis. Et puis de toute façon mes lecteurs m'ont déjà catalogué. Il parait que je suis romantique. Comme si j'habitais à Rome Antique xD. D'ailleurs qu'est ce qu'un romantique ? D'ailleurs Je ne sais même pas ce que ce mot signifie. Je ne me définirais pas comme un romantique. Mais plutôt d'homme sensible, affectueux, attentionné, très câlin et qui cherche par tous les moyens à faire plaisir à sa tendre dulcinée. Je veux nommer ma déesse Rama, celle qui règne sans partage dans mon cœur.
Alors, je vous disais tantôt que nous étions entrain de discuter sur les femmes.
OUSMANE : Je n'y comprends rien au sujet des femmes
Ibrahima : Imam qu'est ce que tu ne comprends pas ?
OUSMANE : Ibrahima arrête de m'appeler imam waye ! ish !
Ibrahima : Te fâche pas amigo, c'est que tu es notre conscience. Tu es notre morale et tes discours sur la religion nous ramènent toujours sur le droit chemin
Maodo: Qu'est ce qui ne va pas OUSMANE ?
OUSMANE : il s'agit de Lisa
Maodo : Lisa ta copine ? Mais vous êtes ensemble non ?
OUSMANE : Oui nous sommes ensembles. Mais au début quand elle me rendait visite je lui parlais de respect de la religion. Moi je suis issu d'une famille religieuse. C'est pourquoi c'est seulement le sujet de la religion que je maîtrise. Je voulais l'aider dans ce domaine et l'inciter à s'habiller décemment. Je lui donnais beaucoup de conseils. Et comme je la respectais, quand elle entrait dans ma chambre, je m'asseyais loin d'elle.
Ibrahima : ET ?
OUSMANE : Elle a voulu me quitter. Je ne comprenais pas. Je me suis toujours bien comporté vis-à-vis d'elle !
Ibrahima : Elle t'a quitté ?
OUSMANE : Elle a voulu me quitter et pourtant je l'aime. Elle est restée une semaine sans me rendre visite. Je l'ai appelé au téléphone pour lui demander ce qui se passait.
Maodo : Et ?
OUSMANE : Elle m'a répondu qu'elle voulait qu'on fasse une pause et elle raccroché le téléphone. Elle m'a raccroché au nez. Je ne savais plus quoi faire et j'en ai parlé à Khalifa
Khalifa : OUSMANE m'a raconté ce qui s'est passé et je lui ai dis que le problème est qu'il est trop respectueux. Une femme a besoin de se sentir aimée. Je lui ai donc conseillé d'appeler Lisa et de lui fixer un rendez-vous. Mais cette fois il doit arrêter de parler religion et il doit absolument embrasser Lisa durant le rendez-vous.
OUSMANE : Lisa est venue et nous avons discuté. Bon je ne savais pas quoi dire. J'ai simplement dit à Lisa je t'aime et je lui donné un ba**er rapide.
Ibrahima : Imam fone na djiguéne waye (imam a embrassé une femme) ah simme !
OUSMANE : Lisa a fermé ses yeux puis elle m'a sauté dessus et m'a littéralement mangé les lèvres.
Ibrahima : Elle t'a mangé les lèvres ? Imam as-tu aimé ?
OUSMANE : Je n'ai pas détesté en tout cas. Et après que nous nous soyons embrassé Lisa n'a plus voulu me quitter. Diable ! Je ne savais pas qu'un ba**er était si efficace pour retenir une femme.
Ibrahima : Imam tu as péché !
OUSMANE : J'ai péché et j'en ai conscience. C'est pourquoi dès que Lisa est partie j'ai égrener mon chapelet et j'ai récité 700 Astafiroulah. Que DIEU me pardonne d'avoir péché !...
Le reste du groupe éclata de rire à cette déclaration d'OUSMANE. On était carrément mort de rire. Moi j'avais les larmes aux yeux et je me tenais les côtes.
OUSMANE : Le lendemain Lisa est revenue me voir et cette fois ci comme je ne voulais plus commettre de péché alors je me suis assis loin d'elle
Khalifa : Et ?
OUSMANE : Lisa n'a pas voulu s'asseoir loin de moi. Elle est venue se coller à moi et m'a basculé sur le lit en m'embrassant
Ibrahima : Thieuye sounou imam bi!
Maodo: ET?
OUSMANE : Ah j'ai fermé les yeux et je récitais des astafiroulah mentalement tout en l'embrassant. Lisa m'embrassait avec fougue et après elle m'a dit que j'étais son Timbirimbi d'amour
Ibrahima : Timbi quoi ?
OUSMANE : Timbirimbi d'amour ! Diable cette femme a besoin de trop d'amour !
Alors que nous étions entrain de discuter et de rire des amours de notre imam, Lisa surgit et s'approcha de notre groupe. Quand on parle de la louve...
Cependant, OUSMANE, dès qu'il vit Lisa se cacha derrière Khalifa tout en lui demanda de ne pas révéler sa présence. Mais c'était sans compter sur la détermination de Lisa.
Lisa : Salut les gars. Comment allez-vous ? Vous n'avez pas vu par hasard mon cœur.
Je répondis à Lisa que OUSMANE n'étais pas avec nous.
Lisa : Si il est bien là je l'ai aperçut en venant.
En disant cela, Lisa fit le tour du groupe et finit par dénicher OUSMANE qui se cachait derrière le dos de khalifa. Lisa , sans se soucier de notre présence, se jeta dans les bras de notre imam tout en l'embrassant .
Lisa : Oh mon Timbirimbi d'amour.... Tu m'as tellement manqué....
Ainsi Lisa passa du temps avec nous auprès de son Timbirimbi ( amour ) .
À SUIVRE...🙆
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19/04/2021

💑LE DÉSIRE DE L'AMOUR ET DE LA TRAHISON💑
👉Episode 3
LA COMPRÉHENSION
« O toi que j'aime si tendrement, traite-moi avec douceur, car l'amour m'agite et m'emporte loin de moi. »
Mercredi.
J'étais avec ma bande d'amis entrain de jouer au foot au bord de la plage quand, soudain, surgit Rama. Elle se précipita vers moi en pleurant. Mes amis, ne comprenant pas ce qui se passait, suspendaient leur match de foot.
Que se passe-t-il ?
Pourquoi Rama est-elle en pleurs ?
Telles étaient les questions qui agitaient mon esprit.
Rama se précipita donc dans mes bras et pleura toutes les larmes de son corps. J'étais troublé. Je ne savais pas comment réagir. Je ne savais surtout pas comment consoler une femme en pleurs. Une femme en pleurs... ?
Ah oui je me souviens avoir lu un jour un poème sur un site web d'un poète qui portait comme pseudonyme « gars discret ». Il se faisait appeler « garçon discret » et avait à l'époque rédigeait un poème qui m'avait ému. Ce poème était intitulé « quand ta femme pleurera ». Je me disais à l'époque que je vais dorloter ma femme de telle sorte qu'elle n'aura à verser aucune larme de ses yeux. Une femme en pleure, cela me fend le cœur. Lecteurs (trices) lisons ensemble ce poème :

Je parla avec ma princesse car son cœur est en détresse,
Ne laissa pas la douleur de son cœur devenir des épines,
Je construit en elle une cité de lumière dans la pénombre de ses ennuis,
Fait revenir en elle l'espoir comme un soleil brillant après la pluie.
Conscient que ton bonheur naît dans le sourire de son doux visage.
En réalité ses sentiments sont pour elle comme un trésor,
Saches mettre ta fierté de côté et dit lui que tu l'aimes très fort.
Cette femme portera sans doute un jour vos enfants,
Fruits de l'union entre deux être réunis .
Fait que votre avenir se concrétise pour ne pas être rongé par la culpabilité,
Auquel cas les larmes versées à ton tour ne ramèneront en rien ta bien-aimée. Il ne tient qu'à vous pour que « la magie des premiers jours » dure indéfiniment.>>
Je l'ai su trop t**d à mon insu.
J'avoue que le souvenir de ce poème du « gars discret » m'aida beaucoup dans ces moments. Ma Rama était en pleurs et je me devais de la consoler.
J'essuyais ses larmes, l'embrassa sur le front tendrement, chercha ses yeux embués de larmes et lui demanda :
Maodo:,"Sama yeuff", que se passe-t-il ? Pourquoi t'es en pleurs ?
Rama hoqueta et finit par dire d'une voix à peine audible :
Rama : Ma cousine Amina est morte. Elle est morte...j'ai appris la nouvelle de ma tante...nous étions très proche elle et moi
Maodo: Calme-toi chérie.....
Je ne savais pas quoi dire ni comment réagir. Elle m'avait à plusieurs reprises parlé de sa cousine Amina mais le destin à voulu que sa cousine et moi nous ne nous soyons jamais rencontré. Sa cousine habitait dans une autre ville et Rama m'avait présenté à elle par téléphone. Elle était très gentille Amina et était contente que Rama ait trouvé l'amour de sa vie. Oui j'étais devenu le grand amour de Rama.
Le grand amour de sa vie.....une lourde responsabilité !
J'entendais Rama près des dunes de sable tout en la réconfortant, tout en lui parlant de DIEU, tout en la bordant, tout en caressant ses cheveux et tout en pleurant....
Un homme qui pleure.....
Rama m'avait transféré ses émotions. C'était comme si nos cœurs étaient connectés. Je ressentais sa peine, sa douleur et....j'aurai tellement voulu trouver un mécanisme qui ferait que toute sa douleur et toute sa peine me soit transféré.
De son visage, du visage de ma déesse, je ne veux voir que le bonheur, la joie, une lueur resplendissante. Un visage radieux, éclatant de lumière, c'est cela que je voudrai lire dans son regard tous les jours, 24 h sur 24 et 365 jours sur 365.
Oui je veux que son visage rayonne telle l'éclat de la pleine lune parce que ELLE je l'aime passionnément.....
À SUIVRE...🙆
N'oubliez pas de partager s'il vous plaît🙏

19/04/2021

💑LE DÉSIRE DE L'AMOUR ET DE LA TRAHISON💑
👉Episode 2
« Livre-toi sans crainte aux doux transports de l'amour. Que rien ne te détourne de l'objet de ton amour. »
Ce jour ou ma bien aimée m'as dit oui j'étais euphorique, je planais. Je souriais bêtement et montrer à tout le monde toutes mes dents. J'étais de bonne humeur durant toute cette journée.
Ce jour là, durant la nuit, nous échangeâmes beaucoup de messages. Et juste avant de dormir nous nous étions donnés rendez-vous dans un endroit discret. C'était un lieu que j'aimais beaucoup. Il y avait de la verdure, l'air était riche en oxygène et le lieu était paisible. J'aimais me retrouvais dans cet endroit lorsque j'avais besoin de quiétude ou bien quand j'avais envie de réviser mes leçons en toute tranquillité. Durant ces moments là, je n'avais pour compagnon que le chant des oiseaux. C'était donc un endroit idéal pour des amoureux.
Le lendemain.
Elle était là, sa tête reposant sur mes genoux. Je la regardais, l'observais et l'ausculter. Je contemplais ma belle au corps souple comme une liane, à la forme voluptueuse, au visage séduisant comme la lune elle-même.
Sa tête donc reposait sur mes genoux. Elle battit ses longs cils puis me sourit. Ah ce sourire ! Je ne saurais vous décrire ce sourire chers lecteurs mais peut être que ce poète de l'orient saurait le faire à ma place. En effet, ce poète, s'adressant à sa bien-aimée, s'était exclamé à la vue du sourire de sa chérie en ces termes : « Tes dents sont-elles des perles ou de la camomille, ou des boutons de fleurs rangés avec symétrie, ou des bijoux précieux ! Sont-elles l'aurore, ou cet éclat que donne aux plantes une douce pluie, ou de la grêle que l'on conserve avec soin ! Sont-elles ces gouttes de rosée qui, disposées avec grâce, font la parure des parterres ! Ta salive est-elle du sucre ou de l'eau de rose, ou est-ce un miel pur, ou bien ce jus de la pomme que la langue s**e avec volupté! Tes lèvres sont-elles un rubis ou une cornaline! Ou bien est-ce le corail qu'elles offrent aux regards! »
J'étais donc admiratif devant ce charmant sourire. J'étais tout simplement amoureux !
Plus je la regardais plus je sentais grandir en moi l'amour que j'avais pour elle. Soudain je lui avouais :
Maodo: Sais-tu que tu habites dans le fond de mon cœur ?
Rama : Oui je sais. Je me sens en sécurité avec toi. Je sais aussi que tu ne me feras pas de mal. Ton regard est si pur !
En disant cette phrase, elle me regarda, me fixa de ses yeux limpides comme le cristal, fit une moue et ferma ses yeux.
Alors, soudain, rapidement, je lui donnai un ba**er.
Avec le sourire aux lèvres, elle rouvrit ses yeux et clama avec douceur :
Rama : Voleur !
Maodo: Quoi ? Fis-je. Qu'est ce que je t'ai volé ?
Rama: Tu m'as volé un ba**er, fit-elle avec une fausse indignation.
Maodo: Ha bon ? Alors applique moi la loi du talion. Je t'ai pris un ba**er par violence et suivant la loi, celui qui a pris doit rendre. Alors je te rends le ba**er volé.
En disant cela, je me penchais vers elle et effleurait ses lèvres avec douceurs puis je lui dis.
Maodo: Si un ba**er rendu ne te satisfait pas, je t'en rendrai mille.
Rama fit encore une moue. J'aimais ses mimiques. J'aimais tout simplement l'expression ou devrais-je dire les expressions de son charmant visage. Après que j'ai couvert sa bouche de ba**er, elle me dit :
Rama : C'est bon! ( Neikh na) Maodo dis-moi, nous ne sommes pas entrain de rêver là ?
Maodo: En tout cas "dale" même si c'est un rêve saches que, je ne voudrai, pour rien au monde, me réveillais de ce merveilleux rêve. Rama pince moi les cuisses afin que je sache si ce que nous sommes entrain de vivre là est réel ou non.
Rama, avec une expression taquinerie au visage, me pinça les cuisses avec force.
Maodo : Aiiiiiiiii mais t'es méchante ! Tu m'as fait mal !
Rama : J'aime bien ''Moma nékhe", Punis-moi !
J'entoure sa taille de mes mains , puis j'ai appliqué mes lèvres sur ses joues et aussitôt elle tourna la tête et se déroba.
Elle va me rendre fou cette femme !
Elle se déroba donc et se mit à fuir. Alors je la poursuivais et nous nous mîmes à jouer au cache-cache comme des gamins. Après des minutes de courses poursuites, nous tombâmes tous les deux fatigués. Elle était en sueur. Elle vint s'assoir à côté de moi et colla sa joue à la mienne. Joue contre joue nous restâmes de longues minutes ensemble. Nous n'avons pas senti le temps passé.
Nous étions là à savourer notre bonheur, notre amour.
Ah comme je voudrais que le temps suspendit sa course et s'arrêta !
Rama détacha sa joue de la mienne puis me demanda :
Rama : Maodo, dis moi, la semaine dernière, pourquoi tu as rebroussé chemin quand je t'avais vu venir dans ma direction ?
Maodo: Ah ce jour là, si tu savais combien mon cœur était agité. En faite ce jour là, je venais vers toi dans l'intention de te déclarer ma flamme mais j'étais incapable de prononcer le moindre mot. J'étais tout d'un coup muet. Aucun son ne sortait de ma bouche !
Rama : Waw je te fais donc cet effet !
Maodo: Moi-même je ne comprenais pas ce qui m'arrivait. C'était la première fois que je vivais ce genre de situation. Et pourtant avant toi je suis sorti avec beaucoup de filles. Je crois qu'avec les autres filles c'était pas un véritable amour mais avec toi ce que je ressens est unique. Je t'aime
Rama : Je t'aime moi aussi. Maodo y'a un point sur lequel je suis intransigeante !
Maodo: C'est lequel ?
Rama : La fidélité. Je ne veux pas a partager mon homme. Jure-moi que tu me seras fidèle.
Maodo: Je le jure sur ce que j'ai de plus cher au monde
Rama : Et qu'as-tu de plus cher au monde ?
Maodo: À part ma mère c'est toi
Rama : Hum.... sois sérieux !
Maodo : Ok je le jure sur ton ravissant visage, ma déesse !
Rama : Ah je suis maintenant une déesse ?
Maodo: Oui tu l'es parce que tu m'en voûtes. Ton odorat m'attire comme un aimant !
Rama : Je suis si contente. Mais saches que je ne te pardonnerai jamais si tu me trompe avec une autre femme
Maodo : N'ai aucune crainte ma déesse. Toutes les femmes du monde ne m'intéressent plus. Tu es mon essentielle et mon cœur ne bat que pour toi.
Rama : Ravi d'entendre cette dernière phrase de ta bouche.
Elle se sera contre moi. Je la couvrais de mes bras. Je ressentis soudain l'impérieux besoin de la protéger. Tendrement, je l'embrasse au cou, effleura son oreille et la couvrit de câlins.
J'étais heureux.
J'étais comblé. J'étais fou d'elle. J'étais tout simplement un homme amoureux, éperdument amoureux....
Notre amour saura t il résister au temps ?...
À SUIVRE...🙆
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